Au revoir 2017

IMG_5336

– Au Revoir –

L‘Australie et le van qui t’a parcourue

La pluie du Main Square Festival qui a transformé notre tente en passoire habitable

Reims, ton marché et l’ampleur de ta cathédrale

Paris et ton musée de l’Orangerie

Le musée de l’aviation et le salon du Bourget

Arlette Gruss et tes circassiens étonnants

Lille, ton zoo, ton musée d’histoire naturelle

Ton Palais de la bourse et ta patinoire

Ta braderie, ton championnat de skateboard

Tes nombreux bars et restaurants

Vianney Lefebvre et tes expositions de peinture

La fête de la citrouille de Marquillies

Deûle et Lys en fête et les rendez-vous au Colysée

La neige

Les rencontres

Amis et famille

∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴∴

BONJOUR 2018 →

Publicités

Mes décorations de Noël


L’Art de flâner


 

Pour décorer ma salle à manger, j’ai utilisé le bois qui est omniprésent chez moi. J’ai récupéré un rondin de mes parents, des branches de sapin et ceux de mon Oranger du Mexique que j’ai personnalisées avec de la neige artificielle et mis dans une boite de parfum en métal. Le cadre photo vient de La meilleure façon de s’assoir Ξ, le miroir de Centrakor, le volet de Kalico, le vase et la guirlande bleus du magasin Action, la guirlande lumineuse de chez Lidl, la maison en bois de Zodio et le présentoir « feuille » des Compagnons des Saisons. Les étoiles beige et verte ont été achetés au Secours Catholique. Beaucoup de ces objets sont anciens et ne sont peut être plus présents dans les collections actuelles. Les deux cartes sur le thème de l’hiver et présentes sur la même photo m’appartiennent depuis l’école primaire. La petite carte en noir et blanc a été achetée aux éboueurs de la ville. J’ai trouvé le cœur rouge et blanc à pendre sur un marché  et des cadeaux que j’avais eus font également partie de cet ensemble. J’aime miser sur la simplicité, les souvenirs et la récupération…

 

Idées de recettes pour Noël


3102854183_1_3_A10hdVPQ.jpg

 Sablés étoilés de Noël


Ces recettes ont presque toutes été choisies sur le site CuisineAZ. Certaines d’entre elles sont faciles à préparer. Pour les autres, il vous faudra du temps et peut être un peu plus d’ingrédients. Bonne préparation (et dégustation) ! J – 5 …

 

Entrées

Huitres pochées aux endives et citron Ξ

Coquilles Saint Jacques gratinées Ξ

Verrine d’avocat au thon et fromage frais Ξ

Plats

Dinde de Noël farcie aux marrons Ξ

→ Suggérée par Elodie Ξ

Saumon au basilic Ξ

Spaghettis de la mer Ξ

Desserts

Sablés étoilés de Noël Ξ

Truffes de Noël au chocolat Ξ

Buche de Noël express au chocolat Ξ


 

Ce que l’hiver m’évoque

3102854243_1_3_Afz9ffEL

L’Art de flâner


 

A l’approche de l’hiver, j’attends la neige avec impatience parce qu’elle me rappelle ces moments où l’on se dépêchait de s’habiller pour descendre en luge les monts des Flandres. Je me souviens que j’espérais rater l’école parce que les bus ne circulaient pas. J’aime et j’aimais ressentir sa fraicheur sur mon visage, écouter ses craquements à chacun de mes pas et, parce qu’elle tend à disparaître, son retour me permet de redevenir l’enfant que j’étais. Qu’elle soit présente ou non, les villes deviennent malgré tout des fourmilières s’activant sous leurs illuminations. Les jours sont décomptés avant Noël où la famille se rassemble paisiblement. Des plats tant attendus sont dégustés. Les discussions les plus banales s’enchaînent lors de ce moment féerique. Cet environnement éphémère semble tout droit sorti d’un voyage en Laponie où les rires et présents sont échangés. Mon autre vœux serait de partager de manière équitable la chance et la joie que je ressens en chaque fin d’année.

 

Minimalism – A Documentary About the Important Things


3102854183_1_3_A10hdVPQ

SiteBande Annonce


Une perle de plus découverte sur Netflix: Minimalism – A Documentary About The Important Things. Dans les années 90, les produits à bas prix qui venaient de Chine, la mise en vente des produits sur Internet et l’augmentation des entrepôts ont accentué la consommation. Les gens achètent leurs maisons en fonction de l’argent que la banque leur prête mais avons nous réellement besoin de vivre dans une si grande surface alors que 40% seulement ce celle-ci est régulièrement utilisée? Avons nous besoin de toutes ces choses qui nous obligent à posséder une superficie encore et toujours plus conséquente? Est-il nécessaire d’acheter toutes ces nouveautés? Plusieurs personnes ont été interrogées dans ce documentaire produit par Matt D’Avella. Les retours sont les mêmes: malgré un niveau professionnel important, une bonne paye et des possessions, un manque est toujours présent… Certains ont alors tout quitté pour vivre dans une « tiny house », une toute petite maison proposant le nécessaire et dont la production a émergé dans les années 2000 aux Etats-Unis. D’autres ont simplement choisi une maison plus petite en gardant ce qui est le plus important pour eux. « Les vêtements sont si peu coûteux que les usagés ne valent rien. » Les articles démodés sont découpés et jetés. Les publicités et les morales qu’elles partagent nous poussent à consommer encore plus pour satisfaire un manque toujours plus grand au fil de nos achats. Deux américains, Joshua Fields Millburn et Ryan Nicodemus, ont lancé leurs blogs The Minimalists en 2010 pour parler du rejet de l’aspect matériel qui nous entoure au quotidien. Ils sont les protagonistes de ce film à voir absolument pour remettre en question sa consommation.

 

Vianney Lefebvre, peintre, parti vivre de sa passion sur la côte slovène


3102854183_1_3_A10hdVPQ

SiteFacebook


Sur cet article, je vous parlais de « Vianney Lefebvre, peintre lillois ». Il y a 8 mois, il a déménagé en Slovénie. « Je voulais changer de vie, trouver un endroit calme et serein, susceptible de me donner les conditions optimales pour m’exprimer » dit-il. Retrouvez les raisons de son départ, son nouveau mode de vie et son évolution depuis son déménagement.

Pourquoi as tu emménagé en Slovénie? 

J’ai emménagé en Slovénie pour énormément de raisons mais les deux principales, si on résume, seraient que d’un côté j’ai eu un ras le bol monumental de la France sous tous ses aspects, et simultanément je suis tombé amoureux de la côte slovène.
Je voulais changer de vie, trouver un endroit calme et serein, susceptible de me donner les conditions optimales pour m’exprimer. Un endroit qui me donne la possibilité de libérer mon énergie, plutôt que de me la faire bouffer constamment. L’aspect spirituel de mes toiles est très important, alors fuir le chaos et choisir de vivre au calme, se sentir libre, était vital. Tout a changé pour moi, et le fait de me retrouver dans un environnement positif est totalement nouveau, alors j’ai eu l’impression de devoir tout réapprendre. Ca a donc aussi des côtés fatiguant c’est certain. C’est assez étrange en fait, tellement ces changements chamboulent la tête. Le premier résultat visible est que depuis mon arrivée ici il y a huit mois je n’ai jamais été autant productif, tant en quantité qu’en qualité. Mon art a vraiment évolué et pris de la consistance depuis, et ça a l’air de se voir un peu selon les retours que j’ai.

Qu’as tu appris depuis ton arrivée en Slovénie?

Dur à dire, il y a beaucoup de choses, et la réponse risque d’être assez confuse… Comme je viens de le dire j’ai eu l’impression de tout devoir réapprendre. D’un point de vue artistique je me sens libre de faire ce que j’ai envie, et il n’y a aucun doute sur le fait que ça, je l’ai appris ici. Sinon plus généralement j’apprends à avoir un style de vie plus sain et relax, sans être constamment pressé de tous les côtés, et c’est ce qu’il me fallait. Peut-être plus « vieux jeu » si on voit ça d’un point de vue purement « citadin français » (ce qui ne veut pas dire grand-chose…). Par exemple en ce moment, la première chose que je fais en me levant c’est allumer la cheminée. C’est plus long que d’appuyer sur le bouton du radiateur, ce que je pourrais faire aussi, mais au moins c’est moi qui réchauffe la baraque par mon action. Ca apprend ou rappelle que même quelque-chose de basique comme se chauffer l’hiver ne va pas forcément de soi. Ce n’est qu’un exemple. Ce qui est certain c’est que je suis une éponge intégrale depuis mon arrivée, je veux apprendre un maximum de choses.

Les habitants de la côte slovène sont ils aussi réceptifs face à ton travail que ton entourage et les français en général?

J’ai remporté un prix majeur dès mon premier événement en Slovénie (exTempore Piran 2017), c’est que des gens dans le pays semblent être un minimum réceptif à mon art. Quant à savoir s’il l’est plus ou moins que la France, c’est très dur à dire… La France est un plus grand pays, avec des régions très différentes les unes des autres, donc aussi avec des cultures et des goûts différents. On ne peut donc pas généraliser. Ce qui est sûr c’est que la liberté que je donne au spectateur face à mes toiles* paraît être bien mieux comprise et acceptée qu’en France, où j’ai l’impression qu’il faut systématiquement enrober son travail d’explications pompeuses (ce que j’ai toujours refusé de faire) pour être pris au sérieux. Les réactions ici me semblent plus sincères c’est évident, un chat est appelé un chat. Question de liberté, toujours…

As tu un nouveau projet depuis ton déménagement?

Non pas spécialement. J’ai mon objectif qui est très clair et qui reste le même, même si les idées pour y arriver sont adaptées au gré des besoins. Je préfère aussi faire marche arrière parfois et admettre que je n’ai pas pris la bonne direction plutôt que de m’entêter et aller dans le mur… Artistiquement je continue à faire vivre mes séries, en particulier « Sp » et « BW », et je ne saurais pas bien expliquer comment mais quand on les regarde il y a clairement un avant et un après emménagement en Slovénie.

Pour quelles raisons as tu arrêté les encres?

Je peignais les encres plus pour passer le temps et trouver un nouveau souffle pendant les périodes en manque d’inspiration, que par réel but artistique. Disons que c’était un moyen, pas une finalité en soi, surtout parce que selon moi l’impact émotionnel d’une encre est bien moindre. Ici je n’en ai tout simplement plus besoin du tout, ni l’envie. Quand je ne suis pas inspiré je ne me force plus à peindre. Je vais m’asseoir quelque-part et je regarde, ça me suffit pour recharger mes batteries en quelques heures et trouver des nouvelles idées.

Donnes tu toujours des cours de peinture?

Oui bien-sûr ! Ca commence à démarrer doucement. Et des stages d’une semaine sont possibles également pour les français, avec une petite place chez moi comprise dans le « pack artistique ».

La musique est importante pour toi. As tu besoin d’en écouter pour peindre ou le silence te suffit?

La musique est très importante oui, parce qu’elle permet de canaliser l’esprit dans lequel je me trouve au moment de peindre. Il faut bien comprendre que la musique ne m’influence pas dans la peinture, mais qu’à l’inverse mon état d’esprit influence mon choix de musique. Parfois la musique peut être remplacée par du silence, selon les besoins et envies du moment. Tout dépend des périodes. Il n’y a aucun secret mais je ne dirais pas ce que j’écoute en ce moment, toujours dans le but de ne pas influencer votre regard sur mes toiles*. Je ne veux pas que quelqu’un se dise « ha oui, sa toile est triste parce qu’il écoutait tel groupe », ni « ça se sent qu’il était heureux parce qu’il écoutait tel autre groupe ».

La langue n’est elle pas un obstacle dans ton travail?

Non pas vraiment. Déjà parce qu’un obstacle est là pour être franchi, donc ce n’est pas vraiment un problème. Et aussi parce que j’ai des amis et beaucoup de gens qui m’aident énormément ici dans certaines démarches. J’avais déjà appris un peu l’italien avant d’arriver, et maintenant je me mets au slovène, plus pour m’intégrer au pays que pour mon travail. Tout le monde parle au moins deux langues parfaitement, donc c’est assez facile de se comprendre.

Travailles tu parfois en plein air pour représenter un paysage ou profiter simplement de la lumière naturelle?

Oui, seulement pour travailler mon œil et apprendre les nouvelles couleurs qui existent ici. La lumière naturelle n’a plus rien à voir avec celle de Lille bien-entendu car chaque région possède sa propre lumière. Alors tout mon regard, au sens propre, a dû s’adapter, et ça se travaille aussi. Tout ça influence forcément un peu mes toiles abstraites, parce que mon esprit est imprégné de toutes ces choses que je vois. J’habite dans un hameau entouré de champs, de vignes, d’oliveraies et de vergers, avec la mer en bas des collines et la montagne au loin : j’ai de quoi faire travailler mes yeux pour 1000 ans, tout va bien…

*  Je ne donne volontairement aucune explication à mes tableaux car je veux que chacun se sente libre de toute interprétation, quel que soit son âge, sa culture, ses idées, ses opinions, son éducation, etc. Je cherche à ce que l’impact émotionnel et spirituel de mes toiles soit vierge de toute référence extérieure à celle du spectateur. C’est à mon avis pour le spectateur la seule chose qu’il est important de comprendre dans mon travail.

Ksuna, passionnée par la « BodMod »


Ksuna


 

Ksuna se passionne pour les modifications du corps (ou « BodMod »). C’est après avoir passé du temps sur les forums qu’elle a décidé de faire son premier tatouage et piercing. Sa collection s’est complétée avec le temps et elle se renseigne sur d’autres pratiques qui pourraient surprendre mais qui sont considérées pour beaucoup comme une forme d’art.

Peux-tu me parler des autres modifications corporelles qui existent?

Il y a la scarification, la suspension qui permet de se suspendre en l’air par des anneaux accrochés à la peau et l’implant magnétique qui s’insère sous la chair et qui sert à attraper certains matériaux magnétiques (pièces, couverts, etc). Il s’agit d’un BodMod peu connu mais très amusant.

Quand on parle de scarifications, on pense malheureusement souvent aux personnes dépressives. Peux-tu m’en dire plus sur cette pratique?

La scarification est souvent associée à la mutilation. Car oui, les personnes dépressives se mutilent… La scarification est un acte réfléchi et qui est réalisé par un professionnel qualifié et non pas avec une simple lame de rasoir, un compas ou je ne sais quoi d’autres. Pour certains, une scarification est purement esthétique car le rendu ressemble à une cicatrice. La peau rougit ou blanchit et peut être en relief ou non. Pour d’autres elle représente un passage de leur vie, comme pour le tatouage. La douleur est temporaire lors de la séance et des soins mais à long terme il n’y a aucune douleur puisque la scarification réagit comme une plaie. Il y a 3 ans, on m’aurait parlé de ça j’aurais fait une sale tête et ça m’aurait écœuré. Je ne le ferais pas mais je trouve que c’est beau esthétiquement.

Qu’est ce que la suspension?

Le principe de la suspension, comme son nom l’indique, est de se suspendre (au plafond, par une branche d’arbre, par des câbles tirés entre deux endroits, par des structures, etc) via des crochets insérés sous la peau qui est suffisamment flexible. La suspension est un acte réalisé et surveillé par des professionnels. Dans cette pratique, il s’agit avant tout d’une expérience personnelle, une recherche de sensations, d’explorer ses propres sens et éventuellement se dépasser en passant par des sessions plus longues ou en choisissant des endroits du corps plus délicats.

Parles-moi de tes tatouages. Sont-ils un frein dans le domaine professionnel?

Mon premier tatouage a été fait en avril 2017. Les deux autres ont été réalisés en août et septembre de la même année. Le prochain que j’aurai sur mon poignet représentera des fleurs de cerisiers pour mon déplacement au Japon. J’ai un dragon en origami qui représente mon petit frère. Ma grande sœur est désignée par le guépard et la console définit ma passion pour les jeux vidéo qui est encrée dans ma vie depuis l’enfance. Ils ne sont visibles que l’été puisqu’ils se trouvent sur l’un de mes mollets et de mes chevilles. De moins en moins d’employeurs refusent des personnes tatouées mais ça commence à évoluer. Ce sont plus mes piercings qui sont un obstacle. L’intérêt m’est venu quand je cherchais des informations pour un tatouage pour mes 18 ans. Je faisais le tour des forums et je suis tombée sur l’un d’eux qui est une véritable mine d’or.

A quel âge as-tu eu ton premier piercing?

J’ai fait mon premier piercing au tragus (oreille) à l’âge de 16 ans avec autorisation parentale. Mon autre piercing a été fait au septum (nez). J’aimerais en avoir un autre au venom (langue).

Quels conseils as-tu à donner pour une personne souhaitant faire son premier tatouage?

Pour trouver un bon tatoueur ça prend du temps. Il faut en choisir un renommé et qui correspond à ce qu’on recherche. Il ne suffit pas de choisir celui qui a tatoué toute la population d’infinis et de petits nœuds… Il ne faut pas non plus prendre le cousin du frère du pote de ta meilleure copine qui travaille dans son garage, dans sa chambre ou dans sa cave. Ce n’est pas du tout hygiènique. Un tatoueur en salon doit avoir suivi une formation hygiène et salubrité. C’est pareil pour les perceurs. Les parents doivent aussi emmener les enfants en salon car les pistolets sont plus dangereux et peuvent engendrer des infections. Je suis passée par 3 tatoueurs différents avec parfois 700kms de route. Ce forum Ξ m’a permis d’éviter de me retrouver chez le tatoueur du coin qui fait des choses pas terribles. Je me retrouve donc avec des tatouages de qualité, qui vieilliront bien et qui seront surveillés ! Qui plus est, c’est un lieu de partage où on rigole, on s’éclate, on découvre, on apprend. Donc je le recommande à tout le monde. A 15 ans, je voulais me faire un tatouage géométrique sur le poignet. J’aurais pu le faire chez le tatoueur du coin… Pour se décider il faut prendre ton temps, bien chercher et se poser les bonnes questions.

Quelle est la réaction de ta famille face à tes modifications corporelles?

Mon père n’aime pas les piercings. Quand j’ai fait celui au septum, il m’a dit que je ressemblais à un papou… Mais au-delà, il respecte mes choix. Mon premier tatouage, il l’a trouvé joli. Comme il dit « mon corps, ma vie, mon choix ». Avec ma mère, c’est un peu plus compliqué, elle a du mal à accepter.

Parc du clos Saint-Pierre – Lambersart


L’Art de flâner


 

Le Parc du clos Saint-Pierre faisait partie de la villa Saint-Pierre de Lambersart. Il ne reste aujourd’hui qu’un espace vert idéal pour pique-niquer ou simplement observer des arbres centenaires où l’animation se déroule autour des quelques nichoirs pouvant attirer écureuils, chouettes et volatiles plus ou moins ordinaires. Le calme qui y règne nous encourage à obéir aux lois de la nature, à lever les yeux pour comprendre l’origine de certains sons inhabituels et à laisser son vélo à l’entrée (obligatoire) pour que le sol soit et reste le signe d’une perturbation instinctive.

Lecture d’octobre 2017


agenda-hebdomadaire-anglais-2018-14650064-productzoom_rd

L’Art de flâner


 

« Ils voient dans tous ces étranges phénomènes des signes certains de leur mort prochaine et du même coup autant de raisons impératives de faire demi-tour ».

« Du temps de la navigation à voile, les marins étaient convaincus qu’y jeter l’ancre équivalait à une mort certaine ».

 

_La vérité sur Le triangle des Bermudes de Jules Metz_