Lecture d’octobre 2017


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L’Art de flâner


 

« Ils voient dans tous ces étranges phénomènes des signes certains de leur mort prochaine et du même coup autant de raisons impératives de faire demi-tour ».

« Du temps de la navigation à voile, les marins étaient convaincus qu’y jeter l’ancre équivalait à une mort certaine ».

 

_La vérité sur Le triangle des Bermudes de Jules Metz_

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Halloween


« Sisterhood » & hibou: G.S.

Sorcière: Carole Z. Ξ

Enfant: Katty Ξ


 

Un peu d’histoire… 

Halloween est l’abréviation de « All Hallow Even ». Ce qui signifie « la veille de tous les saints ». C’est une fête originaire des îles anglo-cetles. Si elle devint populaire sur le territoire américain, c’est parce que de nombreux européens ont migré sur ce continent lors de la grande famine (1845-1851). Si les costumes sont effrayants, c’est pour éloigner les âmes venues hanter les vivants. Avant, ce n’était pas des citrouilles qu’on creusait mais des navets ! La citrouille, fruit originaire d’Amérique, est beaucoup plus facile à découper. Si on « allume » les citrouilles, c’est pour faire le lien avec la lanterne de Jack  Stingy. Alors qu’il tenta plusieurs fois de s’opposer au diable (les raisons sont multiples, retrouvez les ici), « Jack O’Lantern » se retrouva avec une braise éclairant un navet, sa gourmandise préférée, utilisée en guise de lanterne. Il demanda à obtenir cette lumière qui l’a aidé à retourner et à errer pour toujours dans le monde des ténèbres.

 

Halloween est une fête que j’aime beaucoup. J’ai toujours apprécié me déguiser et me rendre dans des soirées à thème. Cette année, je n’avais rien prévu mais j’ai décoré un peu la fenêtre de ma façade et allumé une bougie. Je voulais croiser le voisinage que je ne connais pas encore bien. Les déguisements était tous plus au moins originaux. Une quinzaine d’adolescents, enfants et parents se sont arrêtés pour remplir leurs sacs de sucreries. Heureusement, j’avais trouvé quelques jours avant un gros paquet de bonbons aux emballages décoratifs chez Lidl.

 

Voici les 6 phrases que j’ai entendues (classées de la plus banale à la plus spéciale):

1 « Un bonbon ou un sort »

→ Cette phrase est de tradition, d’où son classement. En anglais: « Trick or treat! »

Bonjour, joyeux Halloween !.

3 Des bonbons s’il vous plait

4 Oaaaah !

5 Un bonbon vous mange.

6 Un bonbon sinon je pirate ton compte Snapchat !

 

 

 

Chris et son intérêt pour Paris et l’art


Chris


 

En plus de son affection pour les photos en noir et blanc et le thé Mariages Frères ou Dammann, Chris, enseignante en  français et en histoire-géographie, s’intéresse aussi beaucoup à Paris et à l’art en particulier.

Tu dis aimer Paris et Londres. Que vas tu visiter lorsque tu te rends dans ces capitales? 

J’adore me laisser porter par mes pas, flâner au grès du vent. Je vais surtout visiter les incontournables comme les musées du Louvre ou d’Orsay à Paris mais je ne manque jamais l’occasion d’aller m’asseoir à la terrasse du Flore. Je peux aussi aller flâner dans les parcs. A Londres, j’aime beaucoup aller Covent Garden et comme à Paris, je vais déambuler dans les musées comme la National Gallery ou le Victoria and Albert Museum. En fait ces deux villes sont pour moi magiques.

Tu t’intéresses à la période existentialiste. Peux tu m’en dire plus? 

L’existentialiste est une doctrine philosophique qui met l’accent sur le vécu humain plutôt que sur l’être et qui affirme l’identité de l’existence et de l’essence, ou leur parfaite complémentarité. Mon auteur préféré est Jean Paul SARTRE « le père de l’existentialisme ». En fait, au-delà de l’existentialisme, j’aime beaucoup la période « Saint Germain des Près » avec le jazz, Boris Vian, Simone de Beauvoir, le Café Flore ou Les Deux Magots…

Comment procèdes-tu pour multiplier tes connaissances dans le domaine de l’art?

Je regarde des reportages ou des émissions consacrés à l’art, je lis aussi des revues. Quand j’ai la chance de visiter un nouveau musée j’essaie toujours de ramener dans mes bagages le guide officiel.

Tu te renseignes aussi beaucoup sur les impressionnistes. Où peut-on voir des œuvres de ce style?  

Si vous voulez admirer les œuvres impressionnistes en France, vous pouvez aller au musée d’Orsay, à l’Orangerie et au musée Marmottan à Paris. Ensuite il y a la maison de Monet à Giverny. Malheureusement je n’ai pas encore eu l’occasion de la visiter.

D’après toi, quelle était la volonté d’un impressionniste? 

De capter la lumière, de peindre en plein air et surtout de capturer l’instant présent.

 

Paris 3D Saga – Application


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L’Art de flâner


L’application Paris 3D Saga vous emmène tout droit aux origines de la capitale. Voyagez dans le temps de manière interactive en vous renseignant sur les périodes importantes de sa création. Le graphisme est incroyable. On s’y croirait presque ! Certains historiens et des extraits du documentaire « Paris, la ville à remonter le temps » ont aidé à l’élaboration de cette reconstitution 3D_ Extrait.

Je suis passée à l’oriculi


L’Art de flâner


 

J’ai connu l’oriculi sur l’article d’un site internet. La personne en disait du bien et quand j’ai vu que ça remplaçait le coton-tige, j’ai eu envie d’essayer. Un ami me l’a acheté au magasin Ceci n’est pas une boulangerie, à Croix. La première utilisation est un peu surprenante. La tige, en bambou, est rigide. Ce qui diffère complètement de l’extrêmité de nos coton-tige habituels. Le but est de retirer le cérumen visible à l’entrée uniquement. Il ne faut pas aller plus loin, au risque de se blesser. Le cérumen protège le tympan, comme indique la notice. D’où l’intérêt de ne pas le retirer complétement. Ce bâtonnet est utilisé en Chine et au Japon. Le mien est un Lamazuna. Je n’utilise désormais que ça !

Prix: 4,50€ 

Ma définition de l’automne


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L’Art de flâner


Fermer ses vêtements et se cacher derrière eux. Marcher au gré du vent et d’une pluie battante.  Suivre la valse des feuilles et leurs va-et-vient. Actionner les essuie-glaces, modifier l’extérieur et sa perspective. Observer les parapluies sous les méandres d’un ciel orangé et d’un soleil épuisé. Entendre le bois qui crépite et le voir se dissoudre. Enfiler ses chaussettes et se glisser sous un plaid. Boire des boissons chaudes sous un toit qui apaise.  Passer sous une eau brûlante, se réjouir d’un plat onctueux et voir venir l’hiver.

J’ai découvert le magasin « A vos bocaux »


L’Art de flâner


 

Sur l’Avenue de Dunkerque, à Lomme, se trouve A vos bocaux: magasin proposant exclusivement du vrac. On y trouve de tout: des féculents, des condiments, du papier toilette, des huiles essentielles, des sacs en tissu, des fruits et légumes, du savon, du shampooing et du dentifrice solides, etc. La propriétaire du magasin accueille ses clients avec temps, peu importe leur niveau de connaissance dans le domaine du « Zéro-déchet ». Les contenants doivent être pesés avant de se servir. Des boîtes de récupération sont à disposition. Le magasin est petit, des ustensiles se trouvent à côtés des bocaux pour se servir soi-même et un café m’a été proposé dès mon arrivée. Ce qui rend l’endroit très convivial ! Je ne me souviens plus des quantités que j’ai achetées pour ce premier passage mais je sais que j’ai payé 18€ pour de l’huile d’arbre à thé, des pâtes, du riz, des flageolets, de l’acide citrique, du sucre et un shampooing.

321, Avenue de Dunkerque 59160 Lomme.