Fête de la citrouille


L’Art de flâner


Ce weekend c’est la Fête de la citrouille à Marquillies (59) ! J’en reviens à peine et j’ai vraiment apprécié le concept. La superbe Ferme des mottes propose une multitudes de cucurbitacées, en décoration comme à la vente. De nombreuses activités gratuites ont lieu: jeux gonflables, atelier du pain, stand de maquillage, des jeux d’Antan, des contes,… Retrouvez aussi les bières et les pâtes produites sur place. D’autres articles sont en vente: des bijoux et de la décoration en bois, de la confiture et des produits d’hygiène. Tout est local ! Jusque demain 19:00.

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Given

C’est sur Netflix que je suis tombée sur le film Given. Le résumé portait sur le surf et une famille voyageant aux quatre coins du monde. Dès les premières minutes, j’ai été fascinée par les images et par la voix du narrateur âgé de 6 ans. Given, c’est un petit garçon qui raconte ses excursions dans plus de 15 pays réalisées en 14 mois. Il est accompagné de ses parents, surfeurs professionnels, et de sa petite sœur, True. Liberté, simplicité et découverte sont les mots-clés de ce merveilleux film. Il a fallu plusieurs années à Jess Bianchi, ami de la famille, pour le réaliser. « Big fish » est l’élément qui motivera Given a atteindre la fin de leur périple… GivenTheMovie.

 

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Afrique du Sud

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Australie

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Iles Fidji

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Irlande

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Islande

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Israël

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Maroc

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Iles Marshall

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Népal

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Nouvelle-Zélande

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Pérou

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Ségénal

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Sénégal

Ma lecture du moment

David Foenkinos est un romancier français qui a pris goût aux livres à l’âge de 16 ans alors qu’il était en convalescence après une infection à la plèvre. Il a été professeur de guitare pendant un temps avant de se tourner vers l’écriture.


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Nick Hedges


« J’ai fait des allers-retours entre les deux rangées de portemanteaux, et je me suis senti ému par tous ces manteaux accrochés, les uns à côté des autres. Je me suis dit que la vie à cet âge-là était parfaitement ordonnée. On savait où poser son manteau. J’ai éprouvé la nostalgie de ce monde rangé. Je ne sais pas vraiment vers quel moment on dérape dans le désordre »

 

_ Les souvenirs de David Foenkinos _

Léana, passionnée de photographie

 


Site


Léana a commencé la photographie à l’adolescence alors que son père lui a transmis sa passion. En tant qu’amatrice, ses clichés n’apparaissent pas encore dans des expositions mais elle compte bien y remédier. C’est à son entourage qu’elle propose parfois des shootings mais il lui arrive aussi de se retrouver devant l’objectif.

Qui t’as transmis cette passion pour la photographie?

C’est mon père qui m’a transmis cette passion. Il est amateur également mais j’ai toujours vu ses appareils reflex chez moi. J’ai eu l’occasion d’échanger avec lui là dessus et ça m’a beaucoup plu.

A quel âge as tu commencé à ressentir un intérêt pour ce domaine?

J’ai commencé vers l’âge de 14 ans il me semble, du moins avec mon premier reflex. Ce qui est amusant c’est que quand j’étais petite j’adorais poser et je demandais toujours à mes parents de me prendre en photo. La tendance s’est inversée… Maintenant, j’aime être derrière l’objectif !

Quel matériel et logiciel utilises-tu?

Pour le post-traitement j’utilise RawTherapee et pour le matériel je possède un Pentax K-500, des objectifs zoom 18-55mm et 50-200mm puis une focale fixe 50mm. J’ai également du matériel de studio comme un éclairage softbox et une toile de fond de la marque Neweer.

Qu’aimes-tu précisément dans la photographie?

Ce domaine est assez artistique. Il faut faire attention à tous les éléments qu’il s’agisse du sujet ou du cadre. C’est une véritable mise en scène. J’aime ce côté poétique et les émotions que peut transmettre la photographie.

D’après toi, de quoi dépend la qualité des photos?

Un débutant peut faire une bonne photo mais les connaissances de réglages et de la composition sont essentielles pour moi. Le matériel joue aussi beaucoup. Un compact pourra faire de belles choses mais la technologie des appareils photos reflex donne des résultats encore meilleurs.

Quel conseil donnerais-tu à une personne souhaitant se lancer dans la photographie?

Je conseille de commencer par acheter du matériel accessible afin de se rendre compte si on aime réellement la photo. Rien ne sert de débourser des milliers d’euros si on prend conscience par la suite que cela ne nous plait plus. Je n’ai pas de marques à citer en particulier mais il faut bien se renseigner et comparer. Il existe des bons et des mauvais points chez toutes les marques et dans tous les modèles. Je me suis moi-même beaucoup renseignée sur les forums pour faire mon propre choix. Personnellement j’aime beaucoup Pentax mais j’ai des amis qui préfèrent Canon et ne changeront jamais de marque.

 

Concours spécial Braderie de Lille 2017

Si tu as participé à mon concours à la braderie de Lille pour gagner l’un de mes bijoux, le résultat sera donné courant septembre. Je contacterai le ou la gagnante par mail. Merci pour vos participations et à bientôt !

Infos du 9.09.17:

La personne qui a été tirée au sort a été contactée. Si je n’ai pas de retour de sa part, je tirerai au sort une autre personne. Ne perdez donc pas espoir !

Notre voyage en Australie 

Il y a encore quelques années, l’Australie me semblait inaccessible. Ce rêve était resté dans un coin, presque oublié. Après en avoir discuté avec mon compagnon, la question ne se posait plus. Ce voyage nous était destiné. Nous avions comme projet de visiter 3 endroits: une partie du centre, de la côte-est et Sydney. L’Australie fait 14 fois la France. 14, c’est aussi le nombre de jours que nous avons passés là bas et qui ont été comblés de surprises et de remises en question. Nous avons eu raison de nous renseigner sur la météo parce qu’elle peut être très différente d’un endroit à l’autre. Le temps de vol nous a paru très long et j’ai eu beaucoup de mal à m’en remettre à notre retour. Nous avons appris qu’il était interdit de dormir n’importe où avec un véhicule. De nombreux endroits sont prévus pour passer la nuit légalement. Dans le centre, il est déconseillé de rouler après le coucher du soleil. De nombreux animaux profitent du calme pour sortir sur les routes et beaucoup d’entre eux se font percuter. Les australiens sont très ouverts et bienveillants. Beaucoup de plages ne sont pas surveillées et si c’est le cas, il faut respecter l’emplacement des drapeaux. En 2008, l’état australien s’est excusé de toutes les atrocités qui ont engendré l’abattement du peuple aborigène. Ce peuple, qui pourtant fait partie de la racine du territoire, a une histoire et des croyances incroyables. Beaucoup d’aborigènes ont été égorgés et violés. Certains ont été retirés de leur famille pour qu’ils se conforment au mode de vie des nouveaux habitants. L’Australie est méconnu de beaucoup d’entre nous, dont moi même, mais ces courts instants de liberté et de découvertes passés là bas m’ont aidée à éprouver une autre vision de la vie.

〈 Territoire du Nord 〉

JOUR 1

Ayers Rock Resort – Uluru (20kms)

L’aéroport d’Ayers Rock se trouve dans le centre rouge, aussi appelé « l’Outback ». Il faut plus de 3h d’avion au départ de Sydney pour y arriver. C’est là que nous avons commencé notre séjour. Plus exactement dans le village touristique Yulara. De nombreux touristes étaient réunis à l’aéroport pour participer à un grand marathon. Tous les logements étaient réservés et plus aucune voiture n’était disponible. Nous ne nous sentions pas capables de dormir à la belle étoile en hiver… Nous commencions donc nos vacances par un stress énorme. L’attente a été longue avant d’apprendre qu’une voiture venait de se libérer dans une autre agence. Et pas n’importe laquelle… Une Kia Carnival au même prix qu’une voiture standard ! Même si nous avions comme interdiction de dormir dedans, je n’ai jamais eu autant envie de prendre une personne dans mes bras pour la remercier. Notre voyage pouvait enfin commencer ! Nous avons fait quelques courses au seul magasin du coin: IGA. Vous pouvez imaginer que la concurrence se fait rare dans le désert… Le coucher de soleil s’est fait attendre sur Uluru. Certains spectateurs, parce qu’on peut vraiment appeler ça un spectacle, s’asseyaient sur le toit de leurs véhicules chargés de valises et de planches. D’autres pique-niquaient avec leur équipement précieusement installé pour l’occasion. Dès que la lumière disparaissait, nous avions l’impression d’ouvrir un congélateur lors d’une journée caniculaire. La température est descendue à 5 degrés durant la nuit. L’alarme de la voiture s’est mise en route, au milieu de tous les résidents du camping d’Ayers Rock Resort! Nous en avons mis du temps à comprendre son fonctionnement. Au moins, nous étions repérés… La nuit ne fut donc pas du tout confortable mais,  malgré cette situation, nous pouvions observer la magnifique voie lactée et ses étoiles filantes mettant un terme à ces premiers moments mémorables…

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Uluru

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Uluru

JOUR 2

 Kata Tjuta – Curtin Springs – Kings Creek Station (314kms)

Réveillés par la luminosité, nous n’avions qu’une hâte: démarrer la voiture, et surtout le chauffage, puis nous rendre à Kata Tjuta. A ce moment de la journée, l’environnement ressemble à un incendie incessant. Il faisait déjà 27 degrés en fin de matinée. Nous avons marché 7,4kms à La Vallée du Vent (Valley of The Wind Walk) où nous avons croisé des oiseaux remarquables. Cette balade fut marquée par des horizons infinis et des chemins ressemblant à des couloirs dont la hauteur des murs rougeatres permet à l’ombre de faire parler d’elle. Ensuite, nous avons roulé 134kms pour nous rendre à Curtin Springs. C’est la première fois que nous croisions des aborigènes. Quand nous étions sur le parking, nous apercevions l’incroyable Mont Connor. C’était comme s’il avait été déposé au milieu de rien, juste pour rendre le paysage plus vivant.  Nous profitions du wifi pour réserver notre nuit, 180kms plus loin, à Kings Creek Station. Nous avons pu visiter les lieux dès notre arrivée. Notre « cabin safari », un cacatoès qui porte le nom de Charlie, une boutique en bois destinée aux souvenirs, une pompe à essence à l’ancienne, des bottes de pluie servant de pot de fleurs, des quad, un hangar pour le service du petit déjeuner et, plus loin, Kings Canyon. On nous a conseillé les burgers maison à la viande de chameaux. Cette viande est livrée par des camions. Même si des animaux sont élevés dans cette ferme, ils n’ont malheureusement pas le droit de cuisinier et de servir leur propre viande. La luminosité en soirée est juste indescriptible. Des souris sont venues nous rendre visite durant la nuit, profitant de nos aliments pourtant emballés dans nos sacs de courses. Le vent du désert s’est levé. Vous savez, ce vent qu’on entend parfois dans les films, celui qui semble  venir tout droit d’un rêve étrangement magnifique…

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Valley of the Wind

 

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King’s Creek Station

 

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King’s Creek Station

 

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King’s Creek Station

JOUR 3

Kings Creek Station – Curtin Springs (180kms)

La matinée s’est déroulée sous le rythme de la Rim Walk, à Kings Canyon, qui commence par 1000 marches. Malgré ses 6 petits kilomètres nous avons mis beaucoup de temps à la terminer. Nous sommes descendus au fond du canyon pour profiter d’un plan d’eau dont les oiseaux rafolent, passant d’une branche à l’autre des quelques arbres alentours. De retour à Kings Creek Station, nous avons fait un tour de quad en passant par différents types de sols. Nous prenions de plus en plus d’assurance sur notre vitesse. Nous nous sommes rapprochés des chameaux pour quelques photos et croisé des vaches sur nos routes. A Curtin Springs, nous avons vu quelques cacatoès et un émeu. De nombreux bagpackers, venus des quatre coins du monde, aident aux différents travaux et y restent pour quelques temps. Nous avons compris un peu leurs parcours en mangeant à leurs côté sur la terrasse en bois éclairée par des lampions. C’est un endroit très convivial. Notre logement ressemblait à un container. Alors que les aborigènes viennent parfois pour faire le plein, il s’agit d’un endroit bien luxueux si on compare leurs malheureuses conditions de vie…

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King’s Canyon

JOUR 4

Curtin Springs – Yulara – Sydney (par avion)

Le temps était bien plus couvert que les jours précédents. C’était alors un vrai hiver. Il faisait froid et il commençait à pleuvoir. C’était l’occasion de faire les boutiques à Uluru, à Yulara. Et pas n’importe lesquelles… Même si la plupart sont assez touristiques, je me souviens avoir observé une aborigène assise au milieu d’un magasin en train de peindre. Ses travaux étaient exposés au fil de son imagination avec l’aide de la vendeuse qui s’occupe des transactions. Uluru présentait une toute autre allure ce matin là. Après avoir enregistré cette dernière image remplie d’émotions, nous avons filé à l’aéroport pour rendre notre voiture et monter dans l’avion en direction de Sydney. Nous retrouvions quelques courageux marathoniens. Nous oublions l’existence des jours… Comme c’était dimanche, toutes les agences de location de véhicules étaient évidemment fermées. Nous avons pris la navette Redy2go pour retourner à Airport Hotel Sydney, le même hôtel que celui dans lequel nous avons dormi avant de nous rendre à Ayers Rock. Cette fois, le dernier étage était à nous! Cette chambre était la seule accessible par des escaliers industriels. Nous réservons un van à l’agence Jucy Rentals par internet. En attendant la réponse, qui allait être donnée le lendemain matin, nous profitions du très bon restaurant de l’hôtel. La température sur la côte ne fût évidemment pas la même. Il faut compter en moyenne 20 degrés la journée et 10 la nuit.

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Yulara

〈 Nouvelle-Galles du Sud 〉

JOUR 5

Sydney – Bouddi National Park – Avoca Beach (109kms)

A la première heure, nous apprenons déjà qu’un van était disponible! Nous avons rapidement remballé nos affaires et appelé un taxi. Nous discutions un moment avec le conducteur qui nous racontais des anecdotes sur le pays. A l’agence, nous avons rempli les papiers et loué les derniers équipements dont nous avions besoin. La présentation de nos permis internationaux était obligatoire pour obtenir le véhicule. On nous a montré et expliqué le fonctionnement du matériel. Comment utiliser la bombone de gaz de la plaque de cuisson et la boîte automatique, mettre le frigo en mode congélation, déplier le lit, etc. Nous nous sommes rendus compte assez vite de l’ancienneté du véhicule. 300.000kms allait bientôt s’afficher sur le compteur… L’intérieur ne sentait pas la rose et le pare-chocs n’était pas dans un très bon état. Le volant se détériorait lui aussi peu à peu… Malgré ça, vous ne pouvez pas imaginer à quel point nous étions heureux. Nous nous retrouvions déjà en plein centre de Sydney ayant à peine pris le temps de nous habituer à la boite automatique et à la conduite à gauche. Une fois sortis de la ville, nous avons roulé pendant 1h30 pour aller à Bouddi National Park. Nous sommes descendus à pieds jusqu’à Maitland Bay en passant par un chemin boisé qui attire de nombreux oiseaux que nous ne connaissions pas. Leurs piaillements indiquaient qu’il s’agissaient surement d’oiseaux exotiques. Un orage rendait le ciel magnifique. Les maisons perchées sur les colines semblaient se fondre dans le paysage. Comme il pleuvait des cordes, nous sommes rentrés à Wise Food, un restaurant d’Avoca Beach, proposant des plats végétariens. Il y avait beaucoup de décorations industrielles, en bois et des tableaux à vendre. Nous dormions à Toowoon Bay où nous avons marché sur la plage du camping en observant le coucher du soleil. Il n’était que 17h15… Nous avions largement le temps de préparer à manger dans la grande cuisine commune en briques rouges et de discuter avec un australien qui terminait bientôt son périple en camping-car. Nous nous couchions bien tôt par rapport à nos habitudes. Cette nuit fût l’objet d’une petite organisation: l’installation du lit, le code de l’entrée aux toilettes et la lampe torche mis à disposition et les valises devaient être chaque jour installées sur les sièges avant tout en veillant à ne rien avoir oublié avant de dormir…

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Maitland Bay

JOUR 6

Avoca Beach – The Entrance – Newcastle – Salamander Bay (142kms)

Pour ce premier réveil dans le van, nous avions comme visiteurs des ibis, des poules et des lapins. Nous entendions le son des vagues. C’était le moment parfait pour préparer à manger à l’arrière du van: café, pain et haricots blancs! Nous avons roulé quelques minutes pour observer les pélicans à The Entrance. En bord de mer il y avait des jeux pour enfants et une grande roue. Sur la route vers Newcastle, nous nous sommes arrêtés dans un Cash Converter pour pouvoir attacher notre  Go Pro sur le toit du van. Nous discutions longuement avec l’un des vendeurs qui dit avoir habité au Canada avec des colocataires de différentes nationalités. D’où sa facilité à sortir quelques bases de français. A Newcastle, nous marchions jusqu’à Shepherds Hill Fort. De cette hauteur, nous voyions une grande étendue de sable qui fait plus de 30kms! Un couple d’australiens nous ont proposer de nous y emmener, avant de savoir que nous étions véhiculés. Ils nous conseillent une route plus jolie à emprunter pour la continuité de notre voyage. Une heure après, nous nous arrêtions à Oakfield Ranch Camel pour une balade à dos de chameaux ! Même si cette aventure se résumait malheureusement à un rassemblement de touristes assis sur des chameaux attachés l’un à l’autre par une corde, nous avons apprécié ce moment de détente. Cette immense plage que nous voyions précédemment nous aura permis de tester notre boomerang acheté à Uluru. Nous avons fait des courses à Salamander Bay. Le vendeur avait autant de qualifications dans le domaine des bières que dans le tourisme… Il nous a indiqué l’emplacement des différents campings. En boucherie, nous achetons de quoi cuisiner des burgers maison. Arrivés dans l’un des campings, la réception fermaient ses portes à 17h, tout comme les magasins… Nous appréhendions de devoir dormir en pleine nature. Même si nous savions que les contrôles se font rares, il est seulement autorisé de dormir sur une aire appropriée définie pour la plupart comme des « rest area ». Nous avons attendu un moment dans un camping à la recherche des propriétaires… Des touristes nous ont indiqué qu’ils faisaient un feu de camp dans une forêt voisine. Ils on accepté que nous logions sur leur terrain pour la nuit. Nous avons cuisiné nos burgers à l’aide du barbecue à gaz comme on en trouve partout dans ce pays et parfois même en libre service sur les plages.

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Anna Bay

JOUR 7

Salamander Bay – Sugar Loaf Point – Port Macquarie – South West Rocks (377kms)

Un couple que nous avons croisé la veille nous a conseillé de passer par la « Lakes Way » pour nous rendre au phare Sugar Loaf Point. La route fût bien plus belle que la Pacific Highway. Les ponts par lesquels nous passions semblaient être posés sur l’eau. La montée au phare était un peu difficile mais la vue était superbe. Nous mangions rapidement sur l’autoroute avant de nous rendre à l’hôpital des koalas, à Port Macquarie.  Une personne nous a accueillis alors que nous étions encore dans le véhicule. Elle nous informait qu’un koala se trouvait en haut d’un arbre. Un koala dort 20h par jour ! Vous imaginez donc que nous n’avons pas tellement pu interagir avec eux…  Nous avons visité une maison datant de l’époque victorienne. Sur le site était affiché une pancarte avec la liste des araignées qu’il est possible de rencontrer sur place et leur dangerosité. Nous avons vu de superbes martin-chasseur. Les koalas dont les soigneurs s’occupent ont le plus souvent été percutés sur les routes. Pendant notre visite, nous avons fait la connaissance d’une ancienne professeure de francais. Pour aider un peu l’association, nous sommes repartis  avec quelques souvenirs. C’est à la plage située à proximité d’Horeshoe Bay Holiday Park que nous nous sommes baignés pour la première fois. Le soleil s’apprêtait à se coucher. Je vous laisse imaginer la qualité de l’éclairage… De nombreux oiseaux semblaient réaliser un concours de piaillement sur les branches d’un pin. Nous avons mangé des pizzas, achetées chez Paragon à South West Rocks, à côté de notre van.

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Koala Hospital

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Koala Hospital

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Horeshoe Bay

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Horeshoe Bay

JOUR 8

South West Rocks – Coffs Harbour – Byron Bay (347kms)

Nous avons fait 1h20 de route pour arriver à Coffs Harbour où nous avions repérer sur internet Pet Porpoise Pool, un endroit où il est possible de se rapprocher des dauphins et voir différents spectacles d’animaux. A notre arrivé nous sentions déjà l’effet marketing… Toucher les dauphins fait partie de mes rêves de petite fille, comme peut être beaucoup d’entre vous. Seulement, à l’accueil, il y avait tous ces produits à l’effigie des animaux marins, un planning sur les différents événements dont un qui consistait à embrasser un dauphin. Tous ces points nous ont encouragés à faire marche arrière… Quelle idée de leur imposer des activités dans un milieu complétement inadapté? Nous avons marché sur une plage où nous avons ramassé de tous petits galets noirs. Parents, enfants et animaux de compagnie se faisaient nombreux. Alors que nous repartions pour Byron Bay, nous avons fait une halte à Big Banana. Pas pour profiter du parc d’attraction mais pour acheter des cartes postales. De nombreux touristes se prennent en photo devant l’entrée. Presque 3h après nous arrivons au camping Suffolk. Les bâtiments sont en bois et peins en bleu. C’est un lieu réputé pour les surfeurs. A la réception nous réservons une balade en bateau pour apercevoir les baleines le lendemain matin. Nous avons entendu un joueur de ukulélé avant de nous avancer vers la mer. De nombreux arbres servent de gardes-côtes. Quelques personnes courageuses s’y baignaient malgré la saison fraiche. Nous sommes partis sur Byron Bay en fin d’après midi. Nous n’avons pas résisté à rentrer dans un magasin ethnique et à Quiksilver. L’une des vendeuse était allemande. Nous avons bien discuté jusqu’à la fermeture du magasin et échangé nos mails si un jour elle revenait en Europe. Au camping j’ai rencontré une famille islandaise. Nous avons mangé et écrit nos cartes postales sur la terrasse en bois chauffée.

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Byron Bay

 

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Byron Bay

〈 Queensland 〉

JOUR 9

Byron Bay – Gold Coast (94kms)

Quand on est arrivés à « Byron Bay Adventure », ou nous a annoncé que la balade en bateau était annulée à cause d’une mauvaise condition météorologique. Comme elle durait plus de 3h, nous pouvions déjà prendre de l’avance pour nous rendre à Gold Coast. Nous avions presque oublié la définition de la civilisation… Nous sommes arrivés aux heures de pointe accompagnées de coups de klaxons. Nous avons finalement trouvé le calme d’une petite plage aux quelques bateaux de plaisance attendant patiemment leurs propriétaires. Comme prévu, nous nous sommes rendus à Surfers Paradise, un quartier de la Gold Coast axé sur la liberté, la vie nocture et les sports de glisse. Nous nous arrêtons dans un magasin de vêtements où nous sommes ressortis avec un T shirt, des Vans et un skateboard. Rien que ça… Nous avons pris le repas à Hungry’s Jack, un fast-food qui n’existe qu’en Australie. Nous nous baignions ons devant l’alignement des buildings contemporains et luxueux. Je me souviens de cette pirouette involontaire que j’ai faite en voulant suivre le mouvement d’une vague… Malgré cette peur passagère, le plaisir de me baigner dans la mer m’est toujours aussi intense. Nous nous reposions un peu sur le sable. En arrivant au camping, nous profitions un peu de la piscine avant que soleil ne se cache lentement derrière les immeubles. Nous réservions un logement sur AirBnB car le lendemain nous serions déjà à Sydney pour quelques jours. Après avoir lavé notre linge au camping, nous cherchions un restaurant dans lequel passer la soirée. Un passant nous a conseillé un lieu proposant des fruits de mer mais les prix semblaient assez exorbitants. Nous nous arrêtions finalement dans un restaurant plus simple où nous avons tout de même mangé comme des rois!

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Surfers Paradise

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Main Beach Tourist Park

JOUR 10

Gold Coast – Brisbane (79kms)

Ce fût la dernière journée passée dans le van. Nous sommes restés un long moment sur la plage située à quelques minutes du camping où nous sommes partis plus tard que l’heure autorisée. Heureusement, personne n’avait réservé l’emplacement à cette heure-ci. Les sauveteurs ont leurs propres planches de surf. Nous nous baignons à nouveau et appréciions ce moment de calme… Nous avons roulé environ 1h avant d’arriver à Brisbane. A l’agence de location de voiture, nous rendions les papiers en laissant un mot de remerciement sur le tableau destiné aux passagers. Nous vérifions que rien ne fût oublié dans le van. Nous avons terminé les dernières bières de notre réfrigérateur sur le parking. Nous observions les équipements qui nous donnaient déjà envie de prévoir une future excursion! La navette nous a emmenés à l’aéroport. Finalement, nous avons appris qu’ils acceptaient les liquides dans les bagages tant que nous restions dans le pays. Il s’agissait donc d’un vol « domestique ». Lors du vol, je me suis endormie juste avant la descente de l’avion. Quelle fût ma surprise lorsque j’ai entendu un grincement qui ne pouvait normalement pas se produire en hauteur… Le réveil fût assez surprenant mais nous sommes arrivés à Sydney dans de bonnes conditions. Une ligne de métro fût temporairement à l’arrêt dû à une grue qui s’est malheureusement effondrée sur un immeuble… Un bus nous a emmené gratuitement à 30mn de notre logement. Nous avons décidé de marcher jusque là mais nous ne pensions pas que Sydney était vallonné par endroit. C’était assez compliqué de monter avec nos valises qui étaient déjà bien plus lourdes qu’à notre départ. Nous étions enfin devant notre studio ! La clé se trouvait dans un boitier noir à code que la propriétaire nous avait indiqué. Darlinghurst est le quartier gay de la ville. Cela se remarque par les nombreux drapeaux LGBT arborant les fenêtres et terrasses de cette partie de la ville. La décoration de notre logement était assez cosmopolite, le lit était un king-size et la terrasse située au dernier étage de l’immeuble proposait une superbe vue sur la ville. Nous avons mangé dans un tout petit restaurant asiatique où il est possible de ramener ses propres boissons. La nuit fût très confortable.

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Brisbane

〈 Nouvelle-Galles du Sud 〉

JOUR 11

Australian Museum – Les jardins royaux – The Rocks

En cette belle matinée ensoleillée, nous visitions l’Australian Museum. Une perle en terme de culture… Nous avons appris tout ce que nous voulions savoir sur l’histoire des aborigènes et les animaux marins et terrestres présents sur le territoire. Nous sommes passés devant la cathédrale Sainte-Catherine dont son architecture reflète dans un miroir d’eau. Nous avons traversé les merveilleux jardins royaux aux nombreuses variétés de fleurs, de plantes et de statues remarquables. Les buildings devenaient alors presque inexistants… Le repas a été pris au restaurant de l’opéra dont la terrasse se trouve juste en face de l’Harbour Bridge. Une serveuse française nous a parlé de sa nouvelle vie. Son entourage lui manque mais la joie des australiens l’empêche de repartir. Nous nous sommes arrêtés devant des artistes de rue à proximité de Circular Quay. Ensuite, nous sommes allés au marché de l’artisanat du quartier le plus ancien de Sydney: The Rocks. Nous nous arrêtions dans un supermarché avant de nous reposer un peu au logement. Nous avons passé la soirée dans un restaurant voisin: The Commons. Il n’y a que des produits locaux, quelques plats végétariens et une grande cheminée qui était en activité.

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Les jardins royaux

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Harbour Bridge

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Sydney

JOUR 12

Manly Beach – Bondi Beach

Après avoir réservé nos billets pour une visite de l’opéra prévue le lendemain, nous empruntions le ferry pour nous rendre à Manly Beach. Nous avons fait une halte à Quiksilver avec une remise que nous avions eue à Byron Bay. Malheureusement, nous l’avons perdue en route. La vendeuse nous a fait confiance et nous a accordé la réduction… Nous avons marché le long d’une réserve aquatique et d’une piscine naturelle mitoyenne. Cette balade s’est terminée à Shelly Beach. De retour à Manly Beach, nous avons loué un skateboard et une trotinette pour visiter plus rapidement une autre partie du quartier. Nous discutions avec une fille au pair française qui disait ne pas avoir évolué en anglais  étant donné qu’elle ne parle que le langage enfantin et qu’elle ne rencontre que des français… Nous finissions la journée à Bondi Beach où il y a une école de surf et un skatepark. Le coucher de soleil fut digne d’une carte postale. Nous nous sommes réchauffés à Surfish Cafe avant de manger des Fish and Chips au RSL club. Une minute de silence était proposée en mémoire des combattants de la seconde guerre mondiale. Nous sommes rentrés au studio en bus.

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Manly Beach

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Bondi Beach

JOUR 13

Opéra de Sydney – Zoo de Taronga

Nous avons visité l’opéra dont ses secrets de construction sont plutôt incroyables… Nous avons visité le Zoo de Taronga, accessible également en ferry. Derrière les girafes, nous apercevions les plus grands bâtiments de Sydney ! Un téléphérique permet un accès plus rapide à l’extrêmité du zoo. Même si nous n’aimons pas voir des animaux enfermés ni des spectacles de phoques, je ne regrette pas cette visite qui nous a permis de nous approcher des kangourous que  nous n’avons malheureusement pas vus précédemment en milieu naturel. De retour au centre de Sydney, nous sommes rentrés dans la cathédrale Sainte-Catherine avant de passer par Hyde Park. Pour cette dernière soirée, nous avons attendu le coucher du soleil sur la terrasse. Cette dernière image d’une soirée australienne restera gravée dans ma mémoire..

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Taronga Zoo

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Taronga Zoo

 

 

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Vue sur Sydney de notre terrasse

 

JOUR 14

Darling Harbour – Retour en France

Nous avons visité le quartier de Darling Harbour et fini par un Hungry Jack’s avant de reprendre l’avion pour plus de 21h de vol…

 

Que faire chez soi quand on a du temps mais qu’il pleut?


L’Art de flâner

 

Si tu as du temps, que tu as envie de rester chez toi, qu’il pleut et que tu cherches des idées d’activités, en voici quelques-unes. Si tu considères tu n’as le temps de rien faire, ne va pas plus loin dans la lecture, au risque de me laisser un commentaire cruel…

 Prendre des nouvelles de son entourage

Penses à ceux à qui tu n’as pas pris de nouvelles depuis un moment. Avec les activités, le travail, les vacances, on ne voit pas le temps passer. Penses aux anniversaires, aux nouvelles que tu as appris récemment ou à répondre à certains messages que tu aurais mis de côté… Il y a toujours une bonne raison pour contacter les gens qu’on apprécie.

∇ Faire du sport

Tu as peut être un vieux tapis, des balles ou du matériel de musculation qui prend la poussière quelque part… C’est le moment de les ressortir et de faire quelques mouvements qui te feront du bien. Si tu ne trouves pas la motivation, tu peux toujours créer une ambiance relaxante qui t’accompagnera durant cette petite séance.

∇ Prévoir l’achat de cadeaux

Des fêtes d’anniversaires ou Noël arrivent bientôt? Réfléchis à une liste de cadeaux. Il vaut mieux prendre son temps pour acheter un article qui correspond à la personne plutôt que d’acheter une bricole sans grand intérêt.

∇ Laver la voiture

Peut être que ta voiture aurait besoin d’un bon nettoyage. La pluie t’aidera à nettoyer la carrosserie avec une éponge et un produit adaptés. Si tu as la possibilité, penses à aspirer (et à ranger) l’intérieur.

∇ Faire du tri dans les papiers

Tes ordonnances sont mélangées avec tes fiches de paie et des publicités de témoins de Jéhovah? Penses à jeter certaines choses et à classer les plus importantes. Le trieur accordéon est un bon moyen pour les retrouver facilement.

∇ Trier ses armoires 

Même si c’est parfois difficile de se débarrasser de ses objets personnels, ça fait tout de même du bien de faire un tri. Si tu es vraiment attaché à un article mais que tu ne peux plus le garder pour une raison quelconque, tu peux le proposer à tes proches. Si ce vêtement que tu ne portes plus t’a coûté un bras, penses à le mettre en vente sur internet.

∇ Récupérer l’eau de pluie

L’eau de pluie peut être utile pour arroser tes plantes d’intérieur ou proposer des jeux à tes enfants s’ils ont assez grands pour ne pas la boire.

∇ Apprendre

Souviens toi de ce que tu as toujours voulu savoir ou penses aux connaissances que tu aimerais approfondir. Les livres ou les applications t’aideront à en savoir plus.

∇ Sortir ses photos sur papier

Tu peux faire développer ou imprimer tes plus belles photos. Ton animal de compagnie ou ta communion sont aussi importants que ton mariage!

∇ Prendre des rendez-vous

C’est peut être le moment de prendre rendez-vous chez le dentiste, alors que ton médecin te le dit depuis 6 ans, de faire contrôler ta voiture ou encore de contacter un ramoneur.

∇ Changer la décoration

Marre de ce vieux tapis plein de poils ou des boules de Noël qui sont là depuis l’année dernière? Tu peux prévoir une décoration plus personnelle en fabricant toi même des objets ou en allant simplement flâner dans de beaux magasins.

∇ Se relaxer

Tes musiques préférées, des éléments de relaxation, de l’encens, un bon matelas… Comme c’est agréable de laisser son esprit s’en aller. Si le temps te paraît long, prend un livre ou un magazine.

∇ Cuisiner

Profite du temps et du temps que tu as pour préparer un repas qui te paraît long ou difficile à cuisiner habituellement.

∇ Regarder un film 

Il y a souvent des films qu’on aimerait voir ou revoir un million de fois. C’est le moment de t’y mettre!

∇ Ressortir sa console de jeux

Rappelle toi ton enfance ou ton adolescence ou tu jouais à Street Fighter. Ca donne envie de ressortir sa console, non?

 

Ce que j’emporte avec moi en Australie

 


 

L’Art de flâner


Je pars bientôt pour deux semaines de folie en AUSTRALIE.

Petit point sur ce qu’il faut prévoir avant de partir au bout du monde. Niveau programme, nous avons prévu l’imprévu ! Tout ce que nous savons, c’est qu’on va louer deux véhicules, marcher, découvrir, rêver, marcher à nouveau et s’en prendre plein la vue. L’imprévu… Quelle belle aventure !

Nos idées de visite sont rassemblées. Nos billets d’avion sont réservés, tout du moins ceux qui nous permettent d’arriver en Océanie. Nos passeports sont à jour. Nous avons reçu nos permis de conduire internationaux et la demande de visa e-visitor et de dollars australiens est en cours.

Les renseignements divers ont été pris auprès des personnes de notre entourage qui y sont allées,  dans les livres touristiques et sur les nombreux sites internet. J’ai quand même écrit un petit programme avec des idées de visite sur une feuille à laquelle nous aurons toujours accès.

La météo est bien ancrée dans nos cerveaux, juste pour bien nous rappeler que nous nous replongerons dans l’hiver. Qui dit hiver dit nuits à 5 degrés dans le centre et 1 gros pull et un pantalon en molleton que tu oses à peine porter devant ton chat.

Bien que les températures n’atteindrons pas les 30 degrés, la crème solaire est la bienvenue puisque nous nous rendons dans l’outback et sur la côte-est (Ayers Rock, dans le territoire du Nord, Sydney et Brisbane en Nouvelle Galles du Sud et au Queensland).

Mon appareil photo, une serviette de bain, une prise internationale, une gourde, un chapeau, 8 T shirts, 3 shorts et 3 pantalons, 2 gilets. Cela me paraît largement suffisant, sans oublier les éléments bien encombrants: quelques chaussettes et assez de culottes pour survivre. Une paire de grosses chaussettes ultra-glamour, que je serai susceptible de porter pour dormir, se cachent au milieu de mes vêtements enroulés comme une crêpe au fond de ma valise.

Dans ma trousse de toilette je prévois des pansements, un mini dentifrice, des mouchoirs, un coupe-ongles, des coton-tiges, un rasoir, des élastiques, un minimum de maquillage, une brosse à cheveux, du paracétamol, un échantillon de shampooing et de gel douche et des lingettes nettoyantes.

Des chaussures de marche, des baskets et des sandales me paraissent indispensables pour profiter de tout le séjour. Sans oublier le bikini dont je commençais à en oublier l’existence. Se baigner en hiver? EASY!

Dans mon sac à dos j’ai prévu mon passeport, ma tablette, mes lunettes de soleil, mon baladeur, deux livres (un pour m’occuper durant le vol et un autre sur l’Australie), de l’argent liquide (que je suis allée chercher à Travelex après une réservation sur internet), un déodorant et des lingettes nettoyantes pour ne pas sentir le foin pendant plus de 20 heures de vol. 

Le matériel que j’emporte avec moi fait partie d’une liste non exhaustive. Si tu veux emmener ton chat, ton voisin, tes talons hauts et ton papier toilette, libre à toi.

Allez, à plus !

 

Mes ballerines Ellips

Je voulais vous parler

de ces jolies chaussures

de la marque Ellips que j’ai gagnées en 2014.

 

« Parce que la création seule ne suffit pas, Ellips se démarque par l’attention particulière portée à la qualité de ses produits. La fabrication est confiée à un atelier familial en Espagne, le choix des fournitures vise les matériaux les plus nobles : tiges, doublures, semelles intérieures et extérieures sont en cuir véritable d’origine espagnole. »_Ellips.


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L’Art de flâner


A l’époque, je suivais de près la comédienne Marion Seclin et la websérie Mad Gyver dans laquelle elle partageait des conseils et des idées utiles pour la vie quotidienne avec une touche d’humour. Quelques extraits: « Effectivement, tu es épanouie et succulente mais il y a plus de moutons chez toi que dans tout le Limousin », « Un chat c’est mignon et sympa. C’est le seul animal que l’homme n’a pas encore réussi à exploiter ou à mettre dans ses lasagnes » ou encore « Le problème c’est que tu n’as plus de maquillage depuis que tu l’as prêté à tes nièces pour jouer à Picasso le weekend dernier »_Mad Gyver.

Le photographe Quentin Caffier a mis en avant Marion Seclin et Vanessa Guide lors d’une séance photo pour représenter un concours en collaboration avec Ellips.  Le but était de remplir les bulles et d’en faire un roman-photo. J’y ai participé le dernier jour de son lancement et je ne vous raconte pas à quel point j’étais contente lorsque Marion Seclin a choisi ma création !

 

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