Main Square Festival – 2019


Capture d’écran (145)

L’Art de flâner


 

C’était la 6 édition à laquelle je participais et c’est toujours un immense plaisir! Pour l’occasion, le billet de train au départ de Lille n’était qu’à 4€. J’avais rechargé mon compte Cashless d’avance et sur Internet via le site officiel du Main Square Festival pour éviter de perdre du temps sur place et assurer une sécurité supplémentaire. Cette option vous évite d’avoir de l’argent sur vous. Une fois passé la barrière de contrôle des sacs et des billets, le bracelet est en main et vous n’avez plus qu’à profiter des festivités. Je suis arrivée 30 minutes après l’ouverture des portes, préférant marcher plutôt que de prendre la navette gratuite. A cette heure ci, l’ambiance était plus de mise dans les espaces de restauration. C’est aussi le moment, pour ceux qui le souhaitent, de récupérer des plans, des bouchons d’oreilles et quelques goodies. En attendant l’arrivée des personnes avec qui je passais l’après midi, j’ai pu éviter la foule et mangé un petit kebab-frites en terminant par une bière.

Pour commencer, je me suis rendue devant la scène de la Green Room bien avant le passage des Old Tree’z que j’avais repéré sur la line-up. J’ai tout de suite accroché à la voix du chanteur, aux sonorités folk et à la vivacité du groupe qui communique beaucoup avec le public. Un vrai coup de cœur pour moi ! A l’achat d’un album, une partie est reversée à une action environnementale.

C’est au Bastion que nous avons vu Fall Of Messiah, de la très bonne musique instrumentale que j’écouterai surement un jour au casque tranquillement chez moi pour partir dans un autre monde… Le Bastion est la nouvelle et troisième scène du festival. A proximité: une grande roue et des stands de jeux. Une belle raison d’y emmener des enfants !

Ensuite, c’était au tour de John Butler Trio de jouer sur la Main Stage. Ce groupe fait partie de mes favoris et c’est la principale raison de ma participation à cette édition. Je les avais vus à Londres en 2011 et déjà quelques années avant c’était le coup de foudre assuré. John Butler, américain et ayant une ascendance australienne, est un auteur, compositeur est interprète reconnu. Positif et souriant, il a su entraîné la foule avec ses musiciens hors pair.

Par la suite, c’était au tour de Bring Me The Horizon d’enflammer le public de la grande scène. Je me suis retrouvée à la Croix Rouge après avoir participé à un pogo qui m’a coûté une petite égratignure au coude. La personne qui s’est occupée de moi était efficace et tout est prévu pour suivre la traçabilité de ces petits ou grands soins proposés. Sinon, BMTH est originaire de Sheffield, en Angleterre, et enflamme littéralement la scène ! Ils proposent un vrai spectacle aux insonorités métalleuses…

Quand nous nous sommes retrouvés entre la foule de Bigflo et Oli et d’Eddy Pretto, c’était l’occasion pour nous de nous éloigner de ces sons beaucoup moins appréciés. Nous avons revisité le festival en nous baladant sur les hauteurs du site. Une petite vue sur les alentours et des stands de vin et d’animations s’offrent au public qui peut profiter des espaces détente disponibles.

En attendant le passage de Ben Harper et de son collectif The Innocent Criminals, nous avons profité des stands de kebab, de plats thaï et de jus de fruits frais. Quel plaisir de retrouver les sons tant entendus de ce professionnel de lap-steel !

Editors passait également à la Green Room. Je les avais vus au Festival Werchter en 2010 alors que l’enregistrement de No Sound but the Wind interprété ce jour a été utilisé pour l’un de leurs albums. C’était déjà un très bon moment et 9 ans après, l’excitation est toujours bel et bien présente ! La scène est digne d’un véritable spectacle de sons et lumières et le groupe ainsi que la voix du chanteur sont toujours autant incroyables !

Le festival s’est clôturé avec la jolie prestance solo de Jain. A 27 ans et originaire de Toulouse, elle chante en anglais, langue qu’elle a appris lors de ses nombreux voyages. Avec sa combinaison complète bleue et ses baskets, la scène est son terrain de jeu qu’elle utilise de long en large pour amuser et satisfaire son large public.

Comme souvent et surtout quand la journée m’a beaucoup plu, je souhaitais acheter un souvenir mais le groupe John Butler Trio est reparti avec son stock bien avant la fin du festival. La prochaine fois, je sais que je n’attendrai pas…

C’était encore une bien belle journée et ça valait vraiment la peine de payer le prix pour découvrir et revoir de superbes groupes qui m’entrainent toujours dans un état second…

D’avril à juillet en résumé


L’Art de flâner


 

Vacances en Guadeloupe. Commande passée chez la créatrice Enjoy Friday via Etsy. Trottinette électrique reçue en cadeau d’anniversaire. Vente à domicile Captain Tortue avec ma sœur, créatrice chez Dame Coquelicot. Découverte du magasin La bicyclette Verte de Lambersart et balade à vélo de 60kms en passant par la Belgique. Moment détente sur la jolie terrasse du bar-restaurant le Dancing. Balade relaxante dans les chemins de traverse du jardin Vauban. Soirées au MacEwan’s. A emporter chez Taco Memo et au 45, fast-food spécialisé dans les naans. Visite de la brasserie Tandem et repas à la ferme Saint-Chrysole de Wambrechies. Achats de bijoux et d’illustrations chez Bulle By Ln & Caro. Commandes sur le site internet Vans. Fête de la musique sur la terrasse du Métropole de Lille et à l’hippodrome de Marcq-en-Baroeul. Mojito à la Taberna Latina. Série Les Chroniques de San Fransisco et Quicksand. Restaurant Le Bonobo et baignade à la plage de Leffrinckoucke. Pause gustative à L’Archimède et à la Friche Gourmande.

De Lambersart à Proven à vélo


img_1418

Mon projet

Ce projet, celui d’aller jusque chez mes parents à vélo, me trottait dans la tête depuis un moment. Je voulais ressortir mon premier grand vélo que mes parents m’avaient offert à l’adolescence et me rappeler que ce moyen de déplacement est synonyme de liberté et de sensation. Comme il a plus de 15 ans et qu’il est rouillé par endroit, mes parents on fait le point sur son état et j’ai acheté du matériel utile en cas de panne. Comme je ne m’y connaissais pas du tout, je me suis renseignée via une chaîne YouTube* pour apprendre à réparer et/ou changer des pièces. C’est quand même plus pratique de savoir utiliser son matériel !

Mon matériel 

  • un antivol
  • deux chambres à air
  • Une pompe
  • Un démonte-pneu
  • Un outil multi-fonction
  • Kit de réparation basique (rustines et colle)

Cet ensemble indispensable a été acheté au magasin La bicyclette Verte de Lambersart, situé dans la rue du Bourg.

Capture d’écran (139)

Mon parcours

Le parcours que je voulais réaliser faisait environ 80kms. Je voulais partir de Lambersart, suivre la Deûle jusque Wervik (Belgique), remonter vers Ypres et terminer à Rexpoëde (à côté de Bergues) en suivant une partie de L’Yser. Je me suis fixée cet objectif parce que j’aime bien viser loin en me disant que peu importe le chemin parcouru, je serai toujours contente au moins d’avoir essayé ! Sans entrainement, je peux vous dire que c’était assez serré, surtout pour faire ça sur une journée… Résultat, j’ai fait 60kms en 6h30 ! J’attendais qu’il ne fasse ni trop chaud ni trop froid et que le temps soit clair pour apprécier la balade.

Circuit détaillé

Partie 1: Lambersart → Wambrechies (9kms)

En partant de Lambersart j’ai suivi la rive gauche de la Deûle en direction de Marquette-lez-Lille et c’est le Pont de l’Abbaye (D48) que j’ai emprunté pour me rendre sur l’autre rive et ainsi suivre la Voie Verte**. Ce que j’ai eu l’occasion de voir très rapidement sur la route, ce sont les Grands Moulins de Paris que j’ai déjà eu la chance d’explorer avant leur inaccessibilité totale. Ce lieu est une ancienne minoterie à l’abandon depuis 1989 où de nombreuses carrières professionnelles se sont effacées. J’observais cet établissement en friche d’une taille considérable, voisin d’un centre de recyclage d’objets métalliques. Les oiseaux*** sont les spectateurs les plus fidèles de ce concert de tractopelles incessant, remplissant les péniches de ces objets qui retrouveront une autre vie.

C’est en passant au dessus du canal de Roubaix que vous pouvez voir de nombreuses petites maisons alignées, rappelant que Marquette-Lez-Lille regroupe d’anciennes cités ouvrières.

Vous pouvez continuer à rouler dans le calme et prendre le temps d’améliorer vos connaissances en ornithologie. De nombreux panneaux vous rappelleront aussi la présence du tramway touristique****.

Arrivé à Wambrechies, vous pouvez observer le château de Robersart, le port de plaisance et, si le temps y est, les terrasses à succès dont celle de la Guinguette de la marine.

Partie 2: Wambrechies → Deûlémont (11kms)

Je suis passée devant la Ferme St Chrysole qui a l’air d’être un très chouette salon de réception ! A proximité, un bus londonien ou encore un conteneur aménagés en hébergements atypiques*****. Quesnoy-sur-Deûle se repère par ses petites maisons colorées à la hollandaise. Au fond, l’église St Michel, appelée communément la cathédrale de la Vallée de la Lys de par sa flèche très haute visible à des kilomètres à la ronde. Pour continuer le long de la Deûle, il vous faudra rentrer un peu dans la ville. Profitez en pour découvrir le monument aux morts.

C’est à Deûlémont que je me suis arrêtée pour manger. Un plaisancier a accepté que j’utilise les toilettes interdites au public. Pas facile de trouver les « petits coins » à vélo ! C’est dans ce village et plus particulièrement sur le pont jaune que je me suis perdue à plusieurs reprises… En fait, c’est à ce moment là qu’il ne faut pas se tromper de rive parce si cela arrive, votre destination ne sera pas la même ! En effet, la rive gauche vous mène le long de la Lys en direction d’Armentières alors que le côté droit longera aussi la Lys mais bien du côté de la Belgique!

Partie 3: Deûlémont → Wervik (12kms)

Comines est sur la route et c’est l’occasion d’aller contempler la superbe église du centre-ville, l’église Saint-Chrysole au style néo-byzantin. C’est à partir de là qu’il faut changer de rive. Vous serez toujours sur la Voie Verte. Vous croiserez quelques moulins avant de vous éloigner pour les routes de campagne au départ de Wervik…

Partie 4: Wervik → Ypres Poperinge → Proven (37kms)

J’ai décidé de passer par Kruiseke, Zandvoorde et Zillebeke pour atteindre Ypres. Je voulais faire une partie de l’étape 15 des véloroutes de Flandre. Mon parcours prévu au début me faisait passer à travers un bois mais le temps avançait et je voulais donc emprunter une route plus directe. J’ai pris la N303. Les pistes cyclables sont bien séparées des routes et ça, c’est plutôt rassurant. J’ai été surprise que dans les ronds points certaines pistes cyclables sont rouges et traversent les routes. Les cyclistes sont-ils prioritaires? Je m’arrêtais toujours mais les automobilistes me laissaient souvent passer.

J’ai emprunté la Kruisekestraat pour rejoindre Zandvoorde. J’entendais les motocross du circuit Zwaanhof au loin. Sans connaître ce lieu, c’est un peu surprenant d’entendre autant de bruit en pleine campagne où les pistes cyclables et les voitures commencent à devenir inexistantes…

Vous reconnaîtrez Zandvoorde grâce à son cimetière anglais. Les routes montent bien par endroit alors si vous n’êtes pas entrainés je vous conseille de faire ces parties à pieds pour éviter de vous casser un genou (ou les deux!).

A Zillebeke, il y avait des travaux dans le centre-ville et quand les belges font des travaux, ce n’est pas à moitié! Ils cassent tout (huhu) et ferment tous les accès et même aux cyclistes… J’ai perdu du temps pour trouver une petite route accessible.

Vous croiserez encore quelques cimetières anglais avant d’arriver à la porte de Menin de Ypres qui a été bâtie à la mémoire des soldats britanniques du Commonwealth. Quel plaisir de revoir cette ville! Ypres a été le centre de plusieurs batailles et de nombreux bâtiments ont été détruits et reconstruits à l’identique. Je me suis arrêtée un moment au bord de l’eau, à proximité des remparts. J’étais contente de retrouver la civilisation. D’ailleurs, une personne m’a aidée en m’indiquant la direction de Poperinge et même avec son néerlandais j’ai réussi à le comprendre!

J’étais très fatiguée alors j’ai pris la route la plus directe, la N308. Après Vlamertinge, la route est parallèle à la voie ferrée et vous passerez par des centre commerciaux et industriels. Le paysage est donc moins attirant mais j’étais contente de revoir Poperinge car nous y allions parfois en famille.

J’ai rejoins Proven, un peu sous la pluie et toujours par la N308, avant que mes parents n’arrivent. Il y a toujours une piste cyclable bien séparée de la route et heureusement parce que les voitures roulent à toute allure et vous n’avez aucun espace entre le fossé et la ligne blanche!

Conclusion:

Ce parcours à vélo m’a fait beaucoup de bien. La météo était parfaite mais le vent s’est levé au milieu du trajet et je peux vous dire que ça n’a pas facilité la tâche ! Heureusement, quand on a des jambes, on peut tout faire et donc descendre de son vélo quand on le souhaite pour continuer en marchant. L’avantage aussi d’être à vélo c’est qu’on peut s’arrêter quand on le souhaite. Il n’y a pas beaucoup de règles si ce n’est le respect des autres et chacun peut rouler au rythme qu’il souhaite. Il n’y a pas de problème pour se garer. Pas besoin d’essence, ni de clé, ni de papier (ou presque). Le vélo, c’est la liberté ! Et quand la route paraît longue, c’est l’occasion de réfléchir, de prendre l’air et le temps, de s’échapper du stress et de l’excitation quotidienne. Bref, le vélo c’est fun !

*Chaîne Youtube Gurr3n [ici]

**Site de la Voie Verte empruntée [ici]

***Site sur les oiseaux du Nord [ici]

****Infos sur le tramway touristique [ici]

*****Site de « Deûle Insolite » [ici]

L’Art de flâner 


 

Mars en résumé

Capture d’écran (125)

L’Art de flâner


 

Brunch chez Les fils à maman, restaurant basé sur une déco « nostalgique », situé dans la rue de Gand du Vieux-Lille. Moments en terrasse au Coq Hardi et au Corfou. Vente des vêtements Captain Tortue, accompagnée des créatrices de Little Hands et By Jen. Passage chez Bricorama. Journée sur l’alimentation au Ministère de la santé, à Paris. Soirées au Queen Victoria, au Tir Na Nog et à la Chicorée. Balade à proximité d’Euratechnologies et d’un centre céréalier à l’abandon. Série Atypical.

Info: la mise en forme des articles spécial « résumé du mois » a été légèrement modifiée pour éviter la lourdeur du texte pour lequel mon but est de simplement mettre en valeur des lieux, bons plans et activités.

Tu sais que tu habites dans le Nord quand…


Capture d’écran (85)

L’Art de flâner


 

Tu sais que tu habites dans le Nord quand, même en cas d’alerte orange, les terrasses sont ouvertes. Tu sais que tu peux t’inviter chez n’importe qui, parler avec n’importe qui et de n’importe quoi. Tes T-shirt sont parfois cachés entre deux pulls en laine parce que l’hiver s’incruste au milieu du printemps et que le premier hiver était un subtil mélange entre la fonte des glaces et la mousson. Si tu viens du nord du Nord, tu as passé tes soirées au Cactus et tu t’es baignée dans une eau à 17°C. De ce fait et parfois tu as fait pipi dans ta combi et en toute discrétion. Tu as fini par faire une digue en roller, une gaufre d’anciennement la Paillotte à la main. Tu as fait tes premiers pas nautiques dans un dériveur et fait des stages de catamaran, de planche et de char à voile. Le poste bleu était le lieu de rendez-vous des amis ou des premières rencontres amoureuses.  Tu mets autant de temps à chercher tes lunettes de soleil que lui en as à se tirer. Quand la pluie commence à tomber, tu oublies qu’elles étaient sur ta tête. Tu en as donc 3 paires et l’une entre elles est sortie de sa boite autant de fois que toi sur ton balcon. Tu aimais aller dans les dunes pour y faire des photos, des feux de camp ou autre chose dont tu ne parleras pas. Le linge pendu dehors fini par ressembler à une wassingue* puisque la présence du soleil prévoit généralement l’arrivée d’une perturbation précoce. Tu te rends dans les festivals de musique sans manches et en ressors avec un sweat à capuche qui coûte autant que la nuit d’hôtel que tu auras réservé parce que ta tente est trouée à cause des draches* qu’elle aura traversé. Tu connais les monts parce que c’est dans ce coin que tes parents achetaient parfois leurs bières et toi les clopes pour tes amis et toi. Tu connais le parc Yourcenar et le site des 2 caps. Parfois, tu hésites à mettre des chaussettes sous tes sandalettes avant de te souvenir que tu n’es pas hollandais. Tu as fait des chapelles, des bals et des bains de minuit. Tu te crois à Hiroshima quand tu arrives sur la côte et ton K-Way est ton meilleur ami. Tu ne prends jamais de parapluie parce que tes mains sont bien mieux dans tes poches et que tu sais bien où il finira et dans quel état. Tu sais aussi que tu aimeras toujours le Nord pour l’optimisme qui y règne, que tu te sentiras toujours bien où que tu ailles et parce qu’il y a toujours de jolies choses à voir et à faire. Vive le Nord !

*Une « wassingue » est une serpillère et une « drache » une pluie

Ce texte vient de ce que j’ai vécu. Tu n’as peut être pas fait tout ça ou tu n’aimes tout simplement pas le Nord. Dans ce cas, je n’ai qu’une chose à dire, tant pis pour toi : )

Février en résumé


Capture d’écran 2019-03-07 à 18.34.27.png

L’Art de flâner


 

Je suis allée à une soirée « années 90 » au bar La Pépite de Lille. J’ai continué la série A Modern Family. J’ai testé le restaurant L’Archimède, situé sur une péniche amarrée face au quai du Wault. J’ai fait une balade le long de la Deûle en passant par la Citadelle et me suis arrêtée à la Guinguette. J’ai pris des frites et un sandwich à emporter à L’Authentique. J’ai regardé Umbrella Academy et continué This is us. J’ai acheté des nouvelles basket Le Coq Sportif et des chaussettes de la marque Bleuforêt. Je suis rentrée pour la première fois dans le magasin de L’Avenue de Dunkerque Ethics. J’ai écouté Tash Sultana et pris les billets pour un séjour en Guadeloupe.

Janvier en résumé


Capture d’écran 2019-02-10 à 13.18.35

L’Art de flâner


 

Je me suis baladée le long de la Deûle en partant du Colysée jusqu’à Euratechnologies avant de manger la galette des rois à la Guinguette. J’ai découvert le bar L’Idéal qui propose aussi la vente de produits locaux. Je suis allée au McEwans et au 1920 où le serveur crée des cocktails au gré des envies et des préférences de chacun. J’ai goûté chez Paul de la galerie marchande Auchan d’Englos. J’ai pris à emporter au 411 Avenue Burger, situé sur L’Avenue de Dunkerque à Lomme. Je suis allée à une soirée raclette et à la Lille Tattoo Convention. J’ai récupéré une table trouvée sur Le Bon Coin à Emmerin, petit village très calme aux petites maisons cachées situé à 20 minutes de Lille. J’ai acheté une perche à selfie à La Foir’Fouille, une perceuse à percussion et des panneaux japonais chez Castorama ainsi que des Vans Old Skool chez JD. J’ai reçu la collection printemps-été de Captain Tortue. Je me suis fait percée à Lille aux tatouages, rue Mattéotti à Lille. J’ai regardé Tidying with Marie Kondo, le spectacle Relatable d’Ellen Degeneres, Home Simple Made et Sex Education sur Netflix. J’étais émerveillée à l’arrivée de toute cette neige et tentée en vain le retour du travail en vélo. J’ai réécouté Hans Zimmer et Loreena McKennitt.

 

 

 

 

 

 

 

Décembre en résumé

 


 

Capture d_écran (43)

L’Art de flâner


 

J’ai organisé ma 2é vente Captain Tortue et profité de la piscine, du sauna et hammam de Tourcoing-Les-Bains. Je suis allée voir le ballet Casse-Noisette au théâtre Sébastopol après avoir fait le tour du marché de Noël. Je suis retournée au bar à manger La petite loge, rue Solférino, et à la Chapelle 2, rue Saint-André, dans le Vieux-Lille. J’ai commencé la série You et vu les films Birdbox et Pedalworld. Je suis allée voir une conférence sur Montessori animée par Odile Anot à L’Atelier de Marquette-lez-Lille. J’ai passé une après-midi à Bruges et revu des amies de longue date, fêté Noël en famille et marché le long de la plage de Leffrinckoucke.

Novembre en résumé


Capture d’écran (40).png

L’Art de flâner


 

J’ai retrouvé beaucoup de mes amis, certains de longue date, lors d’une soirée organisée sur le thème d’Halloween. J’ai acheté Le petit livre du Hygge de Meik Wiking et Mon cahier yoga détox de Annie Casamayou. Je suis allée à L’Aéronef pour voir le concert d’Ultravomit. J’ai organisé mon premier atelier Captain Tortue. J’ai pris un brunch à Be Yourself et des cours d’anglais au café L’Ecart et sur la terrasse chauffée du Coq Hardi. J’ai fêté un anniversaire à The place to beer et un autre à St Rémy de Provence où j’y ai passé le weekend en plus de déguster une gaufre et un délicieux chocolat chaud au Grand Café Riche. J’ai acheté quelques cadeaux à la librairie Au temps lire, un tablier de la marque Liewood au Petit Souk et une affiche Vogue à la vieille bourse. Je me refais actuellement les films Harry Potter.

Thirty Seconds To Mars, vous connaissez?

 


Capture d’écran (16).png

L’Art de flâner


Au lycée, j’étais une fervente admiratrice du groupe et plus particulièrement de l’acteur Jared Leto découvert au cinéma dans le film Lord Of War. En me renseignant davantage, il me semblait bien l’avoir déjà vu jouer dans d’autres films mais celui là m’avait particulièrement marquée. Je me suis alors tournée vers ses carrières artistiques qui m’avaient encouragée à lancer un skyblog sur sa vie, telle une vraie groupie !

Deux ans plus tard, quand j’ai vu que le groupe passait à Paris, j’en ai discuté avec ma mère qui a accepté que je rate un cours pour m’y rendre. Elle s’est surement dit qu’un weekend à me débrouiller seule dans la capitale m’apporterait bien plus qu’une heure de cours ennuyeuse…

Une fan rencontrée sur internet et plus âgée que moi m’a proposée de m’héberger. Après une longue discussion au téléphone avec ma mère, l’affaire était dans le sac ! Alors me voilà dans le train excitée à l’idée de voir se produire mon groupe préféré de l’époque.  Nous avons fait en sorte d’être au plus près de la scène mais le mouvement de foule m’a rapidement conduite près des portes de sorties comme beaucoup d’autres personnes baignées dans la folie excessive… A la fin, nous espérions une sortie surprise des artistes et c’est pour cette raison que nous avons attendu plus d’une heure dans le froid en ce mois de février. Et là, bingo! Une voiture est sortie d’un parking avec Jared Leto assis sur le capot discutant un bon moment avec ses fans.

En 2010, après avoir enfilé un bracelet à leur effigie, je suis allée au festival Rock Werchter, en Belgique, où j’ai pu monter sur scène devant 85 000 spectateurs lors de l’interprétation de Kings & Queens.

En 2011, je les ai revus au Zénith de Lille et en 2013 au Main Square Festival où leur représentation était un véritable chef d’œuvre!

Sept ans après, une amie m’en parle et me voilà repartie pour deux dates, la première lors du Brussel Summer Festival où j’ai pu à nouveau monter sur scène et la deuxième pour Rock en Seine.

Depuis, j’apprécie un peu moins leurs derniers albums mais quand je tombe sur leurs « vieux » sons, c’est un réel plaisir de revivre tous ces moments dont les débuts m’ont aidée à me sentir mieux lors d’une petite période difficile où j’ai pris goût aux baggys, aux chemises à carreaux et aux cheveux aussi lisses qu’un cornet de frites cramées! Par la suite, j’ai rencontré du monde et passé de merveilleux moments avec mon entourage lors des concerts.

Pour résumer, Thirty Seconds To Mars (ou 30STM) est un groupe américain associé à plusieurs styles musicaux notamment de rock alternatif, progressif et électronique. Il est composé aujourd’hui de Jared et Shannon Leto. Certains de leurs clips ont été tournés à la Cité Interdite de Chine et au Greonland faisant suivre la sortie d’un album photos dont les revenus ont été reversés à l’organisation environnementale NRDC. Depuis 2002, ils en sont à leurs 5éme album, jonglant ainsi avec leurs vies familiales et la carrière cinématographique de Jared Leto.

Article mis à jour –