Mars en résumé

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L’Art de flâner


 

Brunch chez Les fils à maman, restaurant basé sur une déco « nostalgique », situé dans la rue de Gand du Vieux-Lille. Moments en terrasse au Coq Hardi et au Corfou. Vente des vêtements Captain Tortue, accompagnée des créatrices de Little Hands et By Jen. Passage chez Bricorama. Journée sur l’alimentation au Ministère de la santé, à Paris. Soirées au Queen Victoria, au Tir Na Nog et à la Chicorée. Balade à proximité d’Euratechnologies et d’un centre céréalier à l’abandon. Série Atypical.

Info: la mise en forme des articles spécial « résumé du mois » a été légèrement modifiée pour éviter la lourdeur du texte pour lequel mon but est de simplement mettre en valeur des lieux, bons plans et activités.

Février en résumé


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L’Art de flâner


 

Je suis allée à une soirée « années 90 » au bar La Pépite de Lille. J’ai continué la série A Modern Family. J’ai testé le restaurant L’Archimède, situé sur une péniche amarrée face au quai du Wault. J’ai fait une balade le long de la Deûle en passant par la Citadelle et me suis arrêtée à la Guinguette. J’ai pris des frites et un sandwich à emporter à L’Authentique. J’ai regardé Umbrella Academy et continué This is us. J’ai acheté des nouvelles basket Le Coq Sportif et des chaussettes de la marque Bleuforêt. Je suis rentrée pour la première fois dans le magasin de L’Avenue de Dunkerque Ethics. J’ai écouté Tash Sultana et pris les billets pour un séjour en Guadeloupe.

Dame Coquelicot, de la simple activité au projet entreprenarial


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Ecolière plutôt brillante, Perrine a enchaîné plusieurs études prometteuses mais il manquait la satisfaction personnelle, celle de créer de ses propres mains, celle dont on parle finalement et malheureusement peu quand un avenir semble tout tracé. Actuellement en formation pour créer son entreprise, elle concilie sa vie familiale avec sa volonté de créer son entreprise de création couture.

1.jpgPourquoi « Dame Coquelicot »?

Ce que j’aime chez la fleur de coquelicot, c’est sa délicatesse, sa fragilité, sa beauté, sa grâce, sa simplicité. Ce sont vers ces qualités que j’essaie de tendre lorsque je crée un objet. Un jour, alors que je manipulais une fleur de coquelicot, je l’ai transformée en une petite « dame », avec une jolie robe (cf photo), d’où le nom « Dame Coquelicot ». Et c’est nature, comme j’aime.

A quel âge as tu utilisé une machine à coudre pour la première fois ?

J’avais 7 ans quand j’ai eu ma première machine à coudre pour Noël. Je n’ai jamais cessé de coudre et de tricoter depuis.

Quelles ont été tes premières créations ?

Au départ, j’ai commencé non pas par des créations mais par l’apprentissage de la couture, avec ma mère puis par moi-même. J’ai commencé par faire des « lignes » de couture puis des choses dont je ne me souviens pas, en effet j’étais trop jeune pour m’en souvenir. J’ai ensuite appris à faire les ourlets de pantalons ou à raccourcir des rideaux. Puis, je me suis lancée dans la confection de quelques sacs et de jupes quand j’étais au lycée.

Quel est ton plus grand projet de création?

Mon plus grand projet est de trouver l’idée originale, celle qui se rajoutera aux « déjà-vu » que je crée déjà tout en ayant un style propre, plutôt du floral et pastel.

Tu as un stock de produits que tu réalises au gré de tes envies et que tu vends mais tu fais aussi et surtout du « sur mesure »…

J’ai évidemment un petit stock de produits que les personnes peuvent voir sur la page « Les disponibles » de mon blog [lien]. Ainsi, quand une personne a un cadeau à faire ou un coup de cœur, elle peut acheter directement le produit en question. Ce stock sera généralement constitué des restes de ventes lors de manifestations telles que des marchés de Noël ou salons de créateurs, … Je crée en effet ces produits au gré de mes envies. Plutôt que de « sur-mesure » (terme que j’utiliserais plutôt pour les vêtements ou l’ameublement), je parlerais plutôt de produits personnalisés (objets de puériculture, accessoires divers, décoration d’intérieur ou d’extérieur, …). En effet, lorsque l’on me passe commande, j’essaie toujours de connaître les goûts de la personne à qui la commande est destinée (notamment couleur et motif). Aussi, sur demande, je brode à la main les prénoms.

Quel matériel utilises? As-tu des préférences? 

J’utilise pour le moment une machine à coudre basique de la marque Singer mais envisage l’acquisition d’une machine un peu plus perfectionnée avec du choix dans la taille des points . J’utilise principalement le point droit et le zigzag, ce sont les seuls que je souhaite d’ailleurs utiliser. J’aimerais que ma prochaine machine soit aussi plus robuste. Comme je suis encore indécise et très peu renseignée sur le sujet, je remets cet achat à plus tard. Mon outil préféré découvert récemment : la roulette cutter, avec son tapis de découpe bien sûr.

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Combien de temps, en moyenne, faut il compter pour une création sur mesure? 

Le temps est très variable, d’un type d’objet à un autre. Cela peut passer de 40 minutes pour une trousse à 2h30 pour un lot de lingettes démaquillantes avec un bord biais, à 5h pour un sac à langer de poupée personnalisé, à 8h pour une poupée de chiffon, etc

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Fais tu des envois?

Je ne fais actuellement aucun envoi car mon but premier est de rester sur du « local », très tendance en ce moment, mais surtout parce que cela me plaît de confectionner des objets pour des personnes que je peux rencontrer et avec qui je peux échanger sur le produit qu’elle aura acheté, sur l’entité Dame Coquelicot, sur des projets, etc etc. Ce que je conçois de faire hors local, ce sont par exemple quelques ventes privées en collaboration avec une autre personne, de préférence dans le nord bien sûr [une vente privée a lieu chez moi dans la région lilloise le samedi après-midi 18 mai]. Donc soit les personnes achèteront mes produits sur un marché de Noël ou sur un salon créateurs, soit ils peuvent venir le chercher à l’atelier s’ils l’ont vu sur le blog.

Parles moi de Dame Coquelicot

J’ai toujours eu l’envie de coudre par amour pour les tissus. Je n’ai jamais envisagé d’en faire mon métier car cela me semblait inaccessible. La mode me faisait peur peut être peur et j’avoue que je n’étais pas du genre à être à la mode au niveau vestimentaire quand j’étais au collège ou au lycée. 

Comme je me débrouillais très bien à l’école dans les matières générales, je suis partie tête baissée dans les études générales et plus précisément les mathématiques, puis dans la comptabilité et les études d’infirmières. Mais je ne me suis jamais sentie à l’aise dans tout ça. L’aspect créatif me manquait. Je n’ai compris que très tard (35 ans) que cela était très important pour moi de créer de mes mains !Après divers événements difficiles, je me suis dit qu’il était temps pour moi de me lancer dans une chose qui me tenait à cœur depuis très longtemps : créer une entreprise de création couture (en cours d’étude).

Pour le moment, mes principaux produits sont les lingettes démaquillantes, trousses, bavoirs, débarbouillettes, fourre-tout, guirlandes de fanions. Mon petit plaisir du moment ce sont les tableaux pour photos réalisés avec une toile de peintre recouverte d’un tissu et sur laquelle je tends des fils pour y accrocher des photos avec des mini pinces à linge.

Comme cette idée de possibilité de création d’une activité en couture a surgi d’un coup (été 2018), je me suis lancée à toute allure dans la confection en série, dans le but de faire un marché de Noël (celui de Brasles, non loin de chez moi). Cela me permettait d’avoir un aperçu de ce que les gens aimaient, des demandes, de ce qui ne marchait pas du tout, et si la vente me plaisait. Cela m’a plu, à un point que je n’imaginais pas. J’ai vécu de belles rencontres, des échanges intéressants. C’était un moment très convivial. 

Dans un premier temps, je souhaiterais continuer mes ventes sur 2 ou 3 marchés de Noël par an, pourquoi pas participer à un salon de créateurs (en local), réaliser quelques ventes privées, avoir un petit coin boutique dans mon atelier (dans mes rêves ?), et à terme, l’idée serait peut-être de pouvoir organiser des ateliers couture (pour enfants ou adultes). Seul l’avenir me dira la direction (les directions) que je prendrai, au gré des rencontres, des opportunités, des essais, ….

Actuellement, je prends quelques cours de couture afin de me perfectionner, d’apprendre, d’échanger, de créer avec d’autres (ça n’est pas une formation mais un apprentissage au cas par cas, selon le projet couture).

Étant maman de deux jeunes enfants, le démarrage s’avère un peu acrobatique, mais je commencerai petit à petit. Besoin vital pour moi, maintenant !

Où en es tu dans ta formation pour la création d’entreprise? Quel serait ton statut?

J’ai eu mon premier rendez-vous en collectif en janvier 2019 avec la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Laon pour la présentation de la création d’entreprise dans sa globalité. Le statut adéquat serait auto-entrepreneur. En mars, il est prévu que je fasse mon Stage de Préparation à l’Installation (SPI). Il aura lieu à Soissons, sur 4,5 jours.

On dirait que ta fille te suit dans cette voie puisqu’elle aussi a sa propre machine à coudre. Peux tu décrire cette machine dédiée aux enfants? Comment fonctionne t elle? 

Il s’agit d’une machine très jolie (puisqu’elle est rose, bien sûr). Il n’y a pas de fil, ce que je souhaitais car à presque 4 ans, il est difficile pour un enfant (et parfois même pour les adultes…) de passer le fil dans les différents éléments, ce qui lui permet d’être en totale autonomie, ce que JE voulais! Cette machine permet d’assembler uniquement des morceaux de feutrine, relativement fine, par un système de croisement d’aiguilles (4 en haut 4 en bas), ce qui entremêle très solidement les fibres de la matière. Il y a donc une sorte de fausse couture. Il n’y a pas de risque pour les petits doigts car les aiguilles sont inaccessibles grâce à un cache transparent, ce qui permet quand même de voir les aiguilles et ça c’est plutôt sympa. J’étais très septique en l’achetant au départ mais finalement plutôt satisfaite du résultat. Elle permet de réaliser des doudous, des petits sacs, des vêtements pour les poupées… Le fait de pouvoir la laisser en autonomie lui permet de donner libre cours à son imagination, à sa créativité.

La machine fonctionne avec 4 petites piles et l’autonomie est tout à fait correcte.

Pour presque 50 euros, l’enfant peut s’amuser, créer, développer la dextérité, la minutie, la patience, nécessaires à la pratique de la couture en général. Peut-être aura-t-elle l’idée géniale que je ne trouverai jamais … Qui sait, peut-être une future grande créatrice. Ou pas.

Comment arrives tu à concilier ta vie de famille avec cette activité ?

J’y arrive difficilement en ce moment car à presque 2 ans et 4 ans, les enfants sont très demandeurs (présence, câlins, bisous, besoin de montrer qu’ils existent alors que ça, on le sait! Ggrr). Ma grande va à l’école le matin et mon petit à la garderie 3 journées par semaine. Et même sans avoir de travail salarié (car je suis maman au foyer), c’est quand même difficile de pouvoir coudre. En septembre, la situation changera et je pourrai me consacrer davantage à l’entreprise.

Quels types d’articles préfères tu réaliser?

Des trousses! Non. En fait tout, mais ça dépend surtout de l’humeur, du moment de l’année, de la journée, de l’Idée. Ce que j’aime surtout, c’est « l’avant » de la confection de l’article, c’est-à-dire le choix du tissu ou encore mieux, des tissus quand il s’agit de les assortir, c’est trop bien ça! Le choix de la couleur de la fermeture éclair, du biais, de la matière. Une fois que ça c’est fait, il y a le plaisir de la fabrication, étape par étape, petit à petit (parfois tout petit à tout petit même), le plaisir de voir l’évolution, le résultat. Bref, tout moment est agréable, de l’achat des matières à la vente du produit.

Deux jours à Londres – 2014


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L’Art de flâner


 

Jour 1 – Jeudi – C’est dans la soirée que nous sommes arrivés à destination de la gare St Pancras. L’hébergement, réservé sur Housetrip, se trouve à Iverness Terrace. Il est idéal pour un court séjour. Dans ce quartier se trouvent de nombreux restaurants et fast food comme Burger King où nous nous sommes arrêtés après avoir déposés nos sacs dans l’appartement. Ok, ce n’est pas très original mais quand on a faim, on a faim… C’est en lisant Un grand weekend à Londres que nous avons continué la soirée à Piccadilly Circus. C’est à avoir absolument de nuit ! Les écrans sont géants, c’est un lieu très convoité pour les amateurs de photographie. La lumière est juste incroyable dès la sortie du métro. On a visité M&M’s World qui était à l’époque le seul établissement existant sur le sol européen. Toute sorte de produits à l’effigie de la marque sont en vente et les distributeurs de ces confiseries s’enchainent pour satisfaire les plus gourmands ! Nous sommes passés brièvement par Chinatown avant de terminer la soirée à The Queen’s Head dans le quartier de Soho. Je vous conseille de goûter la Frontier, bière blonde et légère conseillée par la barmaid. Sur le retour, on s’est approvisionnés au Sainsbury’s Local, petit supermarché ouvert tardivement. Parfait pour prévoir le petit déjeuner et quelques autres gourmandises.

Jour 2 – Vendredi – Direction Big Ben, Westminster Abbey et le quartier de Covent Garden en passant par London Eye, grande roue accessible quotidiennement depuis plus de 10 ans. Petite pause dans le restaurant The Westminster of Wales où nous avons mangé des Fish & Chips à tomber! En guise de digestion, petite balade au Covent Garden’s Apple Market, lieu rêvé pour les créateurs. Derrière les stands se cachent des boutiques de luxe où les personnes pourront faire cirer leurs chaussures sous le regard curieux des passants. La pluie s’étant calmée, c’était le moment de revoir Tower Bridge. Au passage, nous avons pris une pause café au Starbucks de la tour de Londres, forteresse médiévale. Le long de la Tamise, nous sommes passés sous les passerelles de la Shad Thames. Avant d’arriver à London Bridge, c’est au centre commercial Hay’s Galleria où nous avons flâner. C’est là que j’ai découvert la marque de vêtements Next. Et parce que le shopping me manquait un peu (beaucoup), je voulais absolument me rendre sur Regent’s Street et Oxford Street. Regent’s Street est un peu ce qu’est le Vieux-Lille pour les lillois, quartier représentatif de magasins de luxe. Beau à voir, pas pour le porte feuille mais pour les yeux… Je me suis quand même arrêtée chez Liberty. Cette énorme et magnifique enseigne, sur quatre étages, propose aussi bien la vente de tissus et de la papeterie que de la décoration et des collections uniques de chaussures. Oxford Street est un peu notre rue de Béthune. D’abord, petit passage chez TopShop puis chez Selfridges, centre commercial aux articles très variés. Je suis allée chez Primark mais je suis vite ressortie quand au nombre de vêtements en fouilli posés au sol. Un mélange entre Tati, Liddl et Babou. « Beurk… vite, on s’casse ! ». Il est tard, on en a plein les pattes…  en route pour le studio en longeant Hyde Park. La route était bruyante et il y avait des bus à tout va. Tant pis, nous le découvrirons une autre fois et dans de meilleures conditions.

Jour 3 – Samedi – Nous sommes descendus sur Baker Street où le musée de Sherlock Holmes attire un large public dès le matin. Nous sommes passés par Regent’s Park où écureuils, canaux, petits bateaux et joueurs de frisbee déambulent sous les buildings rayonnants.  C’est au Café Nero que nous réfléchissions à notre prochaine escapade. Nous voilà partis pour Camden. Je suis rentrée dans la friperie Traid d’où je suis ressortie avec des hauts Massimo Dutti, French Connection, Next et TopShop à 10€ l’unité. Arrivés à Camden Market, je me faufile entre les stands où je tente,  comme je peux, de différencier les vendeurs des touristes. C’est en posant des questions sur les prix que je comprends qu’il s’agit de contrefaçons… De retour dans la rue principale, je tombe sur le magasin Urban Outfittersmarque que je rêvais de découvrir autrement que sur l’écran de mon ordinateur. Je me balade à l’intérieur d’un entrepôt aménagé proposant des vêtements de marques originaux et de la décoration loufoque; que du bonheur! On continue notre chemin sur Camden Market où les touristes en masse photographient les devantures des magasins aux allures hippie et punk. Le samedi, il y a du monde,  beaucoup de monde mais c’est un quartier à voir absolument ! Avant de partir pour la gare et de découvrir le chouette magasin Fat Face, nous buvons une Camden Hells, bière brassée à Londres.

Thirty Seconds To Mars, vous connaissez?

 


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L’Art de flâner


Au lycée, j’étais une fervente admiratrice du groupe et plus particulièrement de l’acteur Jared Leto découvert au cinéma dans le film Lord Of War. En me renseignant davantage, il me semblait bien l’avoir déjà vu jouer dans d’autres films mais celui là m’avait particulièrement marquée. Je me suis alors tournée vers ses carrières artistiques qui m’avaient encouragée à lancer un skyblog sur sa vie, telle une vraie groupie !

Deux ans plus tard, quand j’ai vu que le groupe passait à Paris, j’en ai discuté avec ma mère qui a accepté que je rate un cours pour m’y rendre. Elle s’est surement dit qu’un weekend à me débrouiller seule dans la capitale m’apporterait bien plus qu’une heure de cours ennuyeuse…

Une fan rencontrée sur internet et plus âgée que moi m’a proposée de m’héberger. Après une longue discussion au téléphone avec ma mère, l’affaire était dans le sac ! Alors me voilà dans le train excitée à l’idée de voir se produire mon groupe préféré de l’époque.  Nous avons fait en sorte d’être au plus près de la scène mais le mouvement de foule m’a rapidement conduite près des portes de sorties comme beaucoup d’autres personnes baignées dans la folie excessive… A la fin, nous espérions une sortie surprise des artistes et c’est pour cette raison que nous avons attendu plus d’une heure dans le froid en ce mois de février. Et là, bingo! Une voiture est sortie d’un parking avec Jared Leto assis sur le capot discutant un bon moment avec ses fans.

En 2010, après avoir enfilé un bracelet à leur effigie, je suis allée au festival Rock Werchter, en Belgique, où j’ai pu monter sur scène devant 85 000 spectateurs lors de l’interprétation de Kings & Queens.

En 2011, je les ai revus au Zénith de Lille et en 2013 au Main Square Festival où leur représentation était un véritable chef d’œuvre!

Sept ans après, une amie m’en parle et me voilà repartie pour deux dates, la première lors du Brussel Summer Festival où j’ai pu à nouveau monter sur scène et la deuxième pour Rock en Seine.

Depuis, j’apprécie un peu moins leurs derniers albums mais quand je tombe sur leurs « vieux » sons, c’est un réel plaisir de revivre tous ces moments dont les débuts m’ont aidée à me sentir mieux lors d’une petite période difficile où j’ai pris goût aux baggys, aux chemises à carreaux et aux cheveux aussi lisses qu’un cornet de frites cramées! Par la suite, j’ai rencontré du monde et passé de merveilleux moments avec mon entourage lors des concerts.

Pour résumer, Thirty Seconds To Mars (ou 30STM) est un groupe américain associé à plusieurs styles musicaux notamment de rock alternatif, progressif et électronique. Il est composé aujourd’hui de Jared et Shannon Leto. Certains de leurs clips ont été tournés à la Cité Interdite de Chine et au Greonland faisant suivre la sortie d’un album photos dont les revenus ont été reversés à l’organisation environnementale NRDC. Depuis 2002, ils en sont à leurs 5éme album, jonglant ainsi avec leurs vies familiales et la carrière cinématographique de Jared Leto.

Article mis à jour –

 

Octobre en résumé


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L’Art de flâner


Je suis allée dans le bar spécial « blind test » La Chappelle II, rue Saint-André. J’ai passé un vendredi soir au Mac Ewans et le lendemain sur la place où se situe la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille. J’en ai profité pour revisiter le Vieux-Lille et rentrer dans le magasin Bang & Olufsen. J’ai dégusté de bon plats biologiques préparés par Croc La Vie et destinés à des jeunes enfants. Je me suis réabonnée à Biocabas qui livre chaque semaine un sac de fruits, légumes et oeufs locaux. J’ai commandé du café, du chocolat et des accessoires sur le site La maison du bon café. J’ai acheté un portant et une bouteille en verre chez Conforama et un miroir et un rideau chez Kalico, chouette magasin de décoration situé à Englos. J’ai fait réparé l’écran de mon iPhone chez GSM Concept de Wazemmes. J’ai fait du badminton au Citi Club, rue des stations. J’ai eu en cadeau un superbe bracelet réalisé à partir d’aluminium recyclé de la marque Vestopazzo. J’ai signé un contrat pour devenir vendeuse à domicile indépendante pour la marque de vêtements Captain Tortue. J’ai suivi quelques notions de yoga via l’application Gotta Joga. Je suis allée voir les parachutistes à l’aérodrome de Bondues. J’ai réécouté le groupe Die Antwoord et commencé à lire Harry Potter à l’école des sorciers en anglais. J’ai vu la septième saison d’American Horror Story et le spectacle Je parle toute seule de Blanche Gardin sur Netflix.

Terre en lumière, le monde à travers l’art de la photographie



Produite par Canon, cette série-documentaire met en oeuvre les techniques de plusieurs photographes à travers le monde et les cultures. Emotion, volonté et patience sont mises à l’épreuve pour enchaîner les meilleurs clichés réalisés au sein d’environnements surprenants. Une belle collection musicale et des rappels historiques accompagnent cette superbe émission réalisée et filmée par Abraham Joffe. Actuellement sur Netflix.

 

Mai en résumé

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L’Art de flâner


 

J’ai repris le badminton et découvert le centre aquatique Neptunia et Tourcoing-les-Bains de Tourcoing ainsi que la piscine municipale de Lomme. J’ai rendu visite à ma grand mère maternelle et fait un tour au parc des Charmettes. Pour mon cadeau d’anniversaire j’ai reçu une superbe mandoline. J’ai passé une nuit à Hostel Eiffel et mangé un délicieux repas au Café Ella de Paris. J’ai participé au concert des Zoulouzbek Band au bar Chez Madeleine lors du festival Wazemmes L’Accordéon. J’ai participé à un team building, j’ai reçu un album de Die Antwoord et le livre La petite bête va pas manger la grande. J’ai découvert des lieux de Dordogne grâce à Yescapa et un camping-car en passant par St Leon Sur Vezere, Montignac et Peyzac le moustier. Je suis rentrée pour la première fois Chez Leontine, un restaurant de Lille proposant uniquement des produits locaux et fait maison. J’ai fait une prise de sang pour faire le point sur mes vaccins. Je suis passée au Tir Na Nog et j’ai participé à l’anniversaire de mon filleul sur le thème des Etats Unis.

Avril en résumé


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L’Art de flâner


J’ai profité d’une visite chez mes parents pour me balader dans mon village d’enfance et récupérer mes cahiers et dessins d’école. J’ai rendu visite à ma grand-mère paternelle. Je suis retournée à la plage de Leffrinckoucke pour tremper les pieds et me rappeler de nombreux souvenirs. J’ai regardé la série à succès Casa De Papel et réécouté l’album Survival Story de Flobots. Je lis Voyages Croisés de Sylvie Bocquet N’Guessan et La grossesse, expérience psychologique de Arthur et Libby Colman. J’améliore mon anglais en regardant les vidéos d’Ellen DeGeneres et en écrivant dans un cahier les expressions et mots courants. Je suis rentrée pour la première fois dans les superbes magasins Bulle By Ln et Caro et L’Atelier de Cocagne de Lambersart. J’ai créé quelques boucles d’oreilles et je me suis posée au Tir Na Nog, un bar de Lille. J’ai acheté une robe à une brocante, des espadrilles, un jeans au Gémo de Lomme et le spray solaire Anthelios XL de La Roche-Posay. J’ai commandé un Juju Hat chez Perles de bois, participé à une course de 4L avec Tradi’balade et dégusté des fromages, des chocolats et de la bière. J’ai mangé chez Pica Tapas et passé la soirée au Smile pour clore un enterrement de vie de jeune fille.