Février en résumé

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Février

 

J’ai participé à un concert au superbe Café/librairie/boulangerie Le Calibou de Godewaersvelde. J’ai retrouvé de nombreuses photos développées et commencé à trier des albums. J’ai découvert un superbe lieu de réception aux Salons du Pont-Neuf du Vieux-Lille. J’ai passé un bon moment de détente devant la pièce Le Journal de Brigitte Jaune au Spotlight et terminé la soirée à la crêperie Beaurepaire. Je suis rentrée pour la première fois dans La Halle aux sucres en participant à l’événement Vintage au kilo. J’étais de retour au Musée d’histoire naturelle pour L’exposition Bleue.  J’ai préparé un délicieux carrot cake, commencé la série Black Mirror et recommencé Stranger Things. J’ai terminé le bouquin Nous n’irons plus au bois, acheté des chaussures Mustang et quelques articles chez El Market. J’ai redécouvert le magazine Green Attitude et acheté L’agenda gourmand rempli de petites recettes variées et d’informations intéressantes sur la cuisine. J’ai cherché du matériel informatique chez Derotronic et Ma boutique Micro, rue Ernest Deconynck et rue de Douai.

 

Janvier en résumé


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L’Art de flâner


 

Le mois a commencé par une visite au Tripostal. Des légos s’y trouvaient et chacun pouvait y apporter sa créativité et ainsi bâtir une ville surnommée Fantasticité. De très beaux livres étaient exposés dans la boutique. J’ai mangé des délicieuses Kouignettes® et découvert la superbe biscuiterie-chocolaterie Larnicol du Vieux-Lille. J’ai acheté des graines de Chia, un élastique d’étirement et de l’huile de coco chez Nature et Découvertes. Je suis retournée flâner à la Vieille Bourse et fait quelques repérages chez Sostrene Grene. J’ai acheté des cartes Vidal sur les arbres et les fleurs provenant de ma librairie préférée actuelle Au Temps Lire de Lambersart. J’ai vu le groupe Del Preston au Midland et passé un peu de temps dans la chouette salle d’arcade Bobble Café de Lomme. J’ai fêté L’Epiphanie et marché 7kms à la Citadelle. Je me suis arrêtée à La Ginguette et dégusté un plat délicieux en plein après-midi au restaurant du Vieux Lille L’arrière-Pays. J’ai participé à un blind test au bar La Chapelle 2 et passé une soirée au Tir Na Nog. J’ai fait une halte à La p’tite boulangerie (que je conseille pour ses desserts et son chocolat chaud). J’ai découvert pour la première fois le Primark d’Euralille pendant les soldes et pris acquisition d’un haut (non soldé évidemment). J’ai commencé à lire Les mémoires d’un bébé et je continue la série La fête à la maison sur Netflix.

 

 

Février 

Fête de la citrouille


L’Art de flâner


Ce weekend c’est la Fête de la citrouille à Marquillies (59) ! J’en reviens à peine et j’ai vraiment apprécié le concept. La superbe Ferme des mottes propose une multitudes de cucurbitacées, en décoration comme à la vente. De nombreuses activités gratuites ont lieu: jeux gonflables, atelier du pain, stand de maquillage, des jeux d’Antan, des contes,… Retrouvez aussi les bières et les pâtes produites sur place. D’autres articles sont en vente: des bijoux et de la décoration en bois, de la confiture et des produits d’hygiène. Tout est local ! Jusque demain 19:00.

Du vintage aux Ateliers Bouchez, à Lille.


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J’ai découvert les Ateliers Bouchez, au 9 rue Hovelacque, à Wazemmes. Cette ancienne entreprise, gérée à l’époque par une famille arrageoise, date du début du 20é siècle. Aujourd’hui,  cet établissement permet aux entreprises d’organiser des séminaires. Les artistes peuvent également exposer leurs créations dans un lieu unique de 140m². J’ai participé à la première édition de l’événement « Flânerie Vintage » qui se déroule en ce moment même et durant tout le weekend. De magnifiques plantes grimpantes ornent la façade des bâtiments et des transats colorés vous emmènent tout droit dans cet univers spacieux et industriel. Je n’y suis pas allée dans l’optique d’acheter mais juste pour découvrir des objets insolites et parfois inconnus. Je vous invite à vous y rendre sans plus attendre!

 

Découverte du cirque Arlette Gruss

 


F. Vallon


C’est la première fois que je me rendais dans un cirque aussi conséquent. A vrai dire, je n’ai aucun souvenir d’être déjà allée au cirque. Jusqu’à maintenant, j’ai toujours trouvé ce monde un peu effrayant, en particulier les clowns… Et puis je n’ai jamais eu envie de voir des animaux se dandiner dans un milieu qui leur est inapproprié. Pourtant, je n’ai pas résisté à offrir un ticket à mon filleul, intéressé à ce moment là par le domaine du cirque et des animaux. La surprise était bien plus grande que ce à quoi je m’attendais… A notre arrivée, j’étais déjà impressionnée par la hauteur des chapiteaux. Le rire des enfants et la joie se manifestant sur le visage des adultes résumaient d’avance les valeurs du spectacle. Une personne nous a gentiment accompagnés jusqu’à nos places. Les sièges n’étaient pas très confortables mais nous étions juste devant la piste et la qualité de la représentation m’a permis d’oublier ce détail. J’avais peut être eu raison d’anticiper et de prendre les billets bien à l’avance! Le spectacle a commencé avec l’interprétation incroyable de la chanteuse et de l’orchestre, placé dans l’ombre mais culminant la porte d’entrée des nombreux intervenants. Les déguisements, la mise en scène, la gestion du son et de la lumière prouvent l’engagement profond de chaque membre dans leurs fonctions, aussi variées soient-elles. Les motos ont une place prépondérante. Un motard réalisait des allers-retours sur un câble passant au dessus des spectateurs. D’autres encore ont sillonné une cage en forme de sphère qui tremblait sous les nombreux passages. Malgré l’odeur d’essence, les sensations étaient extrêmes. Même si, d’après moi, le cirque ne devrait se limiter qu’à la présence d’artistes qui ont choisi de travailler dans cette voie, les animaux semblent être accompagnés convenablement par les membres d’Arlette Gruss. Je peux vous le confirmer grâce à la visite du zoo. Un hypnotiseur invitait toutes les personnes majeures à réaliser un exercice. J’avais déjà suivi, dans un autre contexte, des séances d’hypnose. J’avais envie de comparer la thérapie que j’ai suivie à de l’hypnose de spectacle. Le public qui parvenait à réaliser le premier exercice pouvait se regrouper sur scène. Ca n’a pas été le cas pour moi mais je voulais absolument connaître la limite que le professionnel pouvait atteindre. J’étais incroyablement surprise quand il a compris le petit jeu de certains d’entre nous. Il nous a gentiment demander de retourner à nos places. Les autres personnes pouvaient rester. Ils ont littéralement croulé sous les ordres de l’hypnotiseur. Je ne vous en dis pas plus… Un rider de BMX  a également exploité la scène, passant par dessus des obstacles dont moi qui a été choisie pour ce tour inoubliable! Après m’avoir rassurée, le rider a commencé ses figures. Je sentais les mouvements du vélo qui tournait au dessus de ma tête. J’aime me lancer des défis loufoques mais j’étais quand même très effrayée quand les roues se trouvaient à quelques centimètres de mon visage… J’ai donc fermé les yeux en me concentrant sur les applaudissements du public. Dans ce que je retiendrai le plus, ce sont les figures qu’a réalisé la danseuse, s’entremêlant dans son tissu aérien, ainsi que les athlètes, effectuant des multiples pirouettes et saltos sur des trampolines géants. Le spectacle ne s’arrête jamais même pendant les changements de décors et la préparation des artistes puisqu’un clown occupe et amuse constamment le public. L’entracte a laissé suffisamment de temps pour permettre à chacun de se rendre aux toilettes gratuitement, se dégourdir les jambes et profiter des confiseries et hot-dog à moindre prix. Nous retrouvions derrière les comptoirs les artistes vus précédemment sur scène. En résumé, j’ai beaucoup aimé ce spectacle qui a duré plus de 2h00! Mes idées sur le cirque en général ont changé mais la présence d’animaux me gênera toujours autant. Chez Arlette Gruss, c’est comme si les artistes et les spectateurs se réunissaient pour un temps limité dans le but de promouvoir les talents de chacun et d’enthousiasmer petits et grands.


J’ai envoyé un message privé sur la page Facebook officielle d’Arlette Gruss et la personne qui m’a répondue a ajouté ce message rassurant: « Pour nos Amis partenaires animaux, apprenez que nous avons dans la Sarthe un immense terrain ou nous leurs donnons la possibilité de vivre une heureuse retraite, et d’être en tournée dès que les emplacements nous le permettent. Nos Amis bénéficient de grand enclos et de tous les soins et soigneurs, voir vétérinaires si besoin est. Nous les considérons comme des membres de notre grande Famille. »


Les aventures de notre déménagement

 


L’Art de flâner


Infos photos:

Le dessin avec l’oiseau fait partie d’un calendrier trouvé gratuitement dans la pharmacie Santa Maria Novella de Florence. La petite boite à fleurs vient de chez Sostrene Grene. La console a été achetée aux Meubles de septentrion, un magasin qui se situe dans la campagne de Marcq-En-Baroeul.


Si je me suis absentée ces derniers temps, c’est parce que nous venons d’emménager dans notre maison. Maintenant que notre bureau est installé, je peux prendre plus de plaisir à partager avec vous les mésaventures que nous avons rencontrées dernièrement.

Quelques jours avant notre emménagement, l’un de nous s’est blessé en skate. Nous avons passé une paire d’heures aux urgences. C’était un samedi soir un peu original. Comme ce n’était pas assez, il a fallu que d’autres choses se produisent…

Arrivés chez le notaire pour la dernière signature, nous avons passé plus d’une heure à lire ensemble le dossier pour finir par apprendre qu’un des prêts ne s’était pas fait correctement. La date de remise des clés a donc été retardée. Tout était prévu. Mes parents s’apprêtaient à nous rejoindre avec leur camion. J’appelle pour annuler le déménagement. J’étais sur les nerfs, moi qui avais pris mon après midi pour qu’ils découvrent enfin la maison dont on leur a tant parlé. Ils sont quand même venus pour nous accompagner moralement et commencer à remplir le camion. Grâce à eux, le gros mobilier était déjà à une soixantaine de marches plus bas… Une journée après, nous avions les clés en main.

Ce jour, notre chat n’est pas rentré de sa balade sur les toits. L’arrivée de la pluie l’aurait pourtant incité à se mettre au sec, comme il le fait habituellement. Nous continuions malgré tout à remplir les cartons et les tâches administratives. Avec un bras et un chat en moins ce n’était pas la joie… Nous avons publié une annonce sur l’I-Cad et Pet Alert. L’information a été transmise à tout le voisinage. Grâce à l’aide de riverains qui ont imprimé des affiches gratuitement, nous avons pu informer encore plus de monde. Le déménagement s’est fait rapidement dans la semaine grâce à mes parents qui se sont déplacés plusieurs fois. Nos amis sont venus terminer le travail le weekend suivant. Quatre jours après la disparition d’Arthur, nous apprenons qu’une voisine l’a vu sur son toit. Nous étions un peu plus rassurés. Nous avons continué à coller des affiches sur les portes des immeubles et les poteaux. Une semaine après, nous nous rendions dans les immeubles donnant sur la rue parallèle. Certaines personnes possédent un jardin, d’autres ont la vue sur des cours intérieures, des parkings et des garages. Nous avons pu avoir accès à certains bâtiments dont les fenêtres des étages nous donnaient un vague aperçu des alentours. Quelqu’un nous a fait visiter son appartement nous décrivant l’agencement des bâtiments voisins. Il nous invite à laisser un message dans la boite aux lettres de ses voisines qui habitent dans un appartement plus en retrait de la rue. Au moment où nous rédigions le mot, une femme entre dans l’immeuble. Nous lui expliquons la raison de notre visite. Par chance, c’était la personne que nous voulions contacter. Elle nous invite chez elle en nous racontant que son chat s’était déjà retrouvé coincé dans le jardin du dessous. On monte sur sa mezzanine pour accéder à son toit. De là haut, j’ai commencé à appeler mon chat. De plus en plus fort… Tant pis si les voisins nous prennent pour des fous. J’entends des miaulements. Je reconnais Arthur tout de suite. Il était à nos pieds, quelques mètres plus bas. Je m’apprêtais à sauter quand la voisine me le déconseilla. Le vertige a pris le dessus et les branches des arbres m’auraient empêchée d’assurer le saut normalement. Elle prit le relais après avoir installé une échelle. Le chat s’est laissé porté avec un peu d’hésitation. Une fois Arthur en sécurité, la voisine revenait sur ses pas et se blessa en remontant l’échelle rouillée qui lui glissa des mains. Je lui propose de l’aide qu’elle refusa. Elle me dit qu’elle aurait été aussi heureuse que nous si quelqu’un avait retrouvé son chat. Les numéros échangés, nous sommes rentrés à la maison avec Arthur, heureux.

Je ne pensais pas qu’un chat pouvait répondre à son nom. Il l’a fait plusieurs fois depuis qu’il se balade dans les jardins des voisins. L’i-Cad est un site qui recense les animaux domestiques identifiés. D’où l’interêt de la puce électronique. La page Facebook Pet Alert se trouve être aussi un excellent moyen pour retrouver ses animaux. Les annonces sont partagées sur la page et tous les membres peuvent y avoir accès, ce qui multiplie les chances de retrouver son animal puisque sa description et le lieu de la perte y sont mentionnés. Nous sommes maintenant tranquilles dans notre jolie maison. Tout se passe bien, j’espère pour un bon moment…