Janvier en résumé


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L’Art de flâner


 

Je me suis baladée le long de la Deûle en partant du Colysée jusqu’à Euratechnologies avant de manger la galette des rois à la Guinguette. J’ai découvert le bar L’Idéal qui propose aussi la vente de produits locaux. Je suis allée au McEwans et au 1920 où le serveur crée des cocktails au gré des envies et des préférences de chacun. J’ai goûté chez Paul de la galerie marchande Auchan d’Englos. J’ai pris à emporter au 411 Avenue Burger, situé sur L’Avenue de Dunkerque à Lomme. Je suis allée à une soirée raclette et à la Lille Tattoo Convention. J’ai récupéré une table trouvée sur Le Bon Coin à Emmerin, petit village très calme aux petites maisons cachées situé à 20 minutes de Lille. J’ai acheté une perche à selfie à La Foir’Fouille, une perceuse à percussion et des panneaux japonais chez Castorama ainsi que des Vans Old Skool chez JD. J’ai reçu la collection printemps-été de Captain Tortue. Je me suis fait percée à Lille aux tatouages, rue Mattéotti à Lille. J’ai regardé Tidying with Marie Kondo, le spectacle Relatable d’Ellen Degeneres, Home Simple Made et Sex Education sur Netflix. J’étais émerveillée à l’arrivée de toute cette neige et tentée en vain le retour du travail en vélo. J’ai réécouté Hans Zimmer et Loreena McKennitt.

 

 

 

 

 

 

 

Coton vert, marque de vêtements bio et solidaires

 


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Coton vert est une marque de vêtements française qui respecte le droit du travail et engage des travailleurs locaux. Une partie des achats est reversée à l’ONG Partenaires qui a pour objectif d’accueillir et d’accompagner encore plus d’enfants dans leur foyer implanté au Bangladesh. Retrouvez ci-dessous le parcours de Benjamin, le créateur de Coton vert, ses choix, ses raisons et ses projets à court et long terme.

Peux tu expliquer clairement ce qu’est le coton biologique et la manière dont il est cultivé?

Pour résumer, le coton biologique c’est du coton cultivé sans OGM, sans pesticide, sans engrais. Sa culture nécessite également 20 fois moins d’eau que celle du « coton classique ». Beaucoup de producteurs sont décédés suite à des intoxications dues aux pesticides…  L’avantage c’est qu’il est ni dangereux pour les producteurs ni pour les consommateurs. Pour le vêtement en lui même, la matière est plus douce, plus résistante et durable car les fibres sont plus solides.

De quelle manière as tu choisi les prestataires qui ont accepté de travailler avec et pour toi? (en prenant en compte également les travailleurs du Bangladesh)

Il y a eu beaucoup de recherches, de coups de téléphone et d’échanges avant de trouver Biocoton pour la production au Bangladesh. J’ai confiance en leurs idées et en leur production. Pour mes partenaires locaux qui s’occupent des broderies et des étiquettes, il y a eu également beaucoup de rencontres. Je ne choisis pas le premier prestataire venu, loin de là. Il faut qu’ils partagent mes valeurs environnementales et sociales notamment et que le feeling passe bien, tout simplement. Coton vert c’est beaucoup d’humain.

Connais tu des plateformes répertoriant les marques à suivre pour se lancer dans la mode éthique et responsable en toute et bonne conscience?

Je peux conseiller ces deux plateformes qui renseignent sur la mode éthique de façon générale : Slow We Are et Clothparency. Les sites Dream Act, We Dress Fair et L’étiquette shop, dont je connais un peu Justine qui est l’une des fondatrices, sont une bonne source d’informations également et proposent la vente d’articles éthiques. L’application Pushoose repertorie les articles et vendeurs français qui peuvent en réaliser sur-mesure. Cécile est très cool également. Il y en a de plus en plus qui existent, c’est une bonne nouvelle pour les consommateurs qui cherchent à acheter des vêtements réalisés de manière responsable. De mon côté je n’y apparais pas encore par manque de temps mais c’est l’un de mes projets en 2019. J’aimerais que Coton Vert apparaisse sur le plus de marketplaces éthiques possible, à condition qu’elles respectent mes valeurs.

Pourquoi avoir décidé de travailler avec l’ONG Partenaires?

Dès que j’ai eu l’idée de ce projet je me disais que je souhaitais soutenir une association avec mes vêtements. C’était déjà une grosse volonté de ma part. Du coup j’ai fait des recherches et il me semblait plus pertinent et cohérent de soutenir une association qui oeuvre au Bangladesh, pour faire le lien avec la production et soutenir ce pays à mon échelle. Très vite j’ai découvert les actions de Partenaires via cette vidéo YouTube [lien]. Elle m’a beaucoup touché donc à partir de là je savais que c’était eux que je souhaitais soutenir. C’est donc un choix un peu réfléchi par rapport au pays, mais aussi très émotionnel et subjectif. J’ai rapidement rencontré le président de l’association à Lyon et il m’a convaincu que j’avais fait le bon choix. Les équipes méritent tout le soutien du monde et leurs actions sont indispensables. Le problème des enfants des rues est important, c’est un véritable fléau. Ils font travailler des Bangladais et s’occupent de pas loin de 400 enfants [Facebook et site de Partenaires]. Bref, je pourrais en parler pendant des heures tellement ce projet me tient à cœur. Pour l’instant je suis à 400€ reversé et ça va continuer… Je suis d’ailleurs invité à venir découvrir le foyer au Bangladesh en octobre prochain. Je vais bientôt prendre mes billets d’avion. J’ai hâte de voir tous ces enfants mais l’émotion risque d’être au rendez-vous…

Tes parcours scolaire et professionnel sont y en lien avec ce projet actuel? 

L’année dernière j’étais encore en Master Communication donc on peut dire que c’est un peu en lien. La communication étant très importante dans le développement d’une entreprise. Je dois aussi apprendre à développer d’autres compétences comme le côté administratif/gestion qui sont des filières qui me plaisent beaucoup moins. Je suis également bénévole au sein d’Artisans du Monde Rennes depuis 4 ans environ. J’ai fait un stage et un service civique là bas notamment. Cette association est complètement en lien puisqu’il s’agît de produits équitables. C’est aussi cette expérience qui m’a fait prendre conscience de certaines choses et qui m’a poussé à lancer Coton vert.

D’après toi, quelles sont les différences entre la solidarité et l’équité?

Rapidement je dirais que l’équité c’est quelque chose qui est là, qui est plutôt « inné », et la solidarité c’est quelque chose qui se crée. Dans l’équité on peut penser que justement, c’est un équilibre entre deux choses équitables donc, à égal, alors que la solidarité implique quelqu’un ou quelque chose qui aide. Le rapport n’est donc pas exactement le même. Dans la solidarité (notion que je connais mieux), il y a l’idée de donner, d’aider, de secourir, de transmettre… Elle répond plus à un besoin de l’autre (comme Partenaires par exemple). Même si c’est moi qui, en partie, les aide, eux aussi m’apportent beaucoup, notamment par la joie de me sentir utile. Ce sont deux valeurs ou notions qui me tiennent à cœur et je crois que le monde sera encore meilleur s’il y en avait un peu plus dans notre société, mais les choses évoluent !

T’es tu rendu au Bangladesh lors de la mise en place de ce projet? Quelles sont les conditions de vie et de travail qui règnent dans ce pays?

Pas encore. Partenaires m’avait proposé d’y aller en octobre dernier mais j’étais en pleine production/livraison de clients Ulule. Partie remise pour octobre prochain donc, et bonne nouvelle, Eric de Biocoton nous propose (à moi ainsi qu’aux bénévoles de Partenaires) de nous faire une visite de l’usine. Pour l’instant je me fie à la confiance que j’ai en Biocoton ainsi qu’aux labels des vêtements (GOTS principalement, qui assure le respect des conventions de l’Organisation Internationale du Travail et donc pas de travail d’enfant, de travail forcé mais du travail avec une rémunération décente, etc).

Comment as tu rencontré le président de Partenaires?

Je l’ai d’abord contacté par mail et téléphone pour lui signifier mon intérêt et j’ai profité de ma venue à Lyon pour voir ma sœur (j’habite à Rennes) pour le rencontrer ! C’est un homme d’une générosité incroyable, qui se donne sans compter. Un puits de sciences également, notamment sur le Bangladesh.

Sans compter la livraison, combien de temps dure en moyenne la fabrication d’un des vêtements actuels de Coton vert?

Disons une semaine pour que je récupère les basiques non brodés et non étiquetés, puis une semaine supplémentaire pour la partie broderie et étiquetage, soit deux semaines avant que je stocke le produit « fini » chez moi. Eh oui, mon stock est dans ma chambre qui est devenu un petit entrepôt! J’ai à présent un stock de t-shirts et de sweats. Cela veut dire que si le produit demandé est disponible (c’est le cas la plupart du temps puisque le stock est mis est à jour régulièrement), la livraison est immédiate. Généralement j’envoie l’article le lendemain de la commande mais j’essaie toujours de respecter ma promesse en livrant sous 5 jours maximum. Si le produit n’est pas en stock ou si j’ai un problème quelconque pour la livraison (c’est moi qui prépare les colis et effectue les envois), je préviens le client par mail en lui expliquant en toute transparence. Globalement il faut donc compter 5 jours maximum pour un produit en stock et 18 jours grand max pour un produit hors stock (en prenant en compte le temps de la livraison). Dans tous les cas je passe du temps à bien informer mes clients sur l’état de la livraison et aussi à leur demander leurs retours quand ils ont reçu leurs colis. J’ai toujours envie de satisfaire mes client(e)s, c’est ma plus grande priorité et pour le moment cela se passe plutôt bien. Les clients ont laissé leurs avis sur la page Facebook de Coton vert.

Quelles sont les techniques donnes tu pour comprendre si un vêtement lambda a été réalisé dans de bonnes conditions de travail? 

Un t-shirt à 5 ou 10€ ne sera jamais éthique, c’est impossible. Ces vêtements font donc partie de la fast fashion. Un prix plus élevé ne garanti rien non plus. Du coup je recommande de vraiment regarder les labels et certifications, en particulier sur les étiquettes. Pour ma part, mes t-shirts sont certifiés GOTS (garanti d’une certaine qualité biologique et une fabrication responsable d’un point de vue social et environnemental) et mes sweats FairWear Fondation (respect des conventions de l’Organisation du travail) et OCS (normes écologiques) Mes sweats ne sont pas certifiés GOTS car pour cela il faut qu’il y ait plus de 95% de coton biologique et ils n’en contiennent que 85%. Il faut donc vraiment faire attention aux labels et bien se renseigner sur leurs significations. Attention au label BCI créé à l’initiative de la fast fashion, qui se dit soi-disant green mais qui ne l’est pas vraiment en fait. Je recommande d’être vigilent et un peu « inspecteur », de ne pas se fier aux discours marketing de la marque mais vérifier les faits et actions concrètes.

Quels sont tes projets au sein de Coton vert?

D’abord je ne vais pas mentir, le but est de gagner ma vie avec Coton vert, pouvoir dégager l’équivalent d’un salaire chaque mois. Ca veut donc dire des ventes régulières et pas seulement lors de Noël ou des soldes. Donc à l’issue de l’année 2019, attaquer 2020 en me disant que je n’ai plus de pression, que je sais que ça marche et que j’en vis. Il y encore du boulot pour arriver à ce stade là ! Ensuite je souhaite continuer à soutenir Partenaires et leur reverser toujours plus de dons qui leurs permettront d’accueillir plus d’enfants ! L’un de mes projets 2019 est aussi de me rendre là bas comme je l’ai dit plus haut. Evidemment mon projet principal c’est de continuer à satisfaire mes clients, qui sont les premiers ambassadeurs de Coton vert ! Au niveau technique, j’aimerais lancer de nouveaux produits en 2019, être présent sur de nombreux événements, vendre sur des marketplaces éthiques (type l’Etiquette Shop cité plus haut) et dans des boutiques partageant mes valeurs. Je souhaite être reconnu comme une valeur sûre dans la mode éthique et responsable, me faire davantage connaître au niveau local (à Rennes et dans toute la Bretagne) et recruter des stagiaires. J’en reçois un en ce moment, ce qui est drôle car j’étais moi même encore en stage l’année dernière lors de mes études. A plus long terme, j’aimerais pouvoir embaucher, peut être m’associer avec quelqu’un et ouvrir une première boutique en France mais j’en suis encore loin… Pour finir, j’aimerais avoir un impact, à mon échelle, sur le développement de la mode éthique et faire partie de ces marques qui incarnent le changement et qui bougent les lignes !

Quels conseils as tu à donner à une personne souhaitant se lancer dans un projet similaire au tien?

S’accrocher, exiger de la transparence et ne pas s’associer avec le premier partenaire venu. Créer une audience assez tôt, contacter des personnes potentiellement intéressées par le projet (exemple : création d’un groupe Facebook comme j’ai fait) et les faire participer au projet (par des sondages etc). Il faut questionner ses client(s)/prospects, les comprendre, avoir envie de les satisfaire et tout mettre en oeuvre pour ça. Je conseillerais vraiment d’avoir une approche collaborative auprès de ses clients potentiels et une attitude d’inspecteur (avoir envie de connaître tous les besoins de son audience, ses réactions). Ensuite, bien s’entourer, admettre qu’on est moins bon dans certains domaines, comme la communication visuelle type flyers pour moi, et du coup déléguer certaines tâches à des personnes plus compétentes que nous. Evidemment bien étudier la concurrence, les potentiels alliés, s’ouvrir aux gens (et notamment à ses clients) dès le début et faire le projet avec eux et pour eux. Ca a été ma démarche il me semble que les gens ont beaucoup apprécié ce côté collaboratif et le fait de se sentir acteurs du projet. Aussi être humain tout simplement, aimer les autres et ne pas penser qu’à sa petite personne et à son petit projet et échanger avec les gens. Je rencontre mes clients lors des remises en main propre, je discute avec certains pendant 30 minutes, j’ai même pris des verres avec certains d’entre eux… Tout cela prend du temps bien sûr, mais je pense qu’au final c’est un choix payant sur la durée. Une fois le projet lancé, il faut s’accrocher surtout durant la période où tu vends moins bien.  Et toujours se remettre en question et prendre du recul. Rester humble également.

Pourquoi « Coton vert » et quelles ont été tes motivations pour établir ce projet?

J’avais l’envie d’entreprendre, d’être mon propre patron. Je ne suis pas fait pour une vie de bureau avec des horaires et contraintes. J’ai besoin de donner un sens à mon travail, à mon quotidien. J’ai envie d’améliorer la mode d’aujourd’hui et de demain, de faire ce que je peux à mon échelle et de sensibiliser sur cet engagement. J’ai été à l’école Artisans du monde donc j’ai moi même été très sensibilisé à toutes ces thématiques sociales et environnementales. Je ressens le besoin de bouger les choses, de faire réfléchir les gens sur leur consommation sans être dans la moralisation et d’aider Partenaires. L’envie de gagner ma vie en faisant quelque chose de noble, selon moi, est important. Je préfère nettement gagner moins bien ma vie mais la gagner avec quelque chose qui fait sens, qu’être « blindé » en exerçant un travail qui est inutile à la société et uniquement à visée capitalistique. J’ai envie d’avoir un impact (ne serait-ce que minime) pour améliorer le monde de demain que nous laisserons à nos enfants ainsi qu’aux générations futures…

Quels sont les arguments que tu donnes à ceux qui suivent la « fast fashion » et qui ne se soucient aucunement de l’histoire des vêtements?

D’abord je les comprends, je ne suis pas du tout dans la morale. Moi aussi il y a quelques années, j’achetais la plupart de mes vêtements chez H&M ou encore Zara. Je pense que la raison à cela est d’abord le prix (intéressant quand on a peu de moyens) et le manque d’informations sur le mal que font ces marques à la planète et aux hommes et à contrario également le manque d’informations sur les alternatives possibles et les marques qui font les choses bien. Tout ça c’est un boulot de sensibilisation et c’est pour ça que des plateformes type Slow We Are et Clothparency sont essentielles aujourd’hui. Les blogueurs/influenceurs peuvent également jouer ce rôle d’information et certains et surtout certaines (plus de femmes dans la mode éthique…) le font déjà très bien. Mais pour en revenir à mes arguments, j’essaye de leur faire comprendre gentiment que les produits fast fashion qu’ils ont acheté ont sûrement été produits par des enfants, par des gens forcés et très mal payés. J’insiste aussi sur la catastrophe écologique engendrée par la production de coton (et pourquoi il faut absolument se mettre aux vêtements en coton bio, en lin ou encore en chanvre). Après, personnellement, dans mon entourage les gens sont assez sensibles à ces choses là donc c’est plus facile. Mais je pense que le tout c’est d’en discuter de façon pédagogique mais pas moralisatrice, pas accusatrice. Essayer de comprendre les choix des gens d’abord et les convaincre de changer leurs habitudes pour le bien des Hommes et de l’Environnement. Ce n’est pas toujours évident mais de plus en plus de gens sont sensibles à ces thématiques. Les choses évoluent bien, donc je suis assez serein pour la suite . Regardez l’intérêt des Français pour l’alimentation biologique par exemple ! La mode éthique suivra, c’est la suite logique.

⇒ En ce moment et jusqu’au 16 février 2019, bénéficier de 20% de réductions pour l’achat d’un T shirt ou d’un sweat.

Et si c’était ça notre résolution à tous?

 


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L’Art de flâner


 

Considérerons l’environnement qui nous entoure comme celui qui deviendra synonyme d’équité et de paix. Celui dans lequel chacun apprendrait à se souvenir de ce qu’il était, ce qu’il aurait souhaité être ou avoir. Que chacun parvienne à comprendre le passé, l’expérience et le vécu de l’autre. Que l’écoute, l’empathie et la tolérance soient les maîtres-mots des événements à venir. Que chacun devienne reconnaissant et cette personne que l’on aimerait avoir face à soi dès que le bonheur s’apprête à s’en aller. Celui que nous accueillerons pour 2019, au quotidien et sans retour.

Bonne année à tous ! _

Décembre en résumé

 


 

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L’Art de flâner


 

J’ai organisé ma 2é vente Captain Tortue et profité de la piscine, du sauna et hammam de Tourcoing-Les-Bains. Je suis allée voir le ballet Casse-Noisette au théâtre Sébastopol après avoir fait le tour du marché de Noël. Je suis retournée au bar à manger La petite loge, rue Solférino, et à la Chapelle 2, rue Saint-André, dans le Vieux-Lille. J’ai commencé la série You et vu les films Birdbox et Pedalworld. Je suis allée voir une conférence sur Montessori animée par Odile Anot à L’Atelier de Marquette-lez-Lille. J’ai passé une après-midi à Bruges et revu des amies de longue date, fêté Noël en famille et marché le long de la plage de Leffrinckoucke.

Deux jours à Londres – 2014


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L’Art de flâner


 

Jour 1 – Jeudi – C’est dans la soirée que nous sommes arrivés à destination de la gare St Pancras. L’hébergement, réservé sur Housetrip, se trouve à Iverness Terrace. Il est idéal pour un court séjour. Dans ce quartier se trouvent de nombreux restaurants et fast food comme Burger King où nous nous sommes arrêtés après avoir déposés nos sacs dans l’appartement. Ok, ce n’est pas très original mais quand on a faim, on a faim… C’est en lisant Un grand weekend à Londres que nous avons continué la soirée à Piccadilly Circus. C’est à avoir absolument de nuit ! Les écrans sont géants, c’est un lieu très convoité pour les amateurs de photographie. La lumière est juste incroyable dès la sortie du métro. On a visité M&M’s World qui était à l’époque le seul établissement existant sur le sol européen. Toute sorte de produits à l’effigie de la marque sont en vente et les distributeurs de ces confiseries s’enchainent pour satisfaire les plus gourmands ! Nous sommes passés brièvement par Chinatown avant de terminer la soirée à The Queen’s Head dans le quartier de Soho. Je vous conseille de goûter la Frontier, bière blonde et légère conseillée par la barmaid. Sur le retour, on s’est approvisionnés au Sainsbury’s Local, petit supermarché ouvert tardivement. Parfait pour prévoir le petit déjeuner et quelques autres gourmandises.

Jour 2 – Vendredi – Direction Big Ben, Westminster Abbey et le quartier de Covent Garden en passant par London Eye, grande roue accessible quotidiennement depuis plus de 10 ans. Petite pause dans le restaurant The Westminster of Wales où nous avons mangé des Fish & Chips à tomber! En guise de digestion, petite balade au Covent Garden’s Apple Market, lieu rêvé pour les créateurs. Derrière les stands se cachent des boutiques de luxe où les personnes pourront faire cirer leurs chaussures sous le regard curieux des passants. La pluie s’étant calmée, c’était le moment de revoir Tower Bridge. Au passage, nous avons pris une pause café au Starbucks de la tour de Londres, forteresse médiévale. Le long de la Tamise, nous sommes passés sous les passerelles de la Shad Thames. Avant d’arriver à London Bridge, c’est au centre commercial Hay’s Galleria où nous avons flâner. C’est là que j’ai découvert la marque de vêtements Next. Et parce que le shopping me manquait un peu (beaucoup), je voulais absolument me rendre sur Regent’s Street et Oxford Street. Regent’s Street est un peu ce qu’est le Vieux-Lille pour les lillois, quartier représentatif de magasins de luxe. Beau à voir, pas pour le porte feuille mais pour les yeux… Je me suis quand même arrêtée chez Liberty. Cette énorme et magnifique enseigne, sur quatre étages, propose aussi bien la vente de tissus et de la papeterie que de la décoration et des collections uniques de chaussures. Oxford Street est un peu notre rue de Béthune. D’abord, petit passage chez TopShop puis chez Selfridges, centre commercial aux articles très variés. Je suis allée chez Primark mais je suis vite ressortie quand au nombre de vêtements en fouilli posés au sol. Un mélange entre Tati, Liddl et Babou. « Beurk… vite, on s’casse ! ». Il est tard, on en a plein les pattes…  en route pour le studio en longeant Hyde Park. La route était bruyante et il y avait des bus à tout va. Tant pis, nous le découvrirons une autre fois et dans de meilleures conditions.

Jour 3 – Samedi – Nous sommes descendus sur Baker Street où le musée de Sherlock Holmes attire un large public dès le matin. Nous sommes passés par Regent’s Park où écureuils, canaux, petits bateaux et joueurs de frisbee déambulent sous les buildings rayonnants.  C’est au Café Nero que nous réfléchissions à notre prochaine escapade. Nous voilà partis pour Camden. Je suis rentrée dans la friperie Traid d’où je suis ressortie avec des hauts Massimo Dutti, French Connection, Next et TopShop à 10€ l’unité. Arrivés à Camden Market, je me faufile entre les stands où je tente,  comme je peux, de différencier les vendeurs des touristes. C’est en posant des questions sur les prix que je comprends qu’il s’agit de contrefaçons… De retour dans la rue principale, je tombe sur le magasin Urban Outfittersmarque que je rêvais de découvrir autrement que sur l’écran de mon ordinateur. Je me balade à l’intérieur d’un entrepôt aménagé proposant des vêtements de marques originaux et de la décoration loufoque; que du bonheur! On continue notre chemin sur Camden Market où les touristes en masse photographient les devantures des magasins aux allures hippie et punk. Le samedi, il y a du monde,  beaucoup de monde mais c’est un quartier à voir absolument ! Avant de partir pour la gare et de découvrir le chouette magasin Fat Face, nous buvons une Camden Hells, bière brassée à Londres.

Idée d’activités pour vos vacances de Noël


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Si vous n’avez pas de programme entre Noël et nouvel an, vous pouvez vous fier à ces petites activités qu’il est parfois difficile de réaliser en dehors des vacances. Si le temps est maussade par chez vous, raison de plus pour vous y mettre…

Réaliser un album photo

Sortir ses photos sur papier et en faire un album revient à la mode et on adore ça parce que ça nous rappelle l’enfance et les moments passés à les regarder en y partageant des anecdotes. Pourquoi ne pas profiter de ce temps libre pour résumer visuellement vos meilleurs moments de l’année? Contactez les personnes présentes aux événements pour alimenter la liste de photos. C’est aussi l’occasion de reprendre contact avec elles. Vous pouvez réaliser l’album en famille. Chacun pourra choisir ses photos préférées pendant ce doux moment de partage.

Profiter de vos cadeaux

Cette liberté temporaire permet de profiter des cadeaux de Noël que vous avez reçus. Plongez-y vous et remerciez les personnes qui vous les ont offert en envoyant une photo ou en expliquant ce que vous en faites.

Faire des travaux

Cela fait des mois que des travaux sont prévus? Remettre au lendemain ce qui a déjà été remis en lendemain finit en général par ne pas être fait… Ces quelques jours de libres pourront peut être vous aider à sortir de cette procrastination. Dîtes vous que l’année prochaine, cet épisode sera clos et vous n’aurez plus à y penser !

Faire le point sur votre entourage

La nouvelle année arrive et c’est le moment de faire le point sur les personnes qui vous sont les plus chères. C’est l’occasion de souhaiter les vœux et de reprendre contact avec ceux à qui vous pensez régulièrement et que vous aimeriez revoir. Organisez une sortie, une soirée, un brunch, un goûter ou simplement un apéritif pour passer un bon moment. Cette nouvelle année qui arrive ne pourra être que plus agréable si vous rattrapez ces petits moments de partage qui ont malheureusement tendance à s’effacer avec le temps.

Faire du tri

C’est aussi le moment parfait pour faire du tri dans votre intérieur mais s »il fait beau, il y a peut être mieux à faire que de mettre son nez dans les tiroirs. Choisissez alors les endroits que vous souhaitez « aérer » depuis un moment, qui vous gênent au quotidien. Les objets qui ne vous servent plus peuvent être échangés et donnés via des groupes de réseaux sociaux. Certains sites internet et applications de dons, échanges et ventes existent également. Si vous n’avez pas le temps ou simplement pas l’envie, emmenez tout chez Emmaüs ou à d’autres associations.

Vous plonger dans des oeuvres artistiques

Ressortez vos classiques. Des films, des livres, de la musique,… Tout est bien pensé pour passer ces moments confortablement et bien au chaud !

Préparer à manger

Cela fait un moment que vous souhaitez cuisiner une tarte aux maroilles ou une soupe au potimarron? Prenez le temps de vous y mettre et de déguster ces plats accompagnés de votre famille ou de vos amis… Les personnes ayant préparé pour les fêtes ont malgré tout le droit d’éliminer cette tâche et de se reposer !

Novembre en résumé


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L’Art de flâner


 

J’ai retrouvé beaucoup de mes amis, certains de longue date, lors d’une soirée organisée sur le thème d’Halloween. J’ai acheté Le petit livre du Hygge de Meik Wiking et Mon cahier yoga détox de Annie Casamayou. Je suis allée à L’Aéronef pour voir le concert d’Ultravomit. J’ai organisé mon premier atelier Captain Tortue. J’ai pris un brunch à Be Yourself et des cours d’anglais au café L’Ecart et sur la terrasse chauffée du Coq Hardi. J’ai fêté un anniversaire à The place to beer et un autre à St Rémy de Provence où j’y ai passé le weekend en plus de déguster une gaufre et un délicieux chocolat chaud au Grand Café Riche. J’ai acheté quelques cadeaux à la librairie Au temps lire, un tablier de la marque Liewood au Petit Souk et une affiche Vogue à la vieille bourse. Je me refais actuellement les films Harry Potter.

Thirty Seconds To Mars, vous connaissez?

 


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L’Art de flâner


Au lycée, j’étais une fervente admiratrice du groupe et plus particulièrement de l’acteur Jared Leto découvert au cinéma dans le film Lord Of War. En me renseignant davantage, il me semblait bien l’avoir déjà vu jouer dans d’autres films mais celui là m’avait particulièrement marquée. Je me suis alors tournée vers ses carrières artistiques qui m’avaient encouragée à lancer un skyblog sur sa vie, telle une vraie groupie !

Deux ans plus tard, quand j’ai vu que le groupe passait à Paris, j’en ai discuté avec ma mère qui a accepté que je rate un cours pour m’y rendre. Elle s’est surement dit qu’un weekend à me débrouiller seule dans la capitale m’apporterait bien plus qu’une heure de cours ennuyeuse…

Une fan rencontrée sur internet et plus âgée que moi m’a proposée de m’héberger. Après une longue discussion au téléphone avec ma mère, l’affaire était dans le sac ! Alors me voilà dans le train excitée à l’idée de voir se produire mon groupe préféré de l’époque.  Nous avons fait en sorte d’être au plus près de la scène mais le mouvement de foule m’a rapidement conduite près des portes de sorties comme beaucoup d’autres personnes baignées dans la folie excessive… A la fin, nous espérions une sortie surprise des artistes et c’est pour cette raison que nous avons attendu plus d’une heure dans le froid en ce mois de février. Et là, bingo! Une voiture est sortie d’un parking avec Jared Leto assis sur le capot discutant un bon moment avec ses fans.

En 2010, après avoir enfilé un bracelet à leur effigie, je suis allée au festival Rock Werchter, en Belgique, où j’ai pu monter sur scène devant 85 000 spectateurs lors de l’interprétation de Kings & Queens.

En 2011, je les ai revus au Zénith de Lille et en 2013 au Main Square Festival où leur représentation était un véritable chef d’œuvre!

Sept ans après, une amie m’en parle et me voilà repartie pour deux dates, la première lors du Brussel Summer Festival où j’ai pu à nouveau monter sur scène et la deuxième pour Rock en Seine.

Depuis, j’apprécie un peu moins leurs derniers albums mais quand je tombe sur leurs « vieux » sons, c’est un réel plaisir de revivre tous ces moments dont les débuts m’ont aidée à me sentir mieux lors d’une petite période difficile où j’ai pris goût aux baggys, aux chemises à carreaux et aux cheveux aussi lisses qu’un cornet de frites cramées! Par la suite, j’ai rencontré du monde et passé de merveilleux moments avec mon entourage lors des concerts.

Pour résumer, Thirty Seconds To Mars (ou 30STM) est un groupe américain associé à plusieurs styles musicaux notamment de rock alternatif, progressif et électronique. Il est composé aujourd’hui de Jared et Shannon Leto. Certains de leurs clips ont été tournés à la Cité Interdite de Chine et au Greonland faisant suivre la sortie d’un album photos dont les revenus ont été reversés à l’organisation environnementale NRDC. Depuis 2002, ils en sont à leurs 5éme album, jonglant ainsi avec leurs vies familiales et la carrière cinématographique de Jared Leto.

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