Octobre en résumé


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L’Art de flâner


Je suis allée dans le bar spécial « blind test » La Chappelle II, rue Saint-André. J’ai passé un vendredi soir au Mac Ewans et le lendemain sur la place où se situe la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille. J’en ai profité pour revisiter le Vieux-Lille et rentrer dans le magasin Bang & Olufsen. J’ai dégusté de bon plats biologiques préparés par Croc La Vie et destinés à des jeunes enfants. Je me suis réabonnée à Biocabas qui livre chaque semaine un sac de fruits, légumes et oeufs locaux. J’ai commandé du café, du chocolat et des accessoires sur le site La maison du bon café. J’ai acheté un portant et une bouteille en verre chez Conforama et un miroir et un rideau chez Kalico, chouette magasin de décoration situé à Englos. J’ai fait réparé l’écran de mon iPhone chez GSM Concept de Wazemmes. J’ai fait du badminton au Citi Club, rue des stations. J’ai eu en cadeau un superbe bracelet réalisé à partir d’aluminium recyclé de la marque Vestopazzo. J’ai signé un contrat pour devenir vendeuse à domicile indépendante pour la marque de vêtements Captain Tortue. J’ai suivi quelques notions de yoga via l’application Gotta Joga. Je suis allée voir les parachutistes à l’aérodrome de Bondues. J’ai réécouté le groupe Die Antwoord et commencé à lire Harry Potter à l’école des sorciers en anglais. J’ai vu la septième saison d’American Horror Story et le spectacle Je parle toute seule de Blanche Gardin sur Netflix.

Avril en résumé


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L’Art de flâner


J’ai profité d’une visite chez mes parents pour me balader dans mon village d’enfance et récupérer mes cahiers et dessins d’école. J’ai rendu visite à ma grand-mère paternelle. Je suis retournée à la plage de Leffrinckoucke pour tremper les pieds et me rappeler de nombreux souvenirs. J’ai regardé la série à succès Casa De Papel et réécouté l’album Survival Story de Flobots. Je lis Voyages Croisés de Sylvie Bocquet N’Guessan et La grossesse, expérience psychologique de Arthur et Libby Colman. J’améliore mon anglais en regardant les vidéos d’Ellen DeGeneres et en écrivant dans un cahier les expressions et mots courants. Je suis rentrée pour la première fois dans les superbes magasins Bulle By Ln et Caro et L’Atelier de Cocagne de Lambersart. J’ai créé quelques boucles d’oreilles et je me suis posée au Tir Na Nog, un bar de Lille. J’ai acheté une robe à une brocante, des espadrilles, un jeans au Gémo de Lomme et le spray solaire Anthelios XL de La Roche-Posay. J’ai commandé un Juju Hat chez Perles de bois, participé à une course de 4L avec Tradi’balade et dégusté des fromages, des chocolats et de la bière. J’ai mangé chez Pica Tapas et passé la soirée au Smile pour clore un enterrement de vie de jeune fille.

Fête des mères: des idées utiles, éthiques et réfléchies

 



 

Louyetu est site répertoriant des bijoux fabriqués en France dans un atelier parisien. SockSocket’ est une marque de chaussettes Made in France certifié. Perles de Bois réalise des objets de décoration uniques et personnalisés. A la recherche d’un tableau? Rendez-vous sur le site de Vianney Lefebvre. La vente des chaussures Perùs aide au financement d’une école andine. A l’arrivée de l’été, prévoyez des hauts faits en France et biologiques en achetant sur Le T-Shirt propre ! Sur Pouce et Lina, retrouvez une liste d’articles de puériculture nés d’une démarche éthique et de qualité. Enfin, le merveilleux film Given a été produit sur 5 ans par Jess Bianchi et une famille de surfeurs partageant leur histoire d’une sensibilité humaine lors de leurs voyages dans les 4 coins du monde.

Mars en résumé

 

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Mars

 

J’ai dégusté des Fish and Chips sur  le ferry en direction de L’Angleterre pour y retrouver ma cousine. J’ai passé une soirée à Londres dans le pub Pineapple et je me suis baladée à Waterloo Park. J’ai retrouvé le calme lors d’une marche dans les grottes et les gorges de Cheddar. J’ai flâné dans la superbe ville qu’est Brighton et dans les salles d’arcade de sa jetée en bois. J’ai découvert de la délicieuse cuisine asiatique chez Wagamama et turque à Ephesus. Je suis tombée amoureuse du magasin Futon Company et d’un sac à dos en cuir. J’ai vu le film Ce qui nous lie et dégusté de délicieux scones que j’ai à nouveau mangés après une préparation pour un goûter gourmand à la maison. J’ai appris à poser des dalles clipsables dans ma cuisine et j’ai rechargé mes batteries en m’arrêtant à L’Authentique, friterie de l’Avenue de Dunkerque à Lomme. J’ai commencé à lire Côte d’Ivoire, le pays déchiré de mon grand père de Sylvie Boquet N’Guessan. J’ai dégusté une bière que je ne connaissais pas à La Blonde, bar décalé du Vieux Lille. Je suis retournée au cirque Arlette Gruss et changé mon réfrigérateur pour un plus grand en bénéficiant d’une réduction de 100€ avec Samsung. J’ai acheté une veste que je cherchais depuis un moment et une brassière chez Lidl (oui oui… chez Lidl, vous avez bien lu). J’ai retrouvé une amie et passé la soirée en bonne compagnie au bar La Chapelle 2. J’ai fait de délicieuses trouvailles à la librairie Au Temps Lire et acheté des vêtements dans mon nouveau magasin coup de cœur Les pépites de clapettes, à Lomme.

 

 

Anaela nous parle de son penchant pour les vêtements vintage


InstagramVinted


Peux tu me donner une définition de la « slow fashion »?

La slowfashion c’est une nouvelle façon de consommer la mode. Exit les collections jetables qui s’abîment au premier lavage. La slowfashion ce sont des vêtements de qualité et faits pour durer dans le temps. C’est aussi une mode durable donc éthique et écologique dans sa conception, plus en accord avec les prises de conscience actuelles. Et le vintage est THE exemple de la slowfashion par excellence car on ne peut plus écologique et les articles sont de très belle qualité la plupart du temps. Les vêtements étaient créés pour durer à l’époque !

D’après toi, que représente un vêtement vintage?

Pour moi un vêtement vintage c’est avant tout un gage de qualité, d’un savoir faire passé. C’est aussi une façon de se démarquer car chaque pièce est unique. Un vêtement vintage c’est la rareté, un côté précieux, un objet qui a traversé les années et auquel il faut apporter une attention particulière. C’est un petit morceau d’histoire qui raconte les années 60, 80 ou même 90 à lui tout seul et d’un seul coup d’œil !

Depuis quand t’intéresses-tu aux vêtements vintage?

Je m’intéresse au vintage depuis toujours ou presque je pense. Certainement depuis que j’ai l’âge de faire mes propres choix vestimentaires. Mais le vintage ne s’arrête pas à la mode. Le goût pour les jolies choses du passé est global. Pour ma part j’aime tout autant la décoration, le mobilier, les voitures vintage, etc.

Connais tu une marque de vêtements vintage fabriqués France?

A force d’en porter j’en connais pas mal. Beaucoup ont disparu et sont inconnues au bataillon car ce sont des petites marques comme Ivoire de Laurence, PL Couture, Franck Mickael, etc. Mais d’autres existent toujours et ont une notoriété bien plus grande comme Pierre Cardin et Naf Naf.

Quel est ton objectif en vendant des vêtements vintage sur Internet?

J’aime trouver la perle rare et j’aimerais faire profiter les autres de ces petites pépites que je déniche souvent. Par ailleurs ces pièces sont de qualité. Ils sont la plupart du temps Made in France ou Europe et uniques, tout le contraire des chaînes de magasins actuels. J’apporte donc ma petite pierre à l’édifice de la consommation durable.

Connais tu des événements publics ayant un lien avec d’anciens vêtements?

Il y a de nombreux événements et salons vintage en lien ou même dédiés à la mode. Au cours de l’année il y en a dans chaque grande agglomération. En trois clics chacun et chacune devrait trouver son bonheur.

Quel est le vêtement le plus ancien que tu as chez toi?

Si je pouvais les faire parler pour le savoir je serais curieuse de les entendre! Mes petites boucles d’oreilles des années 60 raconteraient leurs folles soirées tandis que mon bombers Levi’s années 80 se souviendrait de là où il baroudait…

De quoi dépend le prix attribué à une vêtement dit « vintage »?

Selon moi il dépend de l’état, de la qualité des matières et des finitions, de la pièce en elle-même, de la marque et enfin de la rareté/originalité du produit.

D’où viennent tes inspirations?

Mes inspirations viennent aussi bien d’aujourd’hui pour suivre la tendance actuelle que d’hier. Je m’inspire d’Instagram, de magazines de mode et vintage, des blogs mode et des photographes de mode d’époque. J’adore la photographe Louise Dahl Wolfe. C’est une pionnière dans la photographie de mode, la première à avoir photographié la femme en extérieur. A sa façon elle a beaucoup œuvré pour la liberté de la femme et ses photos sont superbes. Je pourrais porter chaque vêtement que l’on peut voir dans ses photos !

Où peut on trouver ta collection? 

Ma vitrine se trouve sur Instagram. J’y poste des pièces et en avant-première pour que vous puissiez repérer vos coups de cœur. Et pour l’instant la boutique en ligne est sur le site Vinted. 10% sont offerts pour tous mes followers d’Instagram. A très bientôt les amoureux et amoureuses du vintage ! 

Mes ballerines Ellips

 

En 2014 j’ai gagné des ballerines Ellips en participant à un concours sur Internet. Je suivais de près la comédienne Marion Seclin et la websérie Mad Gyver dans laquelle elle partageait des conseils et des créations à mettre en place dans la vie quotidienne avec une touche d’humour. Quelques extraits: « Effectivement, tu es épanouie et succulente mais il y a plus de moutons chez toi que dans tout le Limousin », « Un chat c’est mignon et sympa. C’est le seul animal que l’homme n’a pas encore réussi à exploiter ou à mettre dans ses lasagnes » ou encore « Le problème c’est que tu n’as plus de maquillage depuis que tu l’as prêté à tes nièces pour jouer à Picasso le weekend dernier ». Le photographe Quentin Caffier a mis en avant Marion Seclin et Vanessa Guide lors d’une séance photo pour représenter un concours en collaboration avec Ellips.  Le but était de remplir les bulles et d’en faire un roman-photo. J’y ai participé le dernier jour de son lancement et je ne vous raconte pas à quel point j’étais contente lorsque Marion Seclin a choisi ma création ! « Parce que la création seule ne suffit pas, Ellips se démarque par l’attention particulière portée à la qualité de ses produits. La fabrication est confiée à un atelier familial en Espagne, le choix des fournitures vise les matériaux les plus nobles : tiges, doublures, semelles intérieures et extérieures sont en cuir véritable d’origine espagnole. »


 

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L’Art de flâner

Ellips

Mad Gyver


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Julien Raevesteyn, conseiller en image chez The Relooking


SiteFacebook


 

Lors d’une séance photo à laquelle j’ai participé, Julien Raevesteyn était présent pour me coiffer et me maquiller. Ce sont les photographes qui l’ont contacté, à ma plus grande surprise… Son travail est minutieux, il est à l’écoute et s’adapte parfaitement à la personnalité de chacun.

 

En quoi consiste le métier de conseiller en image?

Le conseiller en image, appelé « image consultant » dans les pays anglo-saxons, a pour but de valoriser le capital image d’un individu ou d’une entreprise en fonction de sa personnalité ou de son image de marque. Il se fonde principalement sur des techniques colorimétriques, morphologiques, vestimentaires, de communication verbale et non verbale et d’esthétique. A la différence du relooking, en anglais: « makeover », qui a pour but de changer ou de transformer une image en fonction d’un événement, d’une tendance ou d’un ressenti.

Qu’est ce qui t’as donné l’envie de faire ce métier?

J’ai commencé par la coiffure en travaillant dans plusieurs salons de différents styles. J’y ai beaucoup appris sur les tendances et la mode. J’aime le contact avec les gens, pouvoir leur rendre le sourire et les sublimer, c’est pourquoi j’ai souhaité approfondir mon travail en faisant des formations.

Peux tu me raconter une journée type de ta profession?

Il n’y a pas vraiment de journée type. Je m’adapte à la personne qui fait appel à mes services. On commence par un entretien coaching pour connaître ses besoins et sa personnalité. Nous allons travailler sur son image, la coiffure, la tenue vestimentaire mais aussi sur son maintien, son attitude, la manière de parler et de se présenter.

Comment parviens tu à changer le style d’une personne sans la blesser?

J’installe un climat de confiance, lui amène les choses doucement. Nous travaillons ensemble sur les améliorations.

Je vois que tu as participé à quelques événements médiatiques. C’est une chance… Comment cela se passe?

Effectivement, j’ai eu la chance, et encore maintenant, de travailler sur des événements importants. Généralement, ce sont les organisateurs qui me contactent. Le tout est de faire mon travail au mieux tout en essayant de me faire connaître.

Quelles études as tu réalisé?

J’ai commencé par des études de coiffure puis de conseil en image personnelle et professionnelle. Cela demande beaucoup de pratique, de passion et de travail.