Dame Coquelicot, de la simple activité au projet entreprenarial


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Ecolière plutôt brillante, Perrine a enchaîné plusieurs études prometteuses mais il manquait la satisfaction personnelle, celle de créer de ses propres mains, celle dont on parle finalement et malheureusement peu quand un avenir semble tout tracé. Actuellement en formation pour créer son entreprise, elle concilie sa vie familiale avec sa volonté de créer son entreprise de création couture.

1.jpgPourquoi « Dame Coquelicot »?

Ce que j’aime chez la fleur de coquelicot, c’est sa délicatesse, sa fragilité, sa beauté, sa grâce, sa simplicité. Ce sont vers ces qualités que j’essaie de tendre lorsque je crée un objet. Un jour, alors que je manipulais une fleur de coquelicot, je l’ai transformée en une petite « dame », avec une jolie robe (cf photo), d’où le nom « Dame Coquelicot ». Et c’est nature, comme j’aime.

A quel âge as tu utilisé une machine à coudre pour la première fois ?

J’avais 7 ans quand j’ai eu ma première machine à coudre pour Noël. Je n’ai jamais cessé de coudre et de tricoter depuis.

Quelles ont été tes premières créations ?

Au départ, j’ai commencé non pas par des créations mais par l’apprentissage de la couture, avec ma mère puis par moi-même. J’ai commencé par faire des « lignes » de couture puis des choses dont je ne me souviens pas, en effet j’étais trop jeune pour m’en souvenir. J’ai ensuite appris à faire les ourlets de pantalons ou à raccourcir des rideaux. Puis, je me suis lancée dans la confection de quelques sacs et de jupes quand j’étais au lycée.

Quel est ton plus grand projet de création?

Mon plus grand projet est de trouver l’idée originale, celle qui se rajoutera aux « déjà-vu » que je crée déjà tout en ayant un style propre, plutôt du floral et pastel.

Tu as un stock de produits que tu réalises au gré de tes envies et que tu vends mais tu fais aussi et surtout du « sur mesure »…

J’ai évidemment un petit stock de produits que les personnes peuvent voir sur la page « Les disponibles » de mon blog [lien]. Ainsi, quand une personne a un cadeau à faire ou un coup de cœur, elle peut acheter directement le produit en question. Ce stock sera généralement constitué des restes de ventes lors de manifestations telles que des marchés de Noël ou salons de créateurs, … Je crée en effet ces produits au gré de mes envies. Plutôt que de « sur-mesure » (terme que j’utiliserais plutôt pour les vêtements ou l’ameublement), je parlerais plutôt de produits personnalisés (objets de puériculture, accessoires divers, décoration d’intérieur ou d’extérieur, …). En effet, lorsque l’on me passe commande, j’essaie toujours de connaître les goûts de la personne à qui la commande est destinée (notamment couleur et motif). Aussi, sur demande, je brode à la main les prénoms.

Quel matériel utilises? As-tu des préférences? 

J’utilise pour le moment une machine à coudre basique de la marque Singer mais envisage l’acquisition d’une machine un peu plus perfectionnée avec du choix dans la taille des points . J’utilise principalement le point droit et le zigzag, ce sont les seuls que je souhaite d’ailleurs utiliser. J’aimerais que ma prochaine machine soit aussi plus robuste. Comme je suis encore indécise et très peu renseignée sur le sujet, je remets cet achat à plus tard. Mon outil préféré découvert récemment : la roulette cutter, avec son tapis de découpe bien sûr.

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Combien de temps, en moyenne, faut il compter pour une création sur mesure? 

Le temps est très variable, d’un type d’objet à un autre. Cela peut passer de 40 minutes pour une trousse à 2h30 pour un lot de lingettes démaquillantes avec un bord biais, à 5h pour un sac à langer de poupée personnalisé, à 8h pour une poupée de chiffon, etc

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Fais tu des envois?

Je ne fais actuellement aucun envoi car mon but premier est de rester sur du « local », très tendance en ce moment, mais surtout parce que cela me plaît de confectionner des objets pour des personnes que je peux rencontrer et avec qui je peux échanger sur le produit qu’elle aura acheté, sur l’entité Dame Coquelicot, sur des projets, etc etc. Ce que je conçois de faire hors local, ce sont par exemple quelques ventes privées en collaboration avec une autre personne, de préférence dans le nord bien sûr [une vente privée a lieu chez moi dans la région lilloise le samedi après-midi 18 mai]. Donc soit les personnes achèteront mes produits sur un marché de Noël ou sur un salon créateurs, soit ils peuvent venir le chercher à l’atelier s’ils l’ont vu sur le blog.

Parles moi de Dame Coquelicot

J’ai toujours eu l’envie de coudre par amour pour les tissus. Je n’ai jamais envisagé d’en faire mon métier car cela me semblait inaccessible. La mode me faisait peur peut être peur et j’avoue que je n’étais pas du genre à être à la mode au niveau vestimentaire quand j’étais au collège ou au lycée. 

Comme je me débrouillais très bien à l’école dans les matières générales, je suis partie tête baissée dans les études générales et plus précisément les mathématiques, puis dans la comptabilité et les études d’infirmières. Mais je ne me suis jamais sentie à l’aise dans tout ça. L’aspect créatif me manquait. Je n’ai compris que très tard (35 ans) que cela était très important pour moi de créer de mes mains !Après divers événements difficiles, je me suis dit qu’il était temps pour moi de me lancer dans une chose qui me tenait à cœur depuis très longtemps : créer une entreprise de création couture (en cours d’étude).

Pour le moment, mes principaux produits sont les lingettes démaquillantes, trousses, bavoirs, débarbouillettes, fourre-tout, guirlandes de fanions. Mon petit plaisir du moment ce sont les tableaux pour photos réalisés avec une toile de peintre recouverte d’un tissu et sur laquelle je tends des fils pour y accrocher des photos avec des mini pinces à linge.

Comme cette idée de possibilité de création d’une activité en couture a surgi d’un coup (été 2018), je me suis lancée à toute allure dans la confection en série, dans le but de faire un marché de Noël (celui de Brasles, non loin de chez moi). Cela me permettait d’avoir un aperçu de ce que les gens aimaient, des demandes, de ce qui ne marchait pas du tout, et si la vente me plaisait. Cela m’a plu, à un point que je n’imaginais pas. J’ai vécu de belles rencontres, des échanges intéressants. C’était un moment très convivial. 

Dans un premier temps, je souhaiterais continuer mes ventes sur 2 ou 3 marchés de Noël par an, pourquoi pas participer à un salon de créateurs (en local), réaliser quelques ventes privées, avoir un petit coin boutique dans mon atelier (dans mes rêves ?), et à terme, l’idée serait peut-être de pouvoir organiser des ateliers couture (pour enfants ou adultes). Seul l’avenir me dira la direction (les directions) que je prendrai, au gré des rencontres, des opportunités, des essais, ….

Actuellement, je prends quelques cours de couture afin de me perfectionner, d’apprendre, d’échanger, de créer avec d’autres (ça n’est pas une formation mais un apprentissage au cas par cas, selon le projet couture).

Étant maman de deux jeunes enfants, le démarrage s’avère un peu acrobatique, mais je commencerai petit à petit. Besoin vital pour moi, maintenant !

Où en es tu dans ta formation pour la création d’entreprise? Quel serait ton statut?

J’ai eu mon premier rendez-vous en collectif en janvier 2019 avec la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Laon pour la présentation de la création d’entreprise dans sa globalité. Le statut adéquat serait auto-entrepreneur. En mars, il est prévu que je fasse mon Stage de Préparation à l’Installation (SPI). Il aura lieu à Soissons, sur 4,5 jours.

On dirait que ta fille te suit dans cette voie puisqu’elle aussi a sa propre machine à coudre. Peux tu décrire cette machine dédiée aux enfants? Comment fonctionne t elle? 

Il s’agit d’une machine très jolie (puisqu’elle est rose, bien sûr). Il n’y a pas de fil, ce que je souhaitais car à presque 4 ans, il est difficile pour un enfant (et parfois même pour les adultes…) de passer le fil dans les différents éléments, ce qui lui permet d’être en totale autonomie, ce que JE voulais! Cette machine permet d’assembler uniquement des morceaux de feutrine, relativement fine, par un système de croisement d’aiguilles (4 en haut 4 en bas), ce qui entremêle très solidement les fibres de la matière. Il y a donc une sorte de fausse couture. Il n’y a pas de risque pour les petits doigts car les aiguilles sont inaccessibles grâce à un cache transparent, ce qui permet quand même de voir les aiguilles et ça c’est plutôt sympa. J’étais très septique en l’achetant au départ mais finalement plutôt satisfaite du résultat. Elle permet de réaliser des doudous, des petits sacs, des vêtements pour les poupées… Le fait de pouvoir la laisser en autonomie lui permet de donner libre cours à son imagination, à sa créativité.

La machine fonctionne avec 4 petites piles et l’autonomie est tout à fait correcte.

Pour presque 50 euros, l’enfant peut s’amuser, créer, développer la dextérité, la minutie, la patience, nécessaires à la pratique de la couture en général. Peut-être aura-t-elle l’idée géniale que je ne trouverai jamais … Qui sait, peut-être une future grande créatrice. Ou pas.

Comment arrives tu à concilier ta vie de famille avec cette activité ?

J’y arrive difficilement en ce moment car à presque 2 ans et 4 ans, les enfants sont très demandeurs (présence, câlins, bisous, besoin de montrer qu’ils existent alors que ça, on le sait! Ggrr). Ma grande va à l’école le matin et mon petit à la garderie 3 journées par semaine. Et même sans avoir de travail salarié (car je suis maman au foyer), c’est quand même difficile de pouvoir coudre. En septembre, la situation changera et je pourrai me consacrer davantage à l’entreprise.

Quels types d’articles préfères tu réaliser?

Des trousses! Non. En fait tout, mais ça dépend surtout de l’humeur, du moment de l’année, de la journée, de l’Idée. Ce que j’aime surtout, c’est « l’avant » de la confection de l’article, c’est-à-dire le choix du tissu ou encore mieux, des tissus quand il s’agit de les assortir, c’est trop bien ça! Le choix de la couleur de la fermeture éclair, du biais, de la matière. Une fois que ça c’est fait, il y a le plaisir de la fabrication, étape par étape, petit à petit (parfois tout petit à tout petit même), le plaisir de voir l’évolution, le résultat. Bref, tout moment est agréable, de l’achat des matières à la vente du produit.

Et si c’était ça notre résolution à tous?

 


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L’Art de flâner


 

Considérerons l’environnement qui nous entoure comme celui qui deviendra synonyme d’équité et de paix. Celui dans lequel chacun apprendrait à se souvenir de ce qu’il était, ce qu’il aurait souhaité être ou avoir. Que chacun parvienne à comprendre le passé, l’expérience et le vécu de l’autre. Que l’écoute, l’empathie et la tolérance soient les maîtres-mots des événements à venir. Que chacun devienne reconnaissant et cette personne que l’on aimerait avoir face à soi dès que le bonheur s’apprête à s’en aller. Celui que nous accueillerons pour 2019, au quotidien et sans retour.

Bonne année à tous ! _

Octobre en résumé


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L’Art de flâner


Je suis allée dans le bar spécial « blind test » La Chappelle II, rue Saint-André. J’ai passé un vendredi soir au Mac Ewans et le lendemain sur la place où se situe la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille. J’en ai profité pour revisiter le Vieux-Lille et rentrer dans le magasin Bang & Olufsen. J’ai dégusté de bon plats biologiques préparés par Croc La Vie et destinés à des jeunes enfants. Je me suis réabonnée à Biocabas qui livre chaque semaine un sac de fruits, légumes et oeufs locaux. J’ai commandé du café, du chocolat et des accessoires sur le site La maison du bon café. J’ai acheté un portant et une bouteille en verre chez Conforama et un miroir et un rideau chez Kalico, chouette magasin de décoration situé à Englos. J’ai fait réparé l’écran de mon iPhone chez GSM Concept de Wazemmes. J’ai fait du badminton au Citi Club, rue des stations. J’ai eu en cadeau un superbe bracelet réalisé à partir d’aluminium recyclé de la marque Vestopazzo. J’ai signé un contrat pour devenir vendeuse à domicile indépendante pour la marque de vêtements Captain Tortue. J’ai suivi quelques notions de yoga via l’application Gotta Joga. Je suis allée voir les parachutistes à l’aérodrome de Bondues. J’ai réécouté le groupe Die Antwoord et commencé à lire Harry Potter à l’école des sorciers en anglais. J’ai vu la septième saison d’American Horror Story et le spectacle Je parle toute seule de Blanche Gardin sur Netflix.

Avril en résumé


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L’Art de flâner


J’ai profité d’une visite chez mes parents pour me balader dans mon village d’enfance et récupérer mes cahiers et dessins d’école. J’ai rendu visite à ma grand-mère paternelle. Je suis retournée à la plage de Leffrinckoucke pour tremper les pieds et me rappeler de nombreux souvenirs. J’ai regardé la série à succès Casa De Papel et réécouté l’album Survival Story de Flobots. Je lis Voyages Croisés de Sylvie Bocquet N’Guessan et La grossesse, expérience psychologique de Arthur et Libby Colman. J’améliore mon anglais en regardant les vidéos d’Ellen DeGeneres et en écrivant dans un cahier les expressions et mots courants. Je suis rentrée pour la première fois dans les superbes magasins Bulle By Ln et Caro et L’Atelier de Cocagne de Lambersart. J’ai créé quelques boucles d’oreilles et je me suis posée au Tir Na Nog, un bar de Lille. J’ai acheté une robe à une brocante, des espadrilles, un jeans au Gémo de Lomme et le spray solaire Anthelios XL de La Roche-Posay. J’ai commandé un Juju Hat chez Perles de bois, participé à une course de 4L avec Tradi’balade et dégusté des fromages, des chocolats et de la bière. J’ai mangé chez Pica Tapas et passé la soirée au Smile pour clore un enterrement de vie de jeune fille.

Fête des mères: des idées utiles, éthiques et réfléchies

 



 

Louyetu est site répertoriant des bijoux fabriqués en France dans un atelier parisien. SockSocket’ est une marque de chaussettes Made in France certifié. Perles de Bois réalise des objets de décoration uniques et personnalisés. A la recherche d’un tableau? Rendez-vous sur le site de Vianney Lefebvre. La vente des chaussures Perùs aide au financement d’une école andine. A l’arrivée de l’été, prévoyez des hauts faits en France et biologiques en achetant sur Le T-Shirt propre ! Sur Pouce et Lina, retrouvez une liste d’articles de puériculture nés d’une démarche éthique et de qualité. Enfin, le merveilleux film Given a été produit sur 5 ans par Jess Bianchi et une famille de surfeurs partageant leur histoire d’une sensibilité humaine lors de leurs voyages dans les 4 coins du monde.

Les objets uniques et personnalisés de « Perles de Bois »


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Perles de Bois est le nom donné à l’activité d’Emi, 26 ans, créatrice de décoration d’intérieur dans les Hauts-de-France.

Parles moi de ta première création

La première création que j’ai réalisée était un tableau imitation palette en blanc vieilli représentant une map monde peinte à la main dans les tons gris foncé. Je l’ai réalisé en août 2017.

Qu’est ce qui t’as donné l’envie de te lancer dans la décoration d’intérieur?

En réalité tout à commencé avec ce tableau. Je voyage assez régulièrement avec mon conjoint et je m’intéressais à l’achat d’un tableau imitation bois sur lequel serait représentés une map monde et les différents pays que j’ai visités. N’en trouvant pas dans le commerce, j’ai commencé à chercher sur Pinterest mais c’était vraiment trop couteux alors j’ai décidé de le faire moi-même. Je me suis donc lancée en m’inspirant de certains modèles. J’avais peur que le bois de palette soit trop lourd à accrocher au mur. J’ai donc trouvé une alternative. Par la suite j’ai réalisé d’autres créations que je voulais utiliser pour ma décoration personnelle mais suite aux commentaires positifs de mes proches je voulais tenter de les mettre en vente. Si ça fonctionnait j’en aurais refait pour moi. Dans le cas contraire, ils auraient trouvé leurs places dans mon intérieur. Finalement, ils ont été vendus et je n’ai pas encore eu le temps d’en faire pour moi !

Parles moi brièvement de ton activité

Concrètement je me suis lancée il y a un peu plus de 6 mois maintenant. J’ai créé un compte Instagram et une page Facebook en même temps afin d’être présente sur plusieurs réseaux sociaux. Ayant fait des études en marketing et communication, j’ai essayé de mettre à profit mes compétences pour utiliser au mieux ces outils. Je crée des articles très différents sur mon temps libre pour éviter la monotonie.

Quels sont les principaux matériaux que tu utilises?

J’utilise le bois pour les tableaux et les planches mandala, mais aussi les plumes et les coquillages pour les juju hats et les attrape-rêves et enfin de la laine, de la dentelle, des rubans, des créations en crochet, des perles… Pour les plumes, j’en utilise beaucoup pour fabriquer les juju hats. En ce moment, c’est quelque chose qui plaît. J’ai commencé par m’en créer et j’en ai mis en vente pour voir si ça fonctionnait. Les gens ont répondu présents en me passant des commandes personnalisées. À partir de là, j’ai réfléchi pour fabriquer des juju hat différents et c’est alors que ceux avec le centre en crochet et à pointes irisées sont nés. Depuis, je fonctionne principalement à la commande. J’ai beaucoup de demandes personnalisées, surtout pour des juju hats. J’ai pleins d’idées en tête que j’aimerais mettre en place mais je n’ai pas encore eu le temps ! Actuellement pour moi c’est très pratique de me spécialiser dans les juju chats car comme je n’ai pas d’atelier c’est compliqué de couper du bois à l’extérieur par ce temps. Je préfère attendre les beaux jours pour m’y remettre.

Quel est ton ordre de prix?

En moyenne, pour un juju hat je fixe le prix  à partir de 30€ et pour un tableau à 20€ selon les dimensions. J’essaye de proposer des prix assez raisonnables et accessibles pour tous.
Je préfère qu’une cliente craque pour l’une de mes créations, qu’elle se fasse plaisir sur un produit à un prix raisonnable et qu’elle soit satisfaite de la qualité des produits pour qu’elle revienne vers moi.

Comment te vient l’inspiration?

En naviguant sur Pinterest, Instagram, Facebook et en me rendant dans les magasins de décoration pour la maison pour suivre les tendances du moment. En ce moment, ce sont les tendances mandala et bohème qui plaisent alors j’essaye d’adapter mes produits. Je réalise aussi des choses que j’aimerais avoir dans mon intérieur, dans les couleurs que j’aime et je vois si ça fonctionne. Je compte aussi beaucoup sur le feeling. Parfois je vois un élément en magasin et je réfléchis à ce que je pourrais en faire… J’ai pas mal de matériel en stock et je les sors au fur à mesure quand une idée me vient en tête. Quand je commence une création qui n’est pas issue d’une demande particulière, je ne sais jamais à quoi elle ressemblera une fois terminée.

 

Est-il possible de se faire livrer tes créations?

Oui, je fonctionne principalement par Mondial Relay. Les frais de port sont à la charge du client. Je me suis orientée vers ce moyen parce que les tarifs sont raisonnables. J’accepte également d’envoyer les produits par La Poste.

 

Pourquoi le nom Perles de bois?

J’ai choisi ce nom car je voulais qu’il soit en lien avec le bois qui est un matériau que je voulais travailler. Les perles font le lien avec celles que j’intègre dans mes attrape-rêve. Il y a quelques années, je fabriquais beaucoup de bracelets avec des perles comme ceux d’Hipanema. J’ai toujours aimé les activités créatives et surtout les perles. Ce nom me plaisait bien et il était disponible. Il est court, facile à retenir et regroupe les deux éléments que j’aime utiliser.

 

As tu un projet particulier dans la suite de ton travail? 

Pour le moment non. Je continue mes petites créations tranquillement. Je ne cherche pas forcément à me développer  car j ai un travail à côté et de gros projets personnels. Je ne veux pas être submergée afin de garder le plaisir de créer. J’espère trouver le temps de créer et de proposer des nouveautés très prochainement et continuer à faire plaisir à travers mes créations. J’aimerais, pourquoi pas, m’associer avec d’autres créatrices de la région ou d’ailleurs pour proposer une gamme limitée de produits qui mettrait en valeur notre savoir faire. Dernièrement, j’ai eu la chance de travailler avec deux blogueuses: Irinapeal et LittleBoho qui sont toutes les deux connues sur instagram et qui m’ont commandée des juju hats.  On peut d’ailleurs retrouver l’une de mes créations sur un article dédié à Noël de LittleBoho.

Les photos ci-dessus ont été prises par LittleBohoBlog [SiteInstagram]