Coton vert, marque de vêtements bio et solidaires

 


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Coton vert est une marque de vêtements française qui respecte le droit du travail et engage des travailleurs locaux. Une partie des achats est reversée à l’ONG Partenaires qui a pour objectif d’accueillir et d’accompagner encore plus d’enfants dans leur foyer implanté au Bangladesh. Retrouvez ci-dessous le parcours de Benjamin, le créateur de Coton vert, ses choix, ses raisons et ses projets à court et long terme.

Peux tu expliquer clairement ce qu’est le coton biologique et la manière dont il est cultivé?

Pour résumer, le coton biologique c’est du coton cultivé sans OGM, sans pesticide, sans engrais. Sa culture nécessite également 20 fois moins d’eau que celle du « coton classique ». Beaucoup de producteurs sont décédés suite à des intoxications dues aux pesticides…  L’avantage c’est qu’il est ni dangereux pour les producteurs ni pour les consommateurs. Pour le vêtement en lui même, la matière est plus douce, plus résistante et durable car les fibres sont plus solides.

De quelle manière as tu choisi les prestataires qui ont accepté de travailler avec et pour toi? (en prenant en compte également les travailleurs du Bangladesh)

Il y a eu beaucoup de recherches, de coups de téléphone et d’échanges avant de trouver Biocoton pour la production au Bangladesh. J’ai confiance en leurs idées et en leur production. Pour mes partenaires locaux qui s’occupent des broderies et des étiquettes, il y a eu également beaucoup de rencontres. Je ne choisis pas le premier prestataire venu, loin de là. Il faut qu’ils partagent mes valeurs environnementales et sociales notamment et que le feeling passe bien, tout simplement. Coton vert c’est beaucoup d’humain.

Connais tu des plateformes répertoriant les marques à suivre pour se lancer dans la mode éthique et responsable en toute et bonne conscience?

Je peux conseiller ces deux plateformes qui renseignent sur la mode éthique de façon générale : Slow We Are et Clothparency. Les sites Dream Act, We Dress Fair et L’étiquette shop, dont je connais un peu Justine qui est l’une des fondatrices, sont une bonne source d’informations également et proposent la vente d’articles éthiques. L’application Pushoose repertorie les articles et vendeurs français qui peuvent en réaliser sur-mesure. Cécile est très cool également. Il y en a de plus en plus qui existent, c’est une bonne nouvelle pour les consommateurs qui cherchent à acheter des vêtements réalisés de manière responsable. De mon côté je n’y apparais pas encore par manque de temps mais c’est l’un de mes projets en 2019. J’aimerais que Coton Vert apparaisse sur le plus de marketplaces éthiques possible, à condition qu’elles respectent mes valeurs.

Pourquoi avoir décidé de travailler avec l’ONG Partenaires?

Dès que j’ai eu l’idée de ce projet je me disais que je souhaitais soutenir une association avec mes vêtements. C’était déjà une grosse volonté de ma part. Du coup j’ai fait des recherches et il me semblait plus pertinent et cohérent de soutenir une association qui oeuvre au Bangladesh, pour faire le lien avec la production et soutenir ce pays à mon échelle. Très vite j’ai découvert les actions de Partenaires via cette vidéo YouTube [lien]. Elle m’a beaucoup touché donc à partir de là je savais que c’était eux que je souhaitais soutenir. C’est donc un choix un peu réfléchi par rapport au pays, mais aussi très émotionnel et subjectif. J’ai rapidement rencontré le président de l’association à Lyon et il m’a convaincu que j’avais fait le bon choix. Les équipes méritent tout le soutien du monde et leurs actions sont indispensables. Le problème des enfants des rues est important, c’est un véritable fléau. Ils font travailler des Bangladais et s’occupent de pas loin de 400 enfants [Facebook et site de Partenaires]. Bref, je pourrais en parler pendant des heures tellement ce projet me tient à cœur. Pour l’instant je suis à 400€ reversé et ça va continuer… Je suis d’ailleurs invité à venir découvrir le foyer au Bangladesh en octobre prochain. Je vais bientôt prendre mes billets d’avion. J’ai hâte de voir tous ces enfants mais l’émotion risque d’être au rendez-vous…

Tes parcours scolaire et professionnel sont y en lien avec ce projet actuel? 

L’année dernière j’étais encore en Master Communication donc on peut dire que c’est un peu en lien. La communication étant très importante dans le développement d’une entreprise. Je dois aussi apprendre à développer d’autres compétences comme le côté administratif/gestion qui sont des filières qui me plaisent beaucoup moins. Je suis également bénévole au sein d’Artisans du Monde Rennes depuis 4 ans environ. J’ai fait un stage et un service civique là bas notamment. Cette association est complètement en lien puisqu’il s’agît de produits équitables. C’est aussi cette expérience qui m’a fait prendre conscience de certaines choses et qui m’a poussé à lancer Coton vert.

D’après toi, quelles sont les différences entre la solidarité et l’équité?

Rapidement je dirais que l’équité c’est quelque chose qui est là, qui est plutôt « inné », et la solidarité c’est quelque chose qui se crée. Dans l’équité on peut penser que justement, c’est un équilibre entre deux choses équitables donc, à égal, alors que la solidarité implique quelqu’un ou quelque chose qui aide. Le rapport n’est donc pas exactement le même. Dans la solidarité (notion que je connais mieux), il y a l’idée de donner, d’aider, de secourir, de transmettre… Elle répond plus à un besoin de l’autre (comme Partenaires par exemple). Même si c’est moi qui, en partie, les aide, eux aussi m’apportent beaucoup, notamment par la joie de me sentir utile. Ce sont deux valeurs ou notions qui me tiennent à cœur et je crois que le monde sera encore meilleur s’il y en avait un peu plus dans notre société, mais les choses évoluent !

T’es tu rendu au Bangladesh lors de la mise en place de ce projet? Quelles sont les conditions de vie et de travail qui règnent dans ce pays?

Pas encore. Partenaires m’avait proposé d’y aller en octobre dernier mais j’étais en pleine production/livraison de clients Ulule. Partie remise pour octobre prochain donc, et bonne nouvelle, Eric de Biocoton nous propose (à moi ainsi qu’aux bénévoles de Partenaires) de nous faire une visite de l’usine. Pour l’instant je me fie à la confiance que j’ai en Biocoton ainsi qu’aux labels des vêtements (GOTS principalement, qui assure le respect des conventions de l’Organisation Internationale du Travail et donc pas de travail d’enfant, de travail forcé mais du travail avec une rémunération décente, etc).

Comment as tu rencontré le président de Partenaires?

Je l’ai d’abord contacté par mail et téléphone pour lui signifier mon intérêt et j’ai profité de ma venue à Lyon pour voir ma sœur (j’habite à Rennes) pour le rencontrer ! C’est un homme d’une générosité incroyable, qui se donne sans compter. Un puits de sciences également, notamment sur le Bangladesh.

Sans compter la livraison, combien de temps dure en moyenne la fabrication d’un des vêtements actuels de Coton vert?

Disons une semaine pour que je récupère les basiques non brodés et non étiquetés, puis une semaine supplémentaire pour la partie broderie et étiquetage, soit deux semaines avant que je stocke le produit « fini » chez moi. Eh oui, mon stock est dans ma chambre qui est devenu un petit entrepôt! J’ai à présent un stock de t-shirts et de sweats. Cela veut dire que si le produit demandé est disponible (c’est le cas la plupart du temps puisque le stock est mis est à jour régulièrement), la livraison est immédiate. Généralement j’envoie l’article le lendemain de la commande mais j’essaie toujours de respecter ma promesse en livrant sous 5 jours maximum. Si le produit n’est pas en stock ou si j’ai un problème quelconque pour la livraison (c’est moi qui prépare les colis et effectue les envois), je préviens le client par mail en lui expliquant en toute transparence. Globalement il faut donc compter 5 jours maximum pour un produit en stock et 18 jours grand max pour un produit hors stock (en prenant en compte le temps de la livraison). Dans tous les cas je passe du temps à bien informer mes clients sur l’état de la livraison et aussi à leur demander leurs retours quand ils ont reçu leurs colis. J’ai toujours envie de satisfaire mes client(e)s, c’est ma plus grande priorité et pour le moment cela se passe plutôt bien. Les clients ont laissé leurs avis sur la page Facebook de Coton vert.

Quelles sont les techniques donnes tu pour comprendre si un vêtement lambda a été réalisé dans de bonnes conditions de travail? 

Un t-shirt à 5 ou 10€ ne sera jamais éthique, c’est impossible. Ces vêtements font donc partie de la fast fashion. Un prix plus élevé ne garanti rien non plus. Du coup je recommande de vraiment regarder les labels et certifications, en particulier sur les étiquettes. Pour ma part, mes t-shirts sont certifiés GOTS (garanti d’une certaine qualité biologique et une fabrication responsable d’un point de vue social et environnemental) et mes sweats FairWear Fondation (respect des conventions de l’Organisation du travail) et OCS (normes écologiques) Mes sweats ne sont pas certifiés GOTS car pour cela il faut qu’il y ait plus de 95% de coton biologique et ils n’en contiennent que 85%. Il faut donc vraiment faire attention aux labels et bien se renseigner sur leurs significations. Attention au label BCI créé à l’initiative de la fast fashion, qui se dit soi-disant green mais qui ne l’est pas vraiment en fait. Je recommande d’être vigilent et un peu « inspecteur », de ne pas se fier aux discours marketing de la marque mais vérifier les faits et actions concrètes.

Quels sont tes projets au sein de Coton vert?

D’abord je ne vais pas mentir, le but est de gagner ma vie avec Coton vert, pouvoir dégager l’équivalent d’un salaire chaque mois. Ca veut donc dire des ventes régulières et pas seulement lors de Noël ou des soldes. Donc à l’issue de l’année 2019, attaquer 2020 en me disant que je n’ai plus de pression, que je sais que ça marche et que j’en vis. Il y encore du boulot pour arriver à ce stade là ! Ensuite je souhaite continuer à soutenir Partenaires et leur reverser toujours plus de dons qui leurs permettront d’accueillir plus d’enfants ! L’un de mes projets 2019 est aussi de me rendre là bas comme je l’ai dit plus haut. Evidemment mon projet principal c’est de continuer à satisfaire mes clients, qui sont les premiers ambassadeurs de Coton vert ! Au niveau technique, j’aimerais lancer de nouveaux produits en 2019, être présent sur de nombreux événements, vendre sur des marketplaces éthiques (type l’Etiquette Shop cité plus haut) et dans des boutiques partageant mes valeurs. Je souhaite être reconnu comme une valeur sûre dans la mode éthique et responsable, me faire davantage connaître au niveau local (à Rennes et dans toute la Bretagne) et recruter des stagiaires. J’en reçois un en ce moment, ce qui est drôle car j’étais moi même encore en stage l’année dernière lors de mes études. A plus long terme, j’aimerais pouvoir embaucher, peut être m’associer avec quelqu’un et ouvrir une première boutique en France mais j’en suis encore loin… Pour finir, j’aimerais avoir un impact, à mon échelle, sur le développement de la mode éthique et faire partie de ces marques qui incarnent le changement et qui bougent les lignes !

Quels conseils as tu à donner à une personne souhaitant se lancer dans un projet similaire au tien?

S’accrocher, exiger de la transparence et ne pas s’associer avec le premier partenaire venu. Créer une audience assez tôt, contacter des personnes potentiellement intéressées par le projet (exemple : création d’un groupe Facebook comme j’ai fait) et les faire participer au projet (par des sondages etc). Il faut questionner ses client(s)/prospects, les comprendre, avoir envie de les satisfaire et tout mettre en oeuvre pour ça. Je conseillerais vraiment d’avoir une approche collaborative auprès de ses clients potentiels et une attitude d’inspecteur (avoir envie de connaître tous les besoins de son audience, ses réactions). Ensuite, bien s’entourer, admettre qu’on est moins bon dans certains domaines, comme la communication visuelle type flyers pour moi, et du coup déléguer certaines tâches à des personnes plus compétentes que nous. Evidemment bien étudier la concurrence, les potentiels alliés, s’ouvrir aux gens (et notamment à ses clients) dès le début et faire le projet avec eux et pour eux. Ca a été ma démarche il me semble que les gens ont beaucoup apprécié ce côté collaboratif et le fait de se sentir acteurs du projet. Aussi être humain tout simplement, aimer les autres et ne pas penser qu’à sa petite personne et à son petit projet et échanger avec les gens. Je rencontre mes clients lors des remises en main propre, je discute avec certains pendant 30 minutes, j’ai même pris des verres avec certains d’entre eux… Tout cela prend du temps bien sûr, mais je pense qu’au final c’est un choix payant sur la durée. Une fois le projet lancé, il faut s’accrocher surtout durant la période où tu vends moins bien.  Et toujours se remettre en question et prendre du recul. Rester humble également.

Pourquoi « Coton vert » et quelles ont été tes motivations pour établir ce projet?

J’avais l’envie d’entreprendre, d’être mon propre patron. Je ne suis pas fait pour une vie de bureau avec des horaires et contraintes. J’ai besoin de donner un sens à mon travail, à mon quotidien. J’ai envie d’améliorer la mode d’aujourd’hui et de demain, de faire ce que je peux à mon échelle et de sensibiliser sur cet engagement. J’ai été à l’école Artisans du monde donc j’ai moi même été très sensibilisé à toutes ces thématiques sociales et environnementales. Je ressens le besoin de bouger les choses, de faire réfléchir les gens sur leur consommation sans être dans la moralisation et d’aider Partenaires. L’envie de gagner ma vie en faisant quelque chose de noble, selon moi, est important. Je préfère nettement gagner moins bien ma vie mais la gagner avec quelque chose qui fait sens, qu’être « blindé » en exerçant un travail qui est inutile à la société et uniquement à visée capitalistique. J’ai envie d’avoir un impact (ne serait-ce que minime) pour améliorer le monde de demain que nous laisserons à nos enfants ainsi qu’aux générations futures…

Quels sont les arguments que tu donnes à ceux qui suivent la « fast fashion » et qui ne se soucient aucunement de l’histoire des vêtements?

D’abord je les comprends, je ne suis pas du tout dans la morale. Moi aussi il y a quelques années, j’achetais la plupart de mes vêtements chez H&M ou encore Zara. Je pense que la raison à cela est d’abord le prix (intéressant quand on a peu de moyens) et le manque d’informations sur le mal que font ces marques à la planète et aux hommes et à contrario également le manque d’informations sur les alternatives possibles et les marques qui font les choses bien. Tout ça c’est un boulot de sensibilisation et c’est pour ça que des plateformes type Slow We Are et Clothparency sont essentielles aujourd’hui. Les blogueurs/influenceurs peuvent également jouer ce rôle d’information et certains et surtout certaines (plus de femmes dans la mode éthique…) le font déjà très bien. Mais pour en revenir à mes arguments, j’essaye de leur faire comprendre gentiment que les produits fast fashion qu’ils ont acheté ont sûrement été produits par des enfants, par des gens forcés et très mal payés. J’insiste aussi sur la catastrophe écologique engendrée par la production de coton (et pourquoi il faut absolument se mettre aux vêtements en coton bio, en lin ou encore en chanvre). Après, personnellement, dans mon entourage les gens sont assez sensibles à ces choses là donc c’est plus facile. Mais je pense que le tout c’est d’en discuter de façon pédagogique mais pas moralisatrice, pas accusatrice. Essayer de comprendre les choix des gens d’abord et les convaincre de changer leurs habitudes pour le bien des Hommes et de l’Environnement. Ce n’est pas toujours évident mais de plus en plus de gens sont sensibles à ces thématiques. Les choses évoluent bien, donc je suis assez serein pour la suite . Regardez l’intérêt des Français pour l’alimentation biologique par exemple ! La mode éthique suivra, c’est la suite logique.

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Octobre en résumé


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L’Art de flâner


Je suis allée dans le bar spécial « blind test » La Chappelle II, rue Saint-André. J’ai passé un vendredi soir au Mac Ewans et le lendemain sur la place où se situe la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille. J’en ai profité pour revisiter le Vieux-Lille et rentrer dans le magasin Bang & Olufsen. J’ai dégusté de bon plats biologiques préparés par Croc La Vie et destinés à des jeunes enfants. Je me suis réabonnée à Biocabas qui livre chaque semaine un sac de fruits, légumes et oeufs locaux. J’ai commandé du café, du chocolat et des accessoires sur le site La maison du bon café. J’ai acheté un portant et une bouteille en verre chez Conforama et un miroir et un rideau chez Kalico, chouette magasin de décoration situé à Englos. J’ai fait réparé l’écran de mon iPhone chez GSM Concept de Wazemmes. J’ai fait du badminton au Citi Club, rue des stations. J’ai eu en cadeau un superbe bracelet réalisé à partir d’aluminium recyclé de la marque Vestopazzo. J’ai signé un contrat pour devenir vendeuse à domicile indépendante pour la marque de vêtements Captain Tortue. J’ai suivi quelques notions de yoga via l’application Gotta Joga. Je suis allée voir les parachutistes à l’aérodrome de Bondues. J’ai réécouté le groupe Die Antwoord et commencé à lire Harry Potter à l’école des sorciers en anglais. J’ai vu la septième saison d’American Horror Story et le spectacle Je parle toute seule de Blanche Gardin sur Netflix.

Comment j’ai amélioré mon anglais

 


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L’Art de flâner


Depuis quelques mois je renforce mon anglais en utilisant des techniques variées que je voulais vous livrer ici. Même si ces habitudes sont récentes, je ressens déjà une réelle amélioration ! 1_ Je continue à regarder mes films et séries en version originale sous titrée français (VOST FR) 2_ Je regarde des séries ou des films en version originale, que je connais bien, comme Friends, et je retire les sous-titres 3_ J’écoute 10mn par jour l’actualité anglaise sur l’application BBC News (onglet « live ») 4_ Je regarde des talk-shows anglophones sur Youtube en suivant l’actualité des personnalités que j’apprécie (Ellen DeGeneres Show, Jimmy Fallon, David Letterman, …) 5_ Dès que je suis avec des étrangers, j’adore parler anglais mais je mets du temps à me réhabituer à d’autres consonnances. Même si mon accompagnateur est bilingue, je me force à parler anglais et j’annonce à mon interlocuteur mon niveau (par exemple « I’m french, could you speak slowly please?). Oui oui, les français sont très nuls en anglais et tout le monde le sait ! 6_ J’ai créé un carnet d’expressions. Je fais le tour du dictionnaire (mais non, pas de ma bible) et je note tout ce qui peut me servir dans une conversation banale 7_ J’ai commencé à lire le premier Harry Potter (histoire que je connais globalement) en anglais 8_ J’écris dans un carnet (oui, j’ai beaucoup de carnets) les paroles de mes musiques anglophones préférées en y ajoutant quelques traductions compliquées 9_ J’ai un cahier dans lequel j’écris des phrases ou des expressions courantes trouvées dans des livres ou des magazines et qui m’aide à utiliser autre chose que « Where is your house? » (bha quoi, tu veux pas savoir où se trouve ma maison? Que Diable!) 10_ Je me concentre sur les mots lorsque j’écoute une chanson anglophone (ce qui n’est pas facile quand l’esprit vagabonde sans arrêt) 11_ J’ai regardé la série allemande Dark avec les sous-titres anglais, ce qui m’a permis de me concentrer uniquement sur le texte et non les deux (écrit et oral) qui me fatiguent parfois 12_ Je lis les commentaires des internautes qui réagissent au sujet d’articles bien précis. Apprendre à dire son avis est important dans une discussion et les mots peuvent parfois manquer 13_ J’utilise l’application Hello Talk qui permet de discuter avec des personnes du monde entier sur une messagerie instantanée qui traduit les textes si besoin. Bien d’autres possibilités existent comme mettre en favoris les mots ou phrases à garder de côté, discuter via une webcam, corriger les phrases de l’interlocuteur, etc

Paris 3D Saga – Application


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L’Art de flâner


L’application Paris 3D Saga vous emmène tout droit aux origines de la capitale. Voyagez dans le temps de manière interactive en vous renseignant sur les périodes importantes de sa création. Le graphisme est incroyable. On s’y croirait presque ! Certains historiens et des extraits du documentaire « Paris, la ville à remonter le temps » ont aidé à l’élaboration de cette reconstitution 3D_ Extrait.

Commencer l’espagnol sur Duolingo


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L’Art de flâner


Sur cet article, je vous disais que j’avais réappris les bases de l’anglais grâce à l’application Duolingo. Cela m’a paru simple même si la grammaire me pose toujours un peu problème, tout comme en français d’ailleurs… Ce n’est pas facile de reprendre là où on a commencé il y a plus de vingt ans! Si j’ai commencé par l’anglais, c’était surtout pour découvrir l’application. J’ai vite apprécié et j’étais pressée de terminer pour passer à la version espagnole. Je n’ai jamais appris cette langue à l’école auparavant alors c’était encore plus plaisant d’être dans la découverte totale! Maintenant que je commence  à acquérir les bases, je ressens l’envie d’acheter des livres d’apprentissage plus complets. Je me répète par rapport à l’article précédent mais l’application est vraiment adaptée à tous. Elle est bien faite, simple d’utilisation et ludique. Vous pouvez passer les tests comme bon vous semble, peu importe votre rythme.

 

J’ai testé l’application Duolingo

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L’Art de flâner


J’ai essayé plusieurs applications pour améliorer mon anglais mais j’ai souvent abandonné par manque d’intérêt et de motivation. Dernièrement, j’ai découvert Duolingo qui m’a vraiment passionnée. Cette application est ludique.

Les trois fonctions suivantes sont mises en pratique: l’oral, l’écrit et l’écoute. Il vous suffit de répéter certaines phrases en anglais, d’écrire ce que vous entendez et de traduire, à l’écrit ou à l’oral, des phrases écrites. Les phrases ou les mots anglais sont prononcés et vous pouvez vous réécouter, ce qui vous permet d’accéder à une meilleure approche de l’accent.

Les sujets sont assez divers (verbes à l’infinitif, la politique, le sport, les prépositions,…) et plutôt que de réaliser toutes les étapes, il est possible de passer un test pour valider directement ses connaissances dans un domaine précis. Les tests se présentent sous forme d’une série de 20 questions. L’un des trois coeurs est retiré de la réserve lors d’un échec. Des « lingots » sont remportés et vous permettent d’accéder à d’autres cours.

Cette application m’a permise de me remémorer certains notions de grammaires, oubliées avec le temps. Vous pouvez apprendre d’autres langues et l’application est gratuite mais il est possible d’obtenir un certificat d’anglais fiable pour 49 dollars.


Avis des internautes:

Dounia B.

« Duolingo est une application très complète : on y travaille la compréhension orale et écrite, l’expression orale et écrite, la grammaire, le vocabulaire, l’orthographe. La totale! Elle est disponible sur PC, tablette et smartphone donc on peut l’utiliser n’importe où, n’importe quand. Cela rend plus facile son utilisation quotidienne, indispensable à mon sens pour apprendre une nouvelle langue. Visuellement parlant, elle est aussi très bien designée, je pense que des enfants pourraient travailler dessus sans problème (il y a d’ailleurs une fonctionnalité pour permettre aux professeurs d’y inscrire une classe entière, à partir du collège je pense). Pour une application gratuite, c’est top ! Il y a tout ce qu’il faut pour progresser à son rythme sur tous les aspects de la langue. A quand plus de modules niveau vocabulaire ? Le bémol : la certification : j’ai testé la version d’essai pour voir le type d’exercices et je ne comprends toujours pas pourquoi ils ont choisi ceux-là (ex : une liste de mot apparait, on doit cocher ceux qui existent en anglais, rien à voir avec les exercices travaillés sur l’application et surtout ne se concentre que sur la partie vocabulaire). Je ne suis pas prête à payer pour ça ».

Allan B.

J’ai entendu parler de cette application par des collègues avant de l’essayer. C’est très bien car on peut la pratiquer partout, même en 5mn. Ça permet de se familiariser pas mal avec de nouvelles langues sans trop d’efforts. Les exercices sont plutôt bien faits. Malgré cela, cela reste assez basique . Il ne faut pas compter apprendre tous les rudiments des langues et on ne peut pas choisir les thèmes qui nous intéressent. J’ai aussi pu relever parfois des erreurs de traduction. Ça reste bien pour débuter, mais insuffisant si on veut se perfectionner ».