Mars en résumé

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L’Art de flâner


 

Brunch chez Les fils à maman, restaurant basé sur une déco « nostalgique », situé dans la rue de Gand du Vieux-Lille. Moments en terrasse au Coq Hardi et au Corfou. Vente des vêtements Captain Tortue, accompagnée des créatrices de Little Hands et By Jen. Passage chez Bricorama. Journée sur l’alimentation au Ministère de la santé, à Paris. Soirées au Queen Victoria, au Tir Na Nog et à la Chicorée. Balade à proximité d’Euratechnologies et d’un centre céréalier à l’abandon. Série Atypical.

Info: la mise en forme des articles spécial « résumé du mois » a été légèrement modifiée pour éviter la lourdeur du texte pour lequel mon but est de simplement mettre en valeur des lieux, bons plans et activités.

Tu sais que tu habites dans le Nord quand…


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L’Art de flâner


 

Tu sais que tu habites dans le Nord quand, même en cas d’alerte orange, les terrasses sont ouvertes. Tu sais que tu peux t’inviter chez n’importe qui, parler avec n’importe qui et de n’importe quoi. Tes T-shirt sont parfois cachés entre deux pulls en laine parce que l’hiver s’incruste au milieu du printemps et que le premier hiver était un subtil mélange entre la fonte des glaces et la mousson. Si tu viens du nord du Nord, tu as passé tes soirées au Cactus et tu t’es baignée dans une eau à 17°C. De ce fait et parfois tu as fait pipi dans ta combi et en toute discrétion. Tu as fini par faire une digue en roller, une gaufre d’anciennement la Paillotte à la main. Tu as fait tes premiers pas nautiques dans un dériveur et fait des stages de catamaran, de planche et de char à voile. Le poste bleu était le lieu de rendez-vous des amis ou des premières rencontres amoureuses.  Tu mets autant de temps à chercher tes lunettes de soleil que lui en as à se tirer. Quand la pluie commence à tomber, tu oublies qu’elles étaient sur ta tête. Tu en as donc 3 paires et l’une entre elles est sortie de sa boite autant de fois que toi sur ton balcon. Tu aimais aller dans les dunes pour y faire des photos, des feux de camp ou autre chose dont tu ne parleras pas. Le linge pendu dehors fini par ressembler à une wassingue* puisque la présence du soleil prévoit généralement l’arrivée d’une perturbation précoce. Tu te rends dans les festivals de musique sans manches et en ressors avec un sweat à capuche qui coûte autant que la nuit d’hôtel que tu auras réservé parce que ta tente est trouée à cause des draches* qu’elle aura traversé. Tu connais les monts parce que c’est dans ce coin que tes parents achetaient parfois leurs bières et toi les clopes pour tes amis et toi. Tu connais le parc Yourcenar et le site des 2 caps. Parfois, tu hésites à mettre des chaussettes sous tes sandalettes avant de te souvenir que tu n’es pas hollandais. Tu as fait des chapelles, des bals et des bains de minuit. Tu te crois à Hiroshima quand tu arrives sur la côte et ton K-Way est ton meilleur ami. Tu ne prends jamais de parapluie parce que tes mains sont bien mieux dans tes poches et que tu sais bien où il finira et dans quel état. Tu sais aussi que tu aimeras toujours le Nord pour l’optimisme qui y règne, que tu te sentiras toujours bien où que tu ailles et parce qu’il y a toujours de jolies choses à voir et à faire. Vive le Nord !

*Une « wassingue » est une serpillère et une « drache » une pluie

Ce texte vient de ce que j’ai vécu. Tu n’as peut être pas fait tout ça ou tu n’aimes tout simplement pas le Nord. Dans ce cas, je n’ai qu’une chose à dire, tant pis pour toi : )

Février en résumé


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L’Art de flâner


 

Je suis allée à une soirée « années 90 » au bar La Pépite de Lille. J’ai continué la série A Modern Family. J’ai testé le restaurant L’Archimède, situé sur une péniche amarrée face au quai du Wault. J’ai fait une balade le long de la Deûle en passant par la Citadelle et me suis arrêtée à la Guinguette. J’ai pris des frites et un sandwich à emporter à L’Authentique. J’ai regardé Umbrella Academy et continué This is us. J’ai acheté des nouvelles basket Le Coq Sportif et des chaussettes de la marque Bleuforêt. Je suis rentrée pour la première fois dans le magasin de L’Avenue de Dunkerque Ethics. J’ai écouté Tash Sultana et pris les billets pour un séjour en Guadeloupe.

Dame Coquelicot, de la simple activité au projet entreprenarial


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Ecolière plutôt brillante, Perrine a enchaîné plusieurs études prometteuses mais il manquait la satisfaction personnelle, celle de créer de ses propres mains, celle dont on parle finalement et malheureusement peu quand un avenir semble tout tracé. Actuellement en formation pour créer son entreprise, elle concilie sa vie familiale avec sa volonté de créer son entreprise de création couture.

1.jpgPourquoi « Dame Coquelicot »?

Ce que j’aime chez la fleur de coquelicot, c’est sa délicatesse, sa fragilité, sa beauté, sa grâce, sa simplicité. Ce sont vers ces qualités que j’essaie de tendre lorsque je crée un objet. Un jour, alors que je manipulais une fleur de coquelicot, je l’ai transformée en une petite « dame », avec une jolie robe (cf photo), d’où le nom « Dame Coquelicot ». Et c’est nature, comme j’aime.

A quel âge as tu utilisé une machine à coudre pour la première fois ?

J’avais 7 ans quand j’ai eu ma première machine à coudre pour Noël. Je n’ai jamais cessé de coudre et de tricoter depuis.

Quelles ont été tes premières créations ?

Au départ, j’ai commencé non pas par des créations mais par l’apprentissage de la couture, avec ma mère puis par moi-même. J’ai commencé par faire des « lignes » de couture puis des choses dont je ne me souviens pas, en effet j’étais trop jeune pour m’en souvenir. J’ai ensuite appris à faire les ourlets de pantalons ou à raccourcir des rideaux. Puis, je me suis lancée dans la confection de quelques sacs et de jupes quand j’étais au lycée.

Quel est ton plus grand projet de création?

Mon plus grand projet est de trouver l’idée originale, celle qui se rajoutera aux « déjà-vu » que je crée déjà tout en ayant un style propre, plutôt du floral et pastel.

Tu as un stock de produits que tu réalises au gré de tes envies et que tu vends mais tu fais aussi et surtout du « sur mesure »…

J’ai évidemment un petit stock de produits que les personnes peuvent voir sur la page « Les disponibles » de mon blog [lien]. Ainsi, quand une personne a un cadeau à faire ou un coup de cœur, elle peut acheter directement le produit en question. Ce stock sera généralement constitué des restes de ventes lors de manifestations telles que des marchés de Noël ou salons de créateurs, … Je crée en effet ces produits au gré de mes envies. Plutôt que de « sur-mesure » (terme que j’utiliserais plutôt pour les vêtements ou l’ameublement), je parlerais plutôt de produits personnalisés (objets de puériculture, accessoires divers, décoration d’intérieur ou d’extérieur, …). En effet, lorsque l’on me passe commande, j’essaie toujours de connaître les goûts de la personne à qui la commande est destinée (notamment couleur et motif). Aussi, sur demande, je brode à la main les prénoms.

Quel matériel utilises? As-tu des préférences? 

J’utilise pour le moment une machine à coudre basique de la marque Singer mais envisage l’acquisition d’une machine un peu plus perfectionnée avec du choix dans la taille des points . J’utilise principalement le point droit et le zigzag, ce sont les seuls que je souhaite d’ailleurs utiliser. J’aimerais que ma prochaine machine soit aussi plus robuste. Comme je suis encore indécise et très peu renseignée sur le sujet, je remets cet achat à plus tard. Mon outil préféré découvert récemment : la roulette cutter, avec son tapis de découpe bien sûr.

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Combien de temps, en moyenne, faut il compter pour une création sur mesure? 

Le temps est très variable, d’un type d’objet à un autre. Cela peut passer de 40 minutes pour une trousse à 2h30 pour un lot de lingettes démaquillantes avec un bord biais, à 5h pour un sac à langer de poupée personnalisé, à 8h pour une poupée de chiffon, etc

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Fais tu des envois?

Je ne fais actuellement aucun envoi car mon but premier est de rester sur du « local », très tendance en ce moment, mais surtout parce que cela me plaît de confectionner des objets pour des personnes que je peux rencontrer et avec qui je peux échanger sur le produit qu’elle aura acheté, sur l’entité Dame Coquelicot, sur des projets, etc etc. Ce que je conçois de faire hors local, ce sont par exemple quelques ventes privées en collaboration avec une autre personne, de préférence dans le nord bien sûr [une vente privée a lieu chez moi dans la région lilloise le samedi après-midi 18 mai]. Donc soit les personnes achèteront mes produits sur un marché de Noël ou sur un salon créateurs, soit ils peuvent venir le chercher à l’atelier s’ils l’ont vu sur le blog.

Parles moi de Dame Coquelicot

J’ai toujours eu l’envie de coudre par amour pour les tissus. Je n’ai jamais envisagé d’en faire mon métier car cela me semblait inaccessible. La mode me faisait peur peut être peur et j’avoue que je n’étais pas du genre à être à la mode au niveau vestimentaire quand j’étais au collège ou au lycée. 

Comme je me débrouillais très bien à l’école dans les matières générales, je suis partie tête baissée dans les études générales et plus précisément les mathématiques, puis dans la comptabilité et les études d’infirmières. Mais je ne me suis jamais sentie à l’aise dans tout ça. L’aspect créatif me manquait. Je n’ai compris que très tard (35 ans) que cela était très important pour moi de créer de mes mains !Après divers événements difficiles, je me suis dit qu’il était temps pour moi de me lancer dans une chose qui me tenait à cœur depuis très longtemps : créer une entreprise de création couture (en cours d’étude).

Pour le moment, mes principaux produits sont les lingettes démaquillantes, trousses, bavoirs, débarbouillettes, fourre-tout, guirlandes de fanions. Mon petit plaisir du moment ce sont les tableaux pour photos réalisés avec une toile de peintre recouverte d’un tissu et sur laquelle je tends des fils pour y accrocher des photos avec des mini pinces à linge.

Comme cette idée de possibilité de création d’une activité en couture a surgi d’un coup (été 2018), je me suis lancée à toute allure dans la confection en série, dans le but de faire un marché de Noël (celui de Brasles, non loin de chez moi). Cela me permettait d’avoir un aperçu de ce que les gens aimaient, des demandes, de ce qui ne marchait pas du tout, et si la vente me plaisait. Cela m’a plu, à un point que je n’imaginais pas. J’ai vécu de belles rencontres, des échanges intéressants. C’était un moment très convivial. 

Dans un premier temps, je souhaiterais continuer mes ventes sur 2 ou 3 marchés de Noël par an, pourquoi pas participer à un salon de créateurs (en local), réaliser quelques ventes privées, avoir un petit coin boutique dans mon atelier (dans mes rêves ?), et à terme, l’idée serait peut-être de pouvoir organiser des ateliers couture (pour enfants ou adultes). Seul l’avenir me dira la direction (les directions) que je prendrai, au gré des rencontres, des opportunités, des essais, ….

Actuellement, je prends quelques cours de couture afin de me perfectionner, d’apprendre, d’échanger, de créer avec d’autres (ça n’est pas une formation mais un apprentissage au cas par cas, selon le projet couture).

Étant maman de deux jeunes enfants, le démarrage s’avère un peu acrobatique, mais je commencerai petit à petit. Besoin vital pour moi, maintenant !

Où en es tu dans ta formation pour la création d’entreprise? Quel serait ton statut?

J’ai eu mon premier rendez-vous en collectif en janvier 2019 avec la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Laon pour la présentation de la création d’entreprise dans sa globalité. Le statut adéquat serait auto-entrepreneur. En mars, il est prévu que je fasse mon Stage de Préparation à l’Installation (SPI). Il aura lieu à Soissons, sur 4,5 jours.

On dirait que ta fille te suit dans cette voie puisqu’elle aussi a sa propre machine à coudre. Peux tu décrire cette machine dédiée aux enfants? Comment fonctionne t elle? 

Il s’agit d’une machine très jolie (puisqu’elle est rose, bien sûr). Il n’y a pas de fil, ce que je souhaitais car à presque 4 ans, il est difficile pour un enfant (et parfois même pour les adultes…) de passer le fil dans les différents éléments, ce qui lui permet d’être en totale autonomie, ce que JE voulais! Cette machine permet d’assembler uniquement des morceaux de feutrine, relativement fine, par un système de croisement d’aiguilles (4 en haut 4 en bas), ce qui entremêle très solidement les fibres de la matière. Il y a donc une sorte de fausse couture. Il n’y a pas de risque pour les petits doigts car les aiguilles sont inaccessibles grâce à un cache transparent, ce qui permet quand même de voir les aiguilles et ça c’est plutôt sympa. J’étais très septique en l’achetant au départ mais finalement plutôt satisfaite du résultat. Elle permet de réaliser des doudous, des petits sacs, des vêtements pour les poupées… Le fait de pouvoir la laisser en autonomie lui permet de donner libre cours à son imagination, à sa créativité.

La machine fonctionne avec 4 petites piles et l’autonomie est tout à fait correcte.

Pour presque 50 euros, l’enfant peut s’amuser, créer, développer la dextérité, la minutie, la patience, nécessaires à la pratique de la couture en général. Peut-être aura-t-elle l’idée géniale que je ne trouverai jamais … Qui sait, peut-être une future grande créatrice. Ou pas.

Comment arrives tu à concilier ta vie de famille avec cette activité ?

J’y arrive difficilement en ce moment car à presque 2 ans et 4 ans, les enfants sont très demandeurs (présence, câlins, bisous, besoin de montrer qu’ils existent alors que ça, on le sait! Ggrr). Ma grande va à l’école le matin et mon petit à la garderie 3 journées par semaine. Et même sans avoir de travail salarié (car je suis maman au foyer), c’est quand même difficile de pouvoir coudre. En septembre, la situation changera et je pourrai me consacrer davantage à l’entreprise.

Quels types d’articles préfères tu réaliser?

Des trousses! Non. En fait tout, mais ça dépend surtout de l’humeur, du moment de l’année, de la journée, de l’Idée. Ce que j’aime surtout, c’est « l’avant » de la confection de l’article, c’est-à-dire le choix du tissu ou encore mieux, des tissus quand il s’agit de les assortir, c’est trop bien ça! Le choix de la couleur de la fermeture éclair, du biais, de la matière. Une fois que ça c’est fait, il y a le plaisir de la fabrication, étape par étape, petit à petit (parfois tout petit à tout petit même), le plaisir de voir l’évolution, le résultat. Bref, tout moment est agréable, de l’achat des matières à la vente du produit.

Janvier en résumé


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L’Art de flâner


 

Je me suis baladée le long de la Deûle en partant du Colysée jusqu’à Euratechnologies avant de manger la galette des rois à la Guinguette. J’ai découvert le bar L’Idéal qui propose aussi la vente de produits locaux. Je suis allée au McEwans et au 1920 où le serveur crée des cocktails au gré des envies et des préférences de chacun. J’ai goûté chez Paul de la galerie marchande Auchan d’Englos. J’ai pris à emporter au 411 Avenue Burger, situé sur L’Avenue de Dunkerque à Lomme. Je suis allée à une soirée raclette et à la Lille Tattoo Convention. J’ai récupéré une table trouvée sur Le Bon Coin à Emmerin, petit village très calme aux petites maisons cachées situé à 20 minutes de Lille. J’ai acheté une perche à selfie à La Foir’Fouille, une perceuse à percussion et des panneaux japonais chez Castorama ainsi que des Vans Old Skool chez JD. J’ai reçu la collection printemps-été de Captain Tortue. Je me suis fait percée à Lille aux tatouages, rue Mattéotti à Lille. J’ai regardé Tidying with Marie Kondo, le spectacle Relatable d’Ellen Degeneres, Home Simple Made et Sex Education sur Netflix. J’étais émerveillée à l’arrivée de toute cette neige et tentée en vain le retour du travail en vélo. J’ai réécouté Hans Zimmer et Loreena McKennitt.

 

 

 

 

 

 

 

Et si c’était ça notre résolution à tous?

 


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L’Art de flâner


 

Considérerons l’environnement qui nous entoure comme celui qui deviendra synonyme d’équité et de paix. Celui dans lequel chacun apprendrait à se souvenir de ce qu’il était, ce qu’il aurait souhaité être ou avoir. Que chacun parvienne à comprendre le passé, l’expérience et le vécu de l’autre. Que l’écoute, l’empathie et la tolérance soient les maîtres-mots des événements à venir. Que chacun devienne reconnaissant et cette personne que l’on aimerait avoir face à soi dès que le bonheur s’apprête à s’en aller. Celui que nous accueillerons pour 2019, au quotidien et sans retour.

Bonne année à tous ! _

Décembre en résumé

 


 

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L’Art de flâner


 

J’ai organisé ma 2é vente Captain Tortue et profité de la piscine, du sauna et hammam de Tourcoing-Les-Bains. Je suis allée voir le ballet Casse-Noisette au théâtre Sébastopol après avoir fait le tour du marché de Noël. Je suis retournée au bar à manger La petite loge, rue Solférino, et à la Chapelle 2, rue Saint-André, dans le Vieux-Lille. J’ai commencé la série You et vu les films Birdbox et Pedalworld. Je suis allée voir une conférence sur Montessori animée par Odile Anot à L’Atelier de Marquette-lez-Lille. J’ai passé une après-midi à Bruges et revu des amies de longue date, fêté Noël en famille et marché le long de la plage de Leffrinckoucke.

Deux jours à Londres – 2014


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L’Art de flâner


 

Jour 1 – Jeudi – C’est dans la soirée que nous sommes arrivés à destination de la gare St Pancras. L’hébergement, réservé sur Housetrip, se trouve à Iverness Terrace. Il est idéal pour un court séjour. Dans ce quartier se trouvent de nombreux restaurants et fast food comme Burger King où nous nous sommes arrêtés après avoir déposés nos sacs dans l’appartement. Ok, ce n’est pas très original mais quand on a faim, on a faim… C’est en lisant Un grand weekend à Londres que nous avons continué la soirée à Piccadilly Circus. C’est à avoir absolument de nuit ! Les écrans sont géants, c’est un lieu très convoité pour les amateurs de photographie. La lumière est juste incroyable dès la sortie du métro. On a visité M&M’s World qui était à l’époque le seul établissement existant sur le sol européen. Toute sorte de produits à l’effigie de la marque sont en vente et les distributeurs de ces confiseries s’enchainent pour satisfaire les plus gourmands ! Nous sommes passés brièvement par Chinatown avant de terminer la soirée à The Queen’s Head dans le quartier de Soho. Je vous conseille de goûter la Frontier, bière blonde et légère conseillée par la barmaid. Sur le retour, on s’est approvisionnés au Sainsbury’s Local, petit supermarché ouvert tardivement. Parfait pour prévoir le petit déjeuner et quelques autres gourmandises.

Jour 2 – Vendredi – Direction Big Ben, Westminster Abbey et le quartier de Covent Garden en passant par London Eye, grande roue accessible quotidiennement depuis plus de 10 ans. Petite pause dans le restaurant The Westminster of Wales où nous avons mangé des Fish & Chips à tomber! En guise de digestion, petite balade au Covent Garden’s Apple Market, lieu rêvé pour les créateurs. Derrière les stands se cachent des boutiques de luxe où les personnes pourront faire cirer leurs chaussures sous le regard curieux des passants. La pluie s’étant calmée, c’était le moment de revoir Tower Bridge. Au passage, nous avons pris une pause café au Starbucks de la tour de Londres, forteresse médiévale. Le long de la Tamise, nous sommes passés sous les passerelles de la Shad Thames. Avant d’arriver à London Bridge, c’est au centre commercial Hay’s Galleria où nous avons flâner. C’est là que j’ai découvert la marque de vêtements Next. Et parce que le shopping me manquait un peu (beaucoup), je voulais absolument me rendre sur Regent’s Street et Oxford Street. Regent’s Street est un peu ce qu’est le Vieux-Lille pour les lillois, quartier représentatif de magasins de luxe. Beau à voir, pas pour le porte feuille mais pour les yeux… Je me suis quand même arrêtée chez Liberty. Cette énorme et magnifique enseigne, sur quatre étages, propose aussi bien la vente de tissus et de la papeterie que de la décoration et des collections uniques de chaussures. Oxford Street est un peu notre rue de Béthune. D’abord, petit passage chez TopShop puis chez Selfridges, centre commercial aux articles très variés. Je suis allée chez Primark mais je suis vite ressortie quand au nombre de vêtements en fouilli posés au sol. Un mélange entre Tati, Liddl et Babou. « Beurk… vite, on s’casse ! ». Il est tard, on en a plein les pattes…  en route pour le studio en longeant Hyde Park. La route était bruyante et il y avait des bus à tout va. Tant pis, nous le découvrirons une autre fois et dans de meilleures conditions.

Jour 3 – Samedi – Nous sommes descendus sur Baker Street où le musée de Sherlock Holmes attire un large public dès le matin. Nous sommes passés par Regent’s Park où écureuils, canaux, petits bateaux et joueurs de frisbee déambulent sous les buildings rayonnants.  C’est au Café Nero que nous réfléchissions à notre prochaine escapade. Nous voilà partis pour Camden. Je suis rentrée dans la friperie Traid d’où je suis ressortie avec des hauts Massimo Dutti, French Connection, Next et TopShop à 10€ l’unité. Arrivés à Camden Market, je me faufile entre les stands où je tente,  comme je peux, de différencier les vendeurs des touristes. C’est en posant des questions sur les prix que je comprends qu’il s’agit de contrefaçons… De retour dans la rue principale, je tombe sur le magasin Urban Outfittersmarque que je rêvais de découvrir autrement que sur l’écran de mon ordinateur. Je me balade à l’intérieur d’un entrepôt aménagé proposant des vêtements de marques originaux et de la décoration loufoque; que du bonheur! On continue notre chemin sur Camden Market où les touristes en masse photographient les devantures des magasins aux allures hippie et punk. Le samedi, il y a du monde,  beaucoup de monde mais c’est un quartier à voir absolument ! Avant de partir pour la gare et de découvrir le chouette magasin Fat Face, nous buvons une Camden Hells, bière brassée à Londres.

Idée d’activités pour vos vacances de Noël


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Si vous n’avez pas de programme entre Noël et nouvel an, vous pouvez vous fier à ces petites activités qu’il est parfois difficile de réaliser en dehors des vacances. Si le temps est maussade par chez vous, raison de plus pour vous y mettre…

Réaliser un album photo

Sortir ses photos sur papier et en faire un album revient à la mode et on adore ça parce que ça nous rappelle l’enfance et les moments passés à les regarder en y partageant des anecdotes. Pourquoi ne pas profiter de ce temps libre pour résumer visuellement vos meilleurs moments de l’année? Contactez les personnes présentes aux événements pour alimenter la liste de photos. C’est aussi l’occasion de reprendre contact avec elles. Vous pouvez réaliser l’album en famille. Chacun pourra choisir ses photos préférées pendant ce doux moment de partage.

Profiter de vos cadeaux

Cette liberté temporaire permet de profiter des cadeaux de Noël que vous avez reçus. Plongez-y vous et remerciez les personnes qui vous les ont offert en envoyant une photo ou en expliquant ce que vous en faites.

Faire des travaux

Cela fait des mois que des travaux sont prévus? Remettre au lendemain ce qui a déjà été remis en lendemain finit en général par ne pas être fait… Ces quelques jours de libres pourront peut être vous aider à sortir de cette procrastination. Dîtes vous que l’année prochaine, cet épisode sera clos et vous n’aurez plus à y penser !

Faire le point sur votre entourage

La nouvelle année arrive et c’est le moment de faire le point sur les personnes qui vous sont les plus chères. C’est l’occasion de souhaiter les vœux et de reprendre contact avec ceux à qui vous pensez régulièrement et que vous aimeriez revoir. Organisez une sortie, une soirée, un brunch, un goûter ou simplement un apéritif pour passer un bon moment. Cette nouvelle année qui arrive ne pourra être que plus agréable si vous rattrapez ces petits moments de partage qui ont malheureusement tendance à s’effacer avec le temps.

Faire du tri

C’est aussi le moment parfait pour faire du tri dans votre intérieur mais s »il fait beau, il y a peut être mieux à faire que de mettre son nez dans les tiroirs. Choisissez alors les endroits que vous souhaitez « aérer » depuis un moment, qui vous gênent au quotidien. Les objets qui ne vous servent plus peuvent être échangés et donnés via des groupes de réseaux sociaux. Certains sites internet et applications de dons, échanges et ventes existent également. Si vous n’avez pas le temps ou simplement pas l’envie, emmenez tout chez Emmaüs ou à d’autres associations.

Vous plonger dans des oeuvres artistiques

Ressortez vos classiques. Des films, des livres, de la musique,… Tout est bien pensé pour passer ces moments confortablement et bien au chaud !

Préparer à manger

Cela fait un moment que vous souhaitez cuisiner une tarte aux maroilles ou une soupe au potimarron? Prenez le temps de vous y mettre et de déguster ces plats accompagnés de votre famille ou de vos amis… Les personnes ayant préparé pour les fêtes ont malgré tout le droit d’éliminer cette tâche et de se reposer !