Camille et Tom au cœur de « Léon le daron »


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Camille et Tom travaillent environ 6 mois de l’année dans l’immobilier et en tant qu’infirmier. Le reste du temps, ils voyagent au gré de leurs envie dans leur van aménagé qu’ils ont surnommé Léon le daron. Découvrez leurs expériences, leur organisation et leurs vies de « confinés ».
Pourquoi « Léon le daron »?
« Léon » parce que c’est un prénom qu’on a toujours adoré et « Le Daron » en référence à la vieillesse du véhicule. Léon le Daron c’est un peu le padré, le vieux qui veille sur nous et défonce le game en même temps (pour parler vulgairement ahah). Et puis, ça rime :)
Comment gérez-vous votre vie en van pendant ce confinement?
Lorsque la frontière hongroise nous a refoulée, on a compris qu’on allait vivre le confinement en Roumanie. On avait alors deux solutions :
Trouver un endroit (park4night, camping, parking hôtel etc) avec de l’eau à proximité pour pouvoir se poser « le temps que ça se calme » ou trouver un endroit sécurisé pour laisser Léon et prendre l’avion direction la France.
A force de coups de téléphone et de contacts de connaissances de connaissances, on a roulé jusqu’à rejoindre les parents d’amis d’amis qui vivent dans un petit village, Cordau, à quelques kilomètres de la frontière. L’idée c’était de s’y poser au moins une nuit et de prendre notre décision. Est-ce qu’on laisse Léon ici ? Est-ce qu’ils sont d’accord pour nous le garder ? Est-ce qu’il y a la place ? Est-ce qu’ils connaissent des endroits isolés où on pourrait se planquer ? On s’est fait accueillir comme des rois ; toute la famille nous avait préparé un bon repas chaud et une chambre. Et oui, il fait froid en Roumanie. La réalité nous a rattrapé et le lendemain la police débarquait et nous ont annoncé 15 jours de confinement obligatoires à la maison. On était passés d’une petite visite amicale à finalement former un nouvelle famille: eux 3 + nous 4 = 7 à la maison. Nous étions 4 car en quittant la Turquie on a rejoint Julien et Louise, un couple de vanlifers avec qui on a discuté sur Instagram, pour vivre cette fin du monde ensemble.  Pour ne pas gêner la famille, on a voulu rester dans nos vans (qu’on avait garé dans le jardin) mais ils ont insisté. On leur a précisé qu’on avait des vivres et qu’on ne voulait pas qu’ils fassent à manger pour 7. Mais ils ont insisté pour qu’on mange ensemble au moins une fois par jour. En échange de tant de bienveillance, on essaie des les aider dans le jardin (ils vivent en campagne alors il y a de quoi faire !), en cuisine ou pour n’importe quelle tâche.
Pour répondre à ta question : le confinement se passe très bien. On se sent incroyablement chanceux. Cette pause dans le voyage n’est pas vécue comme quelque chose de négatif mais comme une nouvelle aventure, une nouvelle expérience. Chaque jour, on en apprend un peu plus, chaque jour on vit quelque chose de différent. On créé des liens, des souvenirs, des amitiés qui je pense, dureront. On en profite pour avancer dans nos projets (le blog et la photo) et être le plus productif possible ! Léon est juste à côté, on prend le petit déjeuner et on dîne avec lui. Souvent, on bosse dedans aussi, comme ce matin, pour te répondre.
Cette envie de vivre dans un van vient de vous deux, je crois?
Absolument ! On a toujours été des voyageurs dans l’âme, que ce soit Tom ou moi. Quand on s’est rencontrés il y a 5 ans et que le thème des rêves et du voyage a été abordé, on avait déjà cette même envie de vivre une expérience en van ou du moins, avec un véhicule. Très rapidement, on s’est lancés dans un roadtrip de 2 mois en Norvège et Suède en Kangoo (utilitaire) et ça été une révélation ou plutôt une confirmation ?
A quel moment de votre vie avez-vous décidé de vivre de cette manière?
Notre premier « long » voyage était en sac à dos. C’était une formidable expérience. Une expérience qui nous a fait nous rendre compte que notre bonheur atteignait son paroxysme lorsque nous étions notre propre chauffeur (Ahh les joies de conduire une moto en Asie…). On pourrait se dire que voyager en sac à dos est déjà une liberté immense en soi, et c’est vrai, mais conduire sa moto ou son scooter, c’est encore un cran au dessus. En réfléchissant à notre prochain voyage, on hésitait entre l’Amérique du sud à moto ou le voyage en van n’importe où… C’était clair on voulait en profiter, que le voyage rythme notre vie.
On avait fini nos études, des sous de côté, c’était le moment de vivre des expériences et des aventures. On a choisi la vanlife avec cette idée d’être libres de nos mouvements, autonomes avec un véritable « chez nous » qui nous suivrait partout.
Quelles-sont vos plus grandes passions?
En plus du voyage et de la découverte, pour Tom, sans hésiter : la photo ! Aussi longtemps que je m’en souvienne (et sa mère aussi ahah), je l’ai toujours vu avec un appareil à la main. C’est quelqu’un qui adore entreprendre également, penser et réaliser des projets. Il a sans cesse besoin d’être stimulé ! De mon côté, j’ai toujours adoré écrire ; des petits textes, des ressentis, des expériences. J’adore le sport et les nouvelles façons de bien vivre et de bien manger aussi ! De manières générales, nous sommes deux personnes très curieuses et intéressées par tout ce qui nous entoure.
Qu’est-ce que cette vie vous apporte?
Cette vie en van nous a appris à prendre le temps. Ça paraît bête mais lorsque tu es en étude, ou que tu bosses, que tu enchaînes les heures, les courses, le ménage, paies tes factures, il ne te reste plus beaucoup de temps pour te retrouver. A peine le weekend arrivé et tu penses qu’à une chose : en profiter (le rentabiliser) – sortir, dormir, rattraper ta série en retard, voir tes proches. Quand tu vis en van et que tu ne travailles pas sur les routes, tu as le temps. L’occasion de te (re)découvrir (tes craintes, tes envies, ce qui te rend heureux) et d’exploiter des passions pour lesquelles tu n’avais plus de temps.
Avez-vous changé votre manière de voir les choses et/ou le sens de la vie?
Oh que oui ! Je pense que ce voyage en van, et notamment ce « slow travel », nous a énormément fait grandir et apprendre. Quand tu dois économiser pour presque 2 ans de voyages, tu t’organises, tu revois tes priorités, tu fais des choix et te donnent les moyens de réussir. Quand il y a des pannes mécaniques (ou autres), des décisions à prendre ou quand une roue crève en plein désert, tu prends sur toi. Ou plutôt, tu apprends à prendre sur toi, à gérer les crises et même d’ailleurs, à te gérer pendant une crise. Ce « slow travel » nous a beaucoup fait relativiser sur ce qui était important ou non (selon nous). L’importance de discuter car chacun a quelque chose à nous apprendre. L’importance d’analyser une situation et de prendre la décision la plus juste. Être dégourdi, réactif. On a aussi appris qu’on n’avait pas besoin de 150L d’eau par jour pour vivre, ni de 15 paires de chaussures, ni d’une montagne de fringues, ni d’aller au restaurant tous les soirs. On a compris ce qui nous rendait heureux, pour de vrai.
Dans quel domaine travailliez ou étudiiez-vous avant de vivre dans votre van? Et travaillez-vous durant vos expéditions?
Tom a fait des études d’infirmier, métier qu’il pratique depuis presque 5 ans maintenant. Quant à moi, j’ai fait des études de droit puis je me suis spécialisée dans l’immobilier. Avant de partir, j’étais gestionnaire de patrimoine. Voici comment on fonctionne : on voyage de 6 à 8 mois, on bosse 6 mois sans compter les heures, on économise et on repart ! Pour l’instant, c’est comme ça que nous fonctionnons. Mais qui sait, peut-être un jour arriverons nous à vivre de nos passions ? C’est l’objectif en tous cas !
Quels sont vos meilleurs souvenirs?
Je te cite les deux meilleurs souvenirs qui me passent par la tête dès que je lis cette question. Le premier : Un spot en Croatie où on est resté en totale autonomie pendant plus d’une semaine. C’était sur une presqu’île, on était seul au monde, le van était garé au bord d’une eau turquoise. La journée était faite de pêche, de lecture, de jeux, de kayak… Notre paradis. On ne s’est jamais sentis  aussi heureux et vivants que durant cette semaine. Le deuxième : Un spot au Maroc où nous sommes restés 1 mois au même endroit : Un petit village de pêcheur, une vie à la marocaine, avec 2 spots de surf incroyables juste au pied du van (on adore le surf)… Ce mois était parfait. On a fait des rencontres mémorables avec d’autres vanlifers, on passait notre temps à surfer, jouer aux échecs, manger de la bonne bouffe et faire des apéros au coucher du soleil (et pas que ahah)
Quelles ont été vos pires galères?
Celle qui me vient tout de suite en tête est très récente : lors des événements avec le Covid 19 nous étions en Turquie, nous devions prendre la route de la Mongolie. C’était un stress permanent, des décisions différentes chaque jour, une vraie galère pour l’esprit. On abandonne le van et on rentre en avion ? On annule la Mongolie et on se rapproche de l’Europe ? Et s’il y a le confinement vont-ils accepter qu’on vive en van dans un pays qui n’est pas la France ? Actuellement nous avons trouvé une solution, mais cela nous rappelle que la vie en van autour du monde n’est pas aussi simple que si nous avions un chez nous en France.
Ensuite, je ne sais pas si on peut appeler ça des galères, mais il y a aussi les problèmes mécaniques. On était par exemple en pleine ville au Maroc, je roule à 50Km/h et le feu devient rouge au loin, et là… les freins ne répondent plus ! J’étais obligée d’utiliser le frein moteur et le frein à main, on a bien flippé ! Par la suite le problème a été réglé : les marocains sont des mécanos hors pair.
Quelles ont été les plus belles vues au réveil ou lors de vos déplacements?
Ok c’est parti pour un petit name dropping : la Cappadoce (Turquie), la Magne (une région de Grèce), le col de Tizi’n’test et la forêt d’Azrou au Maroc, « notre » presque Île en Croatie et tant d’autres mais ça suffira ahah
Comment-vous voyez vous dans 10 ou 15 ans?
On se voit avec une maison quasi autonome (en bois ?) dans les montagnes en France. On ne sait pas encore où exactement, mais ça fera l’objet d’une recherche avec Léon. Moi photographe et infirmier à mi-temps et Camille, gestionnaire dans l’immobilier et bloggeuse à mi-temps. Sans oublier les projets de voyage et de vanlife qui ne sont pas prêts de s’arrêter !

-> Article actualisé ce 14 avril 2020: Trois semaines après avoir passé une partie du confinement en Roumanie, ils sont de retour en France. Léon a pris place sur un terrain Occitane ! 

Retour sur Vianney qui continue de vivre de sa passion, la peinture, en Slovénie


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J’avais interrogé Vianney en mai 2016 [lien] à propos de sa peinture, une activité qu’il a commencé à exercer dans la région lilloise. L’année d’après il déménage en Slovénie [2é article] et continue aujourd’hui sa passion au calme dans les collines où il propose des cours. Découvrez ses nouveaux styles et ses nouvelles envies…

J’ai l’impression que le style de tes peintures a changé? Je les apprécie d’ailleurs… 

Merci ! J’essaye toujours de faire évoluer ma peinture oui. Je ne sais pas s’il s’agit d’un « style » ou d’autre chose, peut-être de façon de faire, mais j’essaye de ne jamais me répéter. Du coup je suis toujours à la recherche de nouveauté, ou plutôt d’un nouveau chemin à prendre dans mes recherches. Mais ça reste principalement de l’abstrait, et ça reste moi. D’ailleurs je pense que quelle que soit la série on sent qu’au fond c’est toujours moi qui suis derrière. Depuis quelques temps je m’aperçois qu’il est peut-être inutile de distinguer ces séries, puisque si la forme change ou évolue, le fond est surement toujours le même. Par exemple un bouquin traduit en dix langues raconte finalement toujours la même histoire. Le plus important est de rester honnête sans tourner en rond. C’est le mouvement, même lent, qui m’intéresse, alors je continue de chercher à mon rythme.

J’ai vu que tu proposais toujours des cours à des prix corrects. Cette opportunité attire-t-elle du monde?

Pas vraiment je dois dire… Il faut préciser que j’adapte le prix à la Slovénie, ceci expliquant cela. Mais même de cette manière c’est assez compliqué car ici beaucoup d’organismes proposent des cours quasi gratuits voire totalement gratuits. La plupart d’entre eux sont arrosés par des subventions de droite et de gauche, contrairement à moi… Il y a aussi les magasins de matériel d’art qui organisent des ateliers aux mêmes prix grosso modo. Mais ce sont rarement des artistes qui encadrent, seulement des vendeurs qui aiment l’art, nuance, et ce sont des ateliers de groupe. La qualité d’un cours individuel adapté à chacun et donné par un professionnel a forcément un coût minimum. Mais même comme ça c’est assez compliqué à faire comprendre. C’est peut-être une question de culture, je ne sais pas.

Te sens-tu toujours autant productif en Slovénie ? Est-ce que ce pays t’apporte toujours autant de liberté?

Oui bien-sûr ! Je peins et dessine beaucoup, toujours dans cette recherche de « nouveau ». Je varie de plus en plus les « styles », les supports, les sujets, les techniques. J’ai aussi dans un coin de ma tête l’envie de me (re)mettre à la sculpture, dans quelque chose de plus ambitieux que les premiers essais effectués il y a quelques années. Pour ce qui est de la liberté  ça ne sert à rien d’entrer dans les détails mais oui il n’y a définitivement pas photo avec la France, c’est évident…

Qu’est ce qui t’influence en ce moment pour tes créations ?

Question toujours très intéressante et à la fois difficile ! Tout est toujours susceptible de m’inspirer, à tout moment. Mais mon travail est surtout axé sur la spiritualité. Le vide spirituel en Occident me pose question, et ceux qui se ruent sur l’occasion pour combler ce vide rendent la situation d’autant plus préoccupante selon moi. Un exemple parmi d’autres, ceux qui en font commerce, en proposant de se « libérer » grâce à de la spiritualite facile, à la sauce XXIè siècle du style « l’Univers m’a dit que vous êtes un être exceptionnel », moyennant finance bien entendu. Ce n’est pas dérisoire ni négligeable, il y a de vrais enjeux derrière. Il n’y a que l’Occident qui a tout laisse tombé à ce point, c’est une réalité.  Comment essayer de faire passer ce que je ressens profondément depuis toujours, dans un siècle qui ne croit plus en grand-chose d’autre que son crédit maison/auto, ou son prochain voyage avec photos instagramables, ça c’est un défi et une chose qui m’inspirent. J’ai même un peu peur que cette source soit inépuisable.

Pratiques-tu d’autres hobbies depuis ton arrivée dans ce nouveau pays?

La peinture n’est pas mon hobby bien-entendu, c’est mon métier. Et du coup non pas vraiment, je ne peux pas me permettre ce luxe de gaspiller mon énergie dans autre chose. Pas avant que je puisse en vivre de manière plus ou moins stable. Cela dit j’essaye quand-même d’entretenir mon petit corps tout frêle avant que le temps ne prenne l’avantage, en courant, en faisant du vélo et en marchant beaucoup dans la nature. Je nage aussi beaucoup dès que la mer est assez bonne. Mais si ta question est liée à la guitare, non je n’en fais plus du tout sérieusement, et comme je viens de le dire je n’y pense pas vraiment. Partager une bière et des čevapčiči (rouleaux de viande hachée et grillée) avec des amis, voilà mon hobby préféré ;-)

Depuis ton emménagement, parles tu slovène ?

Počasi, počasi… !! A mon arrivée en avril 2017, j’ai plus parlé italien car la zone est bilingue et j’en avais appris vite fait les bases avant d’arriver. Depuis fin 2017, je suis des cours particuliers de slovène avec une professeure remarquable. Mais je ne suis pas entouré de slovènes toute la journée comme si je travaillais dans un bureau par exemple, je n’entends et ne pratique pas chaque jour de ce fait. Donc c’est un peu long à rentrer. Mais ça vient petit à petit, et avec l’italien et l’anglais j’ai rarement du mal à comprendre et à me faire comprendre. J’ai le temps !

Fêter la Saint-Valentin à Lille

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L’Art de flâner – Les planches du Jaja

 

La Saint-Valentin n’est pas un événement que j’apprécie ou que je fête particulièrement mais si vous recherchez des endroits sur Lille où manger, voici les endroits que je préfère:

. Les compagnons de la grappe

A l’entrée du Vieux-Lille et dans une cour se cache ce restaurant à la décoration ancienne où une terrasse chauffée peut vous accueillir sous un plaid le temps de servir votre menu dans son intérieur atypique.

. Le Coq Hardi

En plein cœur de la Grand Place, posez-vous en terrasse chauffée pour prendre un apéritif avant de rentrer dans ce bâtiment typique du Nord et déguster des plats de la région mais pas seulement…

. Le Tir Na Nog

Ce bar vous accueille dans une ambiance irlandaise sur la place Philippe Le Bon. Dans son sous sol se trouve un restaurant où vous pouvez déguster de délicieux burgers et bien d’autres choses encore…

. L’Archimède

Après une balade à la Citadelle (bien habillés je suis d’accord), quoi de mieux que de prendre du bon temps dans le lieu de restauration d’une péniche? C’est à l’Archimède que ça se passe ! Le parking Liberté est gratuit en semaine…

. La Guinguette

Le long de la Deûle se trouve la Guinguette où un « winter hours » est proposé (bières moins chères). Le paysage est plus verdoyant que dans le centre de Lille et même si vous ne verrez pas grand chose puisqu’il fera nuit, au moins vous serez au calme…

. Au vieux de la vieille

Sur la jolie place aux Oignons se trouve cet estaminet très connu ! Il me fait penser à ceux de la campagne Belge. La décoration est vraiment chouette et les plats sont très bien servis.

. L’Arrière-Pays

Orné de briques, ce restaurant fait également office de petite épicerie proposant des produits locaux. Les prix sont très corrects et on y mange bien.

. La Petite cour

Avec son mobilier ancien, ses poutres et ses briques, La Petite Cour peut peut-être rappeler à certain leur maison d’enfance… C’est un endroit vraiment convivial !

. Les fils à maman

Proposant des produits de qualité et de saison, ce restaurant fait preuve de nostalgie puisqu’il met en avant beaucoup de dessins animés et films de notre enfance.

. Jaja

De la charcuterie, du fromage, du vin et du poisson: tout est là dans ce petit bar du Vieux-Lille. Les planches sont onéreuses mais il s’agit de très bons produits. Il y a une longue liste de vins français et étrangers et l’équipe est très agréable et vous conseille les meilleurs selon vos envies !

Vous remarquerez que ces lieux de restauration se ressemblent un peu. Il y a plein d’autres endroits sympas mais il s’agit de ceux que je commence à bien connaître et où j’aime passer du temps entre amis, en couple ou en famille !

Des cadeaux à dénicher avant Noël

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Talena et Louison

J’ai rencontré la créatrice sur un marché provençal, lieu de fabrication de ces mignonneries pour enfants. A découvrir ici.

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Paprcuts

Découvrez une multitude d’accessoires réalisés en papier hyper résistant. Ils sont recyclables et fabriqués à la main en Allemagne. Cliquez ici.

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By Jen

Jennifer crée des sacs et des accessoires uniques « Made in Nord » que vous pouvez retrouver ici.

 

 

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Little Hands

Rendez-vous sur le site de Cécile qui réalise des bijoux ethniques et chics.

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Masterbox

Le but de ces boites-cadeaux est de faire connaître des producteurs d’exception. Cliquez sur ce lien pour accéder aux différentes offres.

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MNK

La nature est la principale source d’inspiration de cette illustratrice. Liste de ses travaux: ici.

 

 

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Bonne Maison

A la recherche de chaussettes hyper originales et fabriquées en France? C’est ici que ça se passe !

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Enjoy Friday

Retrouvez ses superbes créations en macramé: ici.

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Payote

C’est le roi de l’espadrilles mais aussi de superbes chaussons tout doux, parfait pour l’hiver. Cliquez sur ce lien.

« Leaflong, des basiques pour la vie »


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Matéo est le créateur de la marque Leaflong (prononcé « Liflong ») qui propose des vêtements écologiques et éthiques. C’est après un an de voyage qu’il s’est rendu compte de la surconsommation et à quel point la population affectionne, innocemment ou non, la fast fashion. Il a souhaité créer des basiques en respectant seulement les commandes de ses clients. La surproduction est donc évitée et le client se rend alors compte des valeurs réelles d’un article. Toutes les informations sur la production sont accessibles sur le site et aident à se remettre en question sur la consommation et les besoins.
as. En plus de leur santé, la nature est aussi
Parle moi brièvement de la marque Leaflong
Leaflong est une marque de vêtements éthique, biologique et intemporelle qui a pour objectif de sensibiliser au consommer moins et consommer mieux. L’idée est de fonctionner en pré-commande afin de produire seulement ce qui est nécessaire, et coller aux valeurs de la marque. Il y aura un stock très restreint qui permettra de réaliser des échanges au cas où il y a de la malfaçon ou que les gens souhaitent changer de taille.
Quel a été ton objectif dès le départ?
L’objectif est de sensibiliser le plus de gens possible à faire attention à leur manière de consommer, car l’industrie du textile est l’une des plus polluantes au monde.
D’où vient le nom Leaflong?
Leaflong vient de « lifelong » qui peut se traduire par « toute la vie », et leaf veut dire feuille. L’idée était de retranscrire la notion d’intemporalité, des vêtements qui nous accompagneront pendant des années. Le choix de « leaf » s’est fait en rapport avec le logo qui représente une goutte d’eau et une feuille, l’objectif était d’uniformiser la thématique autour de la nature et des arbres, et cela continue aussi avec les noms des modèles de vêtements qui font références à des noms d’arbres.
Quel est ton plus grand projet?
Je souhaite réaliser une gamme 100% Made in France, afin de laisser le choix à la communauté entre du Made in France pour favoriser l’emploi local par exemple, ou du Made in Bangladesh pour des valeurs et qualités semblables mais à budget plus abordable.
Où et de quelle manière sont produits les vêtements?
Les vêtements sont faits au Bangladesh, et ce pour une raison réfléchie et assumée. Le budget étant un frein conséquent à l’achat d’un produit, l’objectif était de proposer une mode éthique abordable afin qu’un maximum de personnes puisse en profiter. J’avais la possibilité de faire du Made in Europe, mais trouver un pays seulement pour ses salaires plus bas n’était pas forcément valorisant. J’ai décidé de travailler avec un partenaire au Bangladesh pour favoriser le mouvement vertueux de la confection éthique et biologique dans un pays gravement touché par ces problèmes d’esclavagisme moderne et de pollution dans ce secteur.
En quelques mots, peux tu parler de GOTS et Oeko-TEX?
GOTS est le label référence dans le secteur du textile, il certifie 3 points :

• Aspect social : les ouvrier.ère.s reçoivent des salaires décents et ont des horaires de travail contrôlés

• Aspect environnemental : pas d’OGM ni de pesticides utilisés dans les cultures de coton, et l’irrigation est maîtrisée et raisonnée

• Aspect qualité : des tests sont réalisés sur toute la chaîne de confection afin de contrôler la qualité du produit

Oeko-Tex certifie qu’aucun produit chimique nocif pour l’humain ou l’environnement n’est utilisé lors de la confection des vêtements. Il vient compléter et appuyer le label GOTS sur ce point là.
Comment sont contrôlées les conditions de travail dans une entreprise?
Les contrôles sont réalisés par des parties tierces externes aux entreprises afin d’éviter des audits truqués ou des labels simplement « achetés ». Cela peut aussi être fait par des ONG, comme la Fair Wear Foundation qui audite de manière régulière ses membres pour vérifier qu’ils respectent bien les conditions imposées par cette certification.
En quoi le coton biologique diffère du coton classique?
Le coton classique utilise 25% des insecticides et 10% des pesticides vendus dans le monde, sans compter les quantités astronomiques d’eau que sa culture nécessite, ainsi que l’eau consommée pour laver les produits finis de tous les éléments nocifs utilisés lors de sa confection. Le coton biologique n’utilise ni pesticides ni OGM, et son irrigation est faite de manière maîtrisée. Cela donne donc un coton plus cher à l’achat mais beaucoup plus propre pour l’humain et l’environnement que le coton conventionnel.
Comment expliquer que les vêtements durent moins longtemps qu’avant?
C’est notre société qui a transformé nos besoins sur ces dernières années. On nous pousse toujours plus à un achat dont nous n’avons pas besoin, en nous donnant des produits de moins en moins durables pour d’une part baisser les prix de production et d’autre part être sûr que nous allons acheter de nouveau. Rapporté à l’industrie du textile, c’est le modèle de la Fast Fashion qui est entré en jeu : sortir des collections de plus en plus souvent pour nous faire croire que la notre est démodée, une qualité médiocre mais pas cher que l’on peut racheter à tout moment mais qui ne tient pas quelques lavages… Tout cela avec des coût humains et environnementaux conséquents cachés.

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Quelques recettes zéro-déchet…


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L’Art de flâner


 

J’ai profité d’une partie des vacances passée à la maison pour me lancer dans quelques fabrications « zéro déchets ». Il y a eu quelques ratés mais ça m’a permis de recommencer autrement. Le résultat est très satisfaisant puisque je connais maintenant plusieurs recettes faciles à faire et dont le produit final est utilisé régulièrement. Pour faciliter la tâche, j’ai fait une liste de courses des produits de base utiles à la fabrication de nombreux produits. Je suis ressortie du magasin avec un cabas plein ! Je me suis lancée un matin sur un coup de tête. La table de la cuisine étant propre et libre, j’ai commencé à faire ma petite laborantine… J’ai disposé tout le matériel dont j’avais besoin: les ingrédients, ustensiles, plats et entonnoirs. J’ai bien sûr réalisé une recette à la fois en commençant par les produits que j’utilise quotidiennement comme le déodorant et le dentifrice. Voici les recettes des produits indispensables:

 

Nettoyant pour le sol:

• 1L d’eau

1 c. à s. de savon noir

1 c. à c. vinaigre blanc

5 gouttes d’huile essentielle d’arbre a thé

Mettez le tout dans un plat que vous verserez ensuite dans une grande bouteille à l’aide d’un entonnoir.

Réf: Mes recettes d’autrefois – Starwax [lien]

 

Déodorant solide:

40 g d’huile de coco

20 g de bicarbonate soude

15 g de fécule de maïs

Mélanger le tout et le laisser reposer quelques heures au réfrigérateur.

Le cannelé réalisé a du mal à se solidifier. Je vous conseille donc de mettre directement la préparation dans le bol que vous utiliserez comme contenant pour ce produit. Ca fait 1 mois que j’utilise le déodorant de ce premier test et j’en suis très satisfaite !

Réf: le comptoir durable [lien]

 

Dentifrice:

•  3 c. à s. de blanc de Meudon

• 2 c. à s. d’eau

• 1 goutte d’huile essentielle d’arbre a thé

• 3 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée ou de citron (au choix)

J’augmente les quantités par 3 pour une utilisation plus longue.

Je mélange le tout dans le bol que j’utilise comme contenant. Pour mon premier essai j’ai utilisé le citron mais je préfère la menthe poivrée qui se rapproche des dentifrices industriels. J’aime beaucoup l’utiliser mais le défaut c’est que ça laisse des traces partout dans le lavabo. Comme la préparation se solidifie, vous devez rajouter de l’eau ce qui rend le dentifrice très liquide… De ce fait, j’ai prévu le torchon pour passer un coup rapide sur le lavabo après chaque utilisation.

Réf: idées au naturel [lien]

 

Poudre de lave vaisselle:

800 g de cristaux de soude

200 g d’acide citrique

300 g de gros sel

Le lave vaisselle doit bien sur être entretenu régulièrement pour que le rinçage soit efficace. Lors de la première utilisation, j’ai du laver la moitié à la main et quand j’ai réessayé le produit industriel, le résultat était le même. J’ai donc nettoyé à fond l’intérieur de la machine, j’utilise du vinaigre comme liquide de rinçage et le résultat est parfait !

Réf: zerodechet.cecilebonnet [lien]

 

Liquide vaisselle:

• 10 c. à c. de savon noir

• 1 L d’eau tiède

• 4 c. à c. de cristaux de soude

• 60 g d’huile essentielle de citron

Pour réutiliser les contenants industriels que j’avais, j’ai du diviser les quantités par 2. L’effet surprise c’est que ça ne mousse pas et de nombreuses personnes me disent la même chose. J’essaie de me dire que la qualité de nettoyage est la même mais j’ai toujours mon liquide industriel à disposition pour le matériel plus compliqué à nettoyer. J’utilise donc ma fabrication pour ma petite vaisselle journalière. J’ai un lave vaisselle mais je le mets en route qu’une à deux fois par semaine, à la fin du weekend par exemple quand j’ai des choses bien plus intéressantes à faire que le ménage…

Réf: ? si vous êtes le créateur de cette recette, dites moi :P

 

J’en ai essayé beaucoup d’autres mais elles sont utilisées moins fréquemment ou bien je ne retrouve plus les recettes mais je les rajouterai sur mon site à l’occasion. Un conseil: je note toutes mes fabrications dans un carnet, peu importe le résultat. J’ai réalisé un sommaire et mes propres numéros de pages. A chaque partie (par exemple « déodorant ») je laisse une ou deux pages de libres pour écrire plusieurs recettes si le résultat ne me satisfait pas. Cela m’évite de recommencer la même recette pour rien ou de donner des conseils à mon entourage. Les ingrédients principaux ont été achetés chez Harmonie Nature à Lille. 

Quelques activités à faire l’été dans le Nord


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L’Art de flâner


 

Vous avez des vacances cet été mais vous avez décidé ou ne pouvez pas bouger?  Voici quelques idées de sorties…

Site des 2 caps

Situés à environ 1h40 de Lille, ces sites sont à découvrir et à redécouvrir sans limite. Par tous les temps, un merveilleux paysage s’offre à vous mais il faut prévoir un imperméable, de bonnes chaussures et un maillot de bain selon la météo qui peut être très changeante et vos envies. Il y a plusieurs possibilités de balades, baignade (non surveillée) et d’activités nautiques sur les plages en direction de Boulogne-Sur-Mer. Par beau temps, vous pouvez apercevoir les falaises de Douvres, en Angleterre ! [+ d’infos]

Douvres

Comme dit plus haut, Douvres peut se voir du site des 2 caps. Située sur la côté anglaise de la Manche, cette petite ville portuaire est accessible en voiture et à pied au départ de Calais par l’Eurotunnel ou le ferry. D’autres possibilités existent [lien].

Brighton

Si vous êtes sur la côte anglaise, pourquoi ne pas profiter de Brighton, de sa station balnéaire, de sa fête foraine permanente située sur la jetée et de ses nombreux magasins, bars et restaurants? Cet endroit se situe à 2h40 de Douvres [Site de la ville].

Le Kusttram

Le quoi? Ce tramway longe la côte belge jusqu’aux Pays-Bas ! Tous les arrêts proposent un environnement différent. Si vous cherchez la tranquillité, à vous noyer dans le milieu touristique ou simplement à vous éloigner, rendez-vous à la Panne et retrouvez vous, et en moins de 2h30, à Knokke [Site internet]. Descendez du tramway où et quand bon vous semble !

Leffrinckoucke-Plage

Cette plage est très calme et même en période estivale, il est possible de trouver de la place ! Avec ses quelques lieux de restauration tel que le Bonobo situé en bord de mer et Les Oyats, dans une rue perpendiculaire à la digue, vous croiserez peut être plus de cyclistes ou de promeneurs habitués que de touristes. Les dunes s’étalent sur une grande partie et jusqu’à la base de la voile La Licorne où vous pouvez pratiquer des activités nautiques [Site de la commune].

Malo-Les-Bains

Si vous aimez le monde, les bars, les restaurants et les belles architectures, foncez à Malo-Les-Bains ! Côté historique, plusieurs épaves sont visibles selon l’heure des marées et rappellent ainsi que « Malo Beach » fait partie des plages d’embarquement de la seconde guerre mondiale [Lien].

Les près du Hem

Plus près de Lille et situé à Armentières, ce lac destiné aux familles propose des activités nautiques, une école de voile, des lieux de baignade surveillés et une réserve ornithologique [+ d’infos ici].

Faire du paddle sur la Deûle (juste pour la rime)

Grâce à l’association Le Grand Huit, vous pouvez louer une planche ponctuellement ou payer une cotisation à l’année pour profiter d’une ou plusieurs balades sur la Deûle. D’autres activités sont proposées comme la trottinette, le vélo à une ou plusieurs places, etc. Vous pouvez terminer votre petite escapade en vous rendant à la Guinguette, bar-restaurant situé face à la fameuse rivière lilloise [Le Grand Huit].

La Friche Gourmande

Cet endroit commence à bien se faire connaître et il n’y a rien à redire: tout est fait pour passer un bon moment en extérieur ! De la bière et des restaurateurs locaux, des jeux, des animations… Peut être à éviter durant la canicule mais dès que la moyenne saisonnière est là, il faut y aller ! [Site de la friche].

Bien sûr, il y a encore bien des choses à faire dans le Nord ! Je vous laisse les commenter sur cet article…

Main Square Festival – 2019


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L’Art de flâner


 

C’était la 6 édition à laquelle je participais et c’est toujours un immense plaisir! Pour l’occasion, le billet de train au départ de Lille n’était qu’à 4€. J’avais rechargé mon compte Cashless d’avance et sur Internet via le site officiel du Main Square Festival pour éviter de perdre du temps sur place et assurer une sécurité supplémentaire. Cette option vous évite d’avoir de l’argent sur vous. Une fois passé la barrière de contrôle des sacs et des billets, le bracelet est en main et vous n’avez plus qu’à profiter des festivités. Je suis arrivée 30 minutes après l’ouverture des portes, préférant marcher plutôt que de prendre la navette gratuite. A cette heure ci, l’ambiance était plus de mise dans les espaces de restauration. C’est aussi le moment, pour ceux qui le souhaitent, de récupérer des plans, des bouchons d’oreilles et quelques goodies. En attendant l’arrivée des personnes avec qui je passais l’après midi, j’ai pu éviter la foule et mangé un petit kebab-frites en terminant par une bière.

Pour commencer, je me suis rendue devant la scène de la Green Room bien avant le passage des Old Tree’z que j’avais repéré sur la line-up. J’ai tout de suite accroché à la voix du chanteur, aux sonorités folk et à la vivacité du groupe qui communique beaucoup avec le public. Un vrai coup de cœur pour moi ! A l’achat d’un album, une partie est reversée à une action environnementale.

C’est au Bastion que nous avons vu Fall Of Messiah, de la très bonne musique instrumentale que j’écouterai surement un jour au casque tranquillement chez moi pour partir dans un autre monde… Le Bastion est la nouvelle et troisième scène du festival. A proximité: une grande roue et des stands de jeux. Une belle raison d’y emmener des enfants !

Ensuite, c’était au tour de John Butler Trio de jouer sur la Main Stage. Ce groupe fait partie de mes favoris et c’est la principale raison de ma participation à cette édition. Je les avais vus à Londres en 2011 et déjà quelques années avant c’était le coup de foudre assuré. John Butler, américain et ayant une ascendance australienne, est un auteur, compositeur est interprète reconnu. Positif et souriant, il a su entraîné la foule avec ses musiciens hors pair.

Par la suite, c’était au tour de Bring Me The Horizon d’enflammer le public de la grande scène. Je me suis retrouvée à la Croix Rouge après avoir participé à un pogo qui m’a coûté une petite égratignure au coude. La personne qui s’est occupée de moi était efficace et tout est prévu pour suivre la traçabilité de ces petits ou grands soins proposés. Sinon, BMTH est originaire de Sheffield, en Angleterre, et enflamme littéralement la scène ! Ils proposent un vrai spectacle aux insonorités métalleuses…

Quand nous nous sommes retrouvés entre la foule de Bigflo et Oli et d’Eddy Pretto, c’était l’occasion pour nous de nous éloigner de ces sons beaucoup moins appréciés. Nous avons revisité le festival en nous baladant sur les hauteurs du site. Une petite vue sur les alentours et des stands de vin et d’animations s’offrent au public qui peut profiter des espaces détente disponibles.

En attendant le passage de Ben Harper et de son collectif The Innocent Criminals, nous avons profité des stands de kebab, de plats thaï et de jus de fruits frais. Quel plaisir de retrouver les sons tant entendus de ce professionnel de lap-steel !

Editors passait également à la Green Room. Je les avais vus au Festival Werchter en 2010 alors que l’enregistrement de No Sound but the Wind interprété ce jour a été utilisé pour l’un de leurs albums. C’était déjà un très bon moment et 9 ans après, l’excitation est toujours bel et bien présente ! La scène est digne d’un véritable spectacle de sons et lumières et le groupe ainsi que la voix du chanteur sont toujours autant incroyables !

Le festival s’est clôturé avec la jolie prestance solo de Jain. A 27 ans et originaire de Toulouse, elle chante en anglais, langue qu’elle a appris lors de ses nombreux voyages. Avec sa combinaison complète bleue et ses baskets, la scène est son terrain de jeu qu’elle utilise de long en large pour amuser et satisfaire son large public.

Comme souvent et surtout quand la journée m’a beaucoup plu, je souhaitais acheter un souvenir mais le groupe John Butler Trio est reparti avec son stock bien avant la fin du festival. La prochaine fois, je sais que je n’attendrai pas…

C’était encore une bien belle journée et ça valait vraiment la peine de payer le prix pour découvrir et revoir de superbes groupes qui m’entrainent toujours dans un état second…

D’avril à juillet en résumé


L’Art de flâner


 

Vacances en Guadeloupe. Commande passée chez la créatrice Enjoy Friday via Etsy. Trottinette électrique reçue en cadeau d’anniversaire. Vente à domicile Captain Tortue avec ma sœur, créatrice chez Dame Coquelicot. Découverte du magasin La bicyclette Verte de Lambersart et balade à vélo de 60kms en passant par la Belgique. Moment détente sur la jolie terrasse du bar-restaurant le Dancing. Balade relaxante dans les chemins de traverse du jardin Vauban. Soirées au MacEwan’s. A emporter chez Taco Memo et au 45, fast-food spécialisé dans les naans. Visite de la brasserie Tandem et repas à la ferme Saint-Chrysole de Wambrechies. Achats de bijoux et d’illustrations chez Bulle By Ln & Caro. Commandes sur le site internet Vans. Fête de la musique sur la terrasse du Métropole de Lille et à l’hippodrome de Marcq-en-Baroeul. Mojito à la Taberna Latina. Série Les Chroniques de San Fransisco et Quicksand. Restaurant Le Bonobo et baignade à la plage de Leffrinckoucke. Pause gustative à L’Archimède et à la Friche Gourmande.