6 jours en Islande

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Atterrissage sur la terre de glace 

Une pause aurait été méritée lors de notre atterrissage sur cette terre de glace que l’océan bouscule sans relâche… Une carte postale se créait à travers le hublot, représentant des reliefs désordonnés surgissant de cette nature dépeuplée. Une nature qu’on ose à peine chambouler, se comparant au chef d’orchestre d’un spectacle muet.

Notre voiture de location a été récupérée chez Sixt, situé à proximité de Keflavik où nous atterrissions. Nous avons choisi le 4×4 Nissan SUV. Ce type de véhicule est fortement conseillé pour découvrir tous les coins et recoins du pays à cette période de l’année (février pour notre part). Certaines banques proposent des réductions pour des locations de ce type. Un changement de tenue s’imposait étant donné la température et la quantité de neige. Pensez aussi aux bagages qu’il est difficile de faire rouler sur des routes enneigées, d’où l’intérêt d’utiliser la navette de l’aéroport lorsque vous n’êtes pas encore véhiculés.

Nos premières courses ont été faîtes au Nord de l’aéroport, à Reykjanesbær. Profitez de remplir vos réserves dès que vous voyez un magasin car il faut parfois rouler un moment pour trouver des commerces. Il faut savoir que la vie est chère en Islande…

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Blue Lagoon – L’Art de flâner
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Blue Lagoon – L’Art de flâner

Notre séjour a commencé au Blue Lagoon. L’eau de la station provient de sa centrale géothermique. Nous nous sommes baignés après le coucher du soleil. La température de l’eau varie entre 30 et 39°C. C’est très agréable, d’autant plus quand l’air est glacial! La qualité de l’eau permet de soigner certaines maladies de peau. Nous avions droit à un verre offert grâce à l’offre choisie. C’est la moins chère (mais déjà bien chère…). L’utilisation de l’après shampooing qu’ils proposent en libre service est vivement conseillé pour éviter d’abîmer les cheveux. Oui oui, il faut savoir qu’ils gèlent! Je vous conseille de vous promener autour du site, en particulier quand le soleil s’éclipse. Les roches brunâtres se réveillent jusqu’à l’extinction lumineuse totale. Lors de la baignade il faut bien respecter l’heure de la réservation, surtout pour quitter le lieu. Votre casier s’ouvrira automatiquement pour accueillir les autres visiteurs. Nous avons attendu quelques heures avant de pouvoir nous baigner. Je vous conseille donc de réserver quelques jours voir semaines à l’avance. En attendant nous avons mangé un plat préparé qui ressemblent à nos sandwichs emballés dans du plastique sauf qu’ils coutent 18€ ! Heureusement l’eau est gratuite. Enfin je crois…

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Aurore boréale sur Eyrarbakki – Photo prise par mon conjoint

Cette première nuit nous la passions à Eyrarbakki. Nous réservions nos logements au jour le jour car la météo est très aléatoire. En effet, le brouillard peut être si important que vous n’aurez plus qu’à faire demi-tour… Nous avons vu notre première aurore boréale. Discrète et rapide mais c’était tellement excitant! Nous n’étions pas les seuls à attendre son arrivée… Nous savions qu’elle allait se produire grâce aux applications installées sur nos smartphone.

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Eyrarbakki – L’Art de flâner
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Eyrarbakki – L’Art de flâner

Le lendemain matin nous avons visité rapidement le centre d’Eyrarbakki aux 569 habitants et sa plage. Nous partions ensuite pour Seljalandsfoss, une cascade de 65 mètres dont on peut s’approcher en s’aventurant sur son cours d’eau qui s’écoule entre deux parois de roches. Je vous conseille de prendre des vêtements imperméables et de bonnes chaussures. Se balader de roches en roches est très chouette mais quand il y a du monde, il faut vraiment faire attention aux glissades. N’hésitez pas à proposer votre aide ou à laisser passer les autres. Cette petite balade vous mènera en bas de cette cascade. Levez la tête et vous serez surpris par sa hauteur… Nous voyons au loin des rochers immenses surgissant de la mer. Le paysage est différent, étonnamment dans les tons verts malgré la neige et le manque de végétation. La couleur de l’herbe prouve une récente présence de neige. Une chouette boutique de créateurs locaux et un lieu de restauration extérieur se trouve à proximité du parking.

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Seljalandsfoss – L’Art de flâner
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Seljalandsfoss – L’Art de flâner
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Seljalandsfoss – L’Art de flâner
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Skógafoss – L’Art de flâner

En continuant sur la Route 1, la route principale, vous tomberez sur Skógafoss, une autre cascade. Cette fois, c’est de l’endurance et du temps qu’il faut pour atteindre le sommet. Un rideau d’eau de 25 mètres de large, formé par les glaciers, s’effondre à plus de 60 mètres plus bas. Un arc-en-ciel quasi permanent se forme à l’endroit de la chute. Vous trouverez plusieurs panneaux expliquant la dangerosité des sites et que tout incident est à vos risques et périls si la limite est franchie.

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Sólheimasandur – L’Art de flâner
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Sólheimasandur – L’Art de flâner
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Sólheimasandur – L’Art de flâner
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Sólheimasandur – L’Art de flâner
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Sólheimasandur – L’Art de flâner
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Sólheimasandur – L’Art de flâner
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Sólheimasandur – L’Art de flâner

Notre prochain arrêt était à Sólheimasandur, une plage où un avion s’est ecrasé dans les années 1970. Il n’y a pas eu de blessé mais avec le temps, les nombreux passages des touristes et les conditions climatiques les ailes se sont affaissées et la structure est devenue dangereuse. Y accéder en voiture est impossible alors nous avons opté pour le bus qui passe régulièrement pour déposer ou reprendre les visiteurs. Nous sommes restés 45 minutes sur le site. Ça vaut le détour car le paysage prend forme entre les montagnes, la mer et le sable noir, mais l’air glacial est difficilement supportable.

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Sur la route en direction de Vík í Mýrdal
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Vík í Mýrdal – L’Art de flâner

Arrivés à Vík í Mýrdal nous profitions des services et multiples magasins. Ce village est aussi réputé pour ces opportunités qui sont les seuls présentes dans le coin. Il l’est aussi pour être en première ligne en cas d’éruption du volcan sous glaciaire Katla. Bon, je suis sensée vous vendre l’Islande, pas l’enterrer! Si je peux me permettre le jeu de mot… Le logement était parfait. Un vrai lieu paradisiaque qui correspond à l’image de ce voyage: cosy, en bois, calme mais toujours avec cette crainte que la terre se mette à bouger (oui, quand même…).

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Petite route qui mène à Skaftafell – L’Art de flâner
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Skaftafell – L’Art de flâner

Le jour d’après c’est à Jökulsárlón que nous nous rendions. Sur la route, il faut s’arrêter à la première avancée du Parc naturel Skaftafell. Vous quitterez la route principale pour continuer sur un petit chemin (suivre la route Svinafellsjokulsvegur). Attention, la route est très glissante et la force du vent peut déstabiliser le véhicule mais l’arrivée vaut vraiment le coup d’oeil. C’est un paysage hors du commun qui vous attend…

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Jökulsárlón – L’Art de flâner
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Diamond Beach – L’Art de flâner
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Diamond Beach – L’Art de flâner
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Jökulsárlón – L’Art de flâner
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Jökulsárlón – L’Art de flâner
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Jökulsárlón – L’Art de flâner
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Jökulsárlón – L’Art de flâner

Jokulsarlon signifie « lagune du glacier ». Nous mangions au seul stand existant proposant des Fish and Chips. Des petits glaciers peuvent être atteints. Vous pouvez alors explorer l’immensité de cette nature protégée et surprenante. Dans les hauteurs, la neige virevolte, encerclant les montagnes. Les rayons du soleil l’accompagne en dansant et le tout fait briller ces endroits inaccessibles, narguant les hommes les plus fous qui auraient l’idée de les apprivoiser. Vous l’aurez compris, cet endroit est un royaume où la nature règne au plus haut point. La particularité de l’Islande c’est aussi le fait que sa nature doit rester telle quelle. Même cueillir une brindille n’est pas tellement acceptée dans la mentalité islandaise… Depuis la sortie du film Dangereusement vôtre, des sorties en bateau sont possibles selon les périodes. À proximité se trouve Diamond Beach. La raison de ce nom s’explique par le dépôt des débris du glacier qui sont nettoyés par le mouvement de l’eau. Ils sont alors déposés sur le sable noir et ressemblent à des diamants!

Sur le retour vers Vík í Mýrdal, le temps s’était dégradé. Une pluie de neige m’a incité à quitter ma place de conductrice et à demander à mon compagnon de prendre le relais. J’appréhende de rouler sur des routes glissantes, surtout quand il fait nuit. Rien qu’échanger nos places a été difficile. Notre voiture servait d’équipement pour éviter de tomber ! Si nous étions filmés nous serions dans le Top 10 des vidéos les plus drôles…

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Vue du logement à Vík í Mýrdal
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Vue du logement à Vík í Mýrdal
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Vue du logement à Vík í Mýrdal

Une seconde nuit nous attendait à Vík í Mýrdal. Nous étions dans une ancienne ferme réaménagée. Le logement ressemblait à une grande maison familiale. Nous partagions les chaussons, la cuisine et la salle à manger dont chaque fenêtre offrait une vue et des couleurs exceptionnelles. Le petit-déjeuner était offert et un réfrigérateur permet aux voyageurs d’y laisser leurs réserves le temps d’une pause sur la route.

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Geysir – L’Art de flâner

 

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Geysir – L’Art de flâner
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Geysir – L’Art de flâner

Nous partions ensuite au Geysir. A notre arrivée dans le parc, l’eau jaillissait déjà sous nos pieds. Des espaces, limités pour éviter toute brûlures, ont été créés pour voir l’eau souterraine bouillir par endroit. Et puis arrive ce moment. Ce moment que tout le monde attend. Celui où le sol fît trembler ses spectateurs. Celui où l’eau qui, infiltrée dans la roche brûlante pendant un moment, boue tellement qu’elle ressort de sa cavité de manière explosive. Nous vivions un vrai spectacle de géologie !

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Reynisfjara – L’Art de flâner
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Reynisfjara – L’Art de flâner

Nous continuons notre route jusqu’à Dyrholaey où un superbe point de vue s’offrait à nous. Au loin: la plage Reynisfjara et les Reynisdrangar, ces immenses stacks que nous voyions lorsque nous sommes allés voir les cascades au début du séjour. La météo rendait l’environnement lugubre, comme si nous étions en plein milieu du tournage d’un thriller !

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Notre logement à Reykholt – L’Art de flâner
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Vue de notre logement à Reykholt – L’Art de flâner

A Reykholt, nous avons trouvé de quoi faire les courses et prendre de l’essence. Nous avions repéré un problème technique sous la voiture. Elle faisait un bruit du tonnerre. Les passants nous regardaient étrangement. Un morceau de plastique commençait à se détacher sous la voiture. Pas évident, donc, de rouler sur une masse de neige importante. Mon conjoint a essayé de réparer ce problème comme il pouvait, allongé sous la voiture, sur une serviette posée sur la glace… Sympathique comme condition de travail ! Nous voulions éviter de perdre du temps en appelant l’agence de location. Heureusement le problème était en partie réglé et nous pouvions enfin repartir. Nous apercevions une lumière vive au loin dans le ciel. Était-ce une aurore boréale? Loin de là. Il faut savoir qu’en Islande il y a des serres où poussent des fruits et légumes chauffés naturellement par le sol et par la lumière artificielle. C’était donc ça que nous apercevions! Vous vous doutez bien qu’avec le froid et le manque de luminosité les capacités de floraison sont bien différentes des nôtres…

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Silfra – Photo prise par mon conjoint

Le lendemain nous avions réservé une séance de snorkeling dans la faille de Silfra. J’appréhendais la sensation d’oppression et le froid mais le résultat m’a fait comprendre que j’aurais eu tort de refuser une telle opportunité. Les guides et les touristes étaient français. On m’a rassuré en expliquant qu’avec la double combinaison et les palmes je flotterais sans problème. Je n’aurais pas besoin d’utiliser le peu de force que j’ai dans les bras…

Une après-midi entière est utile car il faut prévoir 1h30 de préparation pour 30 minutes de plongée et un goûter à partager avec l’équipe. Cette faille se trouve entre les plaques tectoniques eurasiennes et américaines. Ce lieu se trouve dans le superbe Parc Þingvellir. De nombreuses personnes avaient opté pour les crans sous leurs chaussures. Ça nous aurait été bien utile pour nous balader dans ce parc classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Arrivés dans les hauteurs, prenez le temps d’observer l’horizon, le circuit de l’eau et les lacs. Avant de quitter notre logement nous avons fait le test de lancer de l’eau bouillante à l’extérieur. Résultat, elle se transforme en neige!

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Parc Þingvellir – L’Art de flâner
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Parc Þingvellir – L’Art de flâner
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Parc Þingvellir – L’Art de flâner
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Parc Þingvellir – L’Art de flâner
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Gullfoss – L’Art de flâner
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Gullfoss – L’Art de flâner

Avant de quitter le Cercle d’Or nous avons fait une halte à Gullfoss où deux cascades s’enchaînent. Encore un beau spectacle à voir! Nous étions toujours heureux de terminer dans les boutiques de souvenirs pour nous réchauffer. Celle-ci proposait aussi des produits vraiment chouettes ! Il y a vraiment de tout dont des vêtements de la marque islandaise 66°North et des articles de décoration artisanaux.

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Reykjavik – L’Art de flâner

Reykjavik se trouve à moins d’une heure de l’aéroport. Nous voulions au moins la découvrir sans  nous y éterniser puisque le but de ce voyage était de nous dépayser totalement et donc d’être au plus proche de la nature. Nous y avons passé une nuit. C’était particulier de se retrouver en ville alors que les 5 jours d’avant nous étions en pleine campagne… Malgré une population beaucoup plus importante, tout le monde roule tranquillement. Avec les conditions météorologiques il n’y a de toute façon pas vraiment le choix. Il est rare d’entendre un coup de klaxon. Au loin, les chaînes de montagnes terminent leurs plongeons dans l’Océan Atlantique Nord. L’accès à notre logement était difficile avec les valises. Nous n’avons jamais rencontré la propriétaire et nous avons croisé plus d’agents d’entretien que de touristes dans l’enceinte de l’établissement. Quand nous réservons sur Airbnb nous aimons rencontrer les propriétaires pour le côté local, avoir des conseils sur les visites à faire et connaître certaines anecdotes. Je trouve que ça fait partie du voyage. Notre enregistrement a du se faire sur tablette dans le hall d’entrée. Le logement n’était pas très propre. Pourtant nous sommes loin d’être maniaques… Il se trouvait en sous-sol, caché dans le fin fond d’une rue avec comme seule vue les jambes des passants… Tous ces petits détails sont secondaires car nous restons peu de temps dans les logements lorsque nous sommes en vacances. Et puis avec la neige qui est tombée cette nuit là nous n’aurions pas pu voir d’aurores boréales. Pour le stationnement sachez que ça marche par enregistrement via les bornes installées dans les rues. Il n’existe pas de tickets. En effet, les contrôleurs ne peuvent pas les voir sous une masse de neige importante…

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Lac Tjörnin – L’Art de flâner

Dans la ville tout peut se faire à pieds. Nous avons commencé notre balade par le lac Tjörnin dans lequel de l’eau provenant des sources géothermiques y est introduite. Une partie est donc dégelée, ce qui facilite l’accès des oiseaux aquatiques.

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Rue Skolavordustigur – L’Art de flâner
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Rue Skolavordustigur – L’Art de flâner
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Rue Skolavordustigur – L’Art de flâner

Ensuite on est passé par le port, lieu emblématique de Reykjavik grâce à ses petites maisons colorées de pêcheurs. La plupart d’entre elles sont aujourd’hui transformées en bars ou restaurants. La ville regroupe les 2/3 des habitants du pays. Les boutiques de souvenirs s’enchaînent dans la rue Skolavordustigur qui mène à l’église à l’allure étonnante Hallgrìmskirkja. Vous repèrerez une affilade aux couleurs de l’arc-en-ciel dessinée sur le sol, création réalisée lors d’une gay pride. Nous sommes rentrés dans l’Harpa, une salle de concert à l’allure bien particulière avec ses panneaux de verres irréguliers. Au rez-de-chaussée, un superbe magasin avec en vente des objets créés en Islande. Le vendeur parlait français et me racontait qu’il était néerlandais. Ça fait longtemps qu’il habite dans la capitale islandaise et trouve ce pays magnifique.

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Lebowski Bar – L’Art de flâner
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Lebowski Bar – L’Art de flâner

Nous avons mangé au Lebowski Bar, un bar à l’effigie du film The Big Lebowski que mon conjoint m’a fait découvrir. Un film loufoque aux acteurs complètement déjantés ! Les burgers sont bons et la décoration est vraiment bien faite. Si vous êtes fan du film, vous trouverez surement quelques goodies à votre goût…

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Restaurant Salka Valka – L’Art de flâner

Nous avons testé le superbe restaurant Salka Valka dont le mur central est décoré de papier peint représentant une très belle carte du monde colorée.

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Reykjavik – L’Art de flâner
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Reykjavik – L’Art de flâner
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Reykjavik – L’Art de flâner
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Reykjavik – L’Art de flâner
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Reykjavik – L’Art de flâner
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Reykjavik – L’Art de flâner
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Reykjavik – L’Art de flâner
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« Le voyageur du soleil » – L’Art de flâner

Il neigeait beaucoup et le soleil se faisait de plus en plus timide. Les petites maisons colorées rendent les rues uniques avec ce climat ! Deux jours suffisent pour visiter la capitale si vous souhaitez juste flâner. Pour la deuxième journée nous avons marché jusqu’à la représentation d’un navire de guerre de viking en acier surnommé « le voyageur du soleil ».

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Sur la route en direction de Garður
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Vue de notre logement à Garður
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Jacuzzi de notre logement à Garður

Le soir nous dormions à Garður dans un gîte en pleine nature situé près du phare, pas loin de l’aéroport. Nous avions l’avion très tôt au matin. Nous nous retrouvions encore une fois au calme. C’était ça les vraies vacances pour nous… La circulation était compliquée pour y arriver. Sur la route toutes les lignes étaient recouvertes de neige qui tombait de plus en plus. Le logement était prévu pour 6 personnes. Nous n’étions que deux mais c’était le seul disponible dans le coin. Avec le vent et la neige c’était impossible de se balader ou de reprendre la voiture mais nous avons profité du jacuzzi extérieur pour notre dernière soirée islandaise. C’était la première fois que je courais en maillot de bain pieds nus dans la neige pour me mettre dans une eau à 39 degrés… Quel plaisir mais en même temps quelle folie… Je ne suis pas restée longtemps et j’ai terminé par observer mon conjoint par la fenêtre du gîte. Même si ses cheveux gelait, il prenait un grand plaisir à s’y baigner.

Nos réserves alimentaires se terminaient. Tout se passait tranquillement pour ces derniers moments… Jusqu’à l’arrivée d’un vent terrible qui faisait trembler les murs. J’ai passé une nuit blanche et à 3h du matin j’ai décidé de me lever pour prendre mon café dans le salon. L’endroit semblait plus calme. Je voulais profiter de ces derniers instants avant de terminer le ménage. Heureusement que je me suis levée 2h avant notre départ parce qu’une dame est venue toquer à la porte pour demander de l’aide. Affolée, elle m’expliquait que sa voiture était bloquée par la neige. Mon conjoint s’est levé pour aider la famille. Le stress commençait à monter. Je voyais qu’ils n’arrivaient pas à déblayer la neige. J’ai appelé la propriétaire et même si j’avais beaucoup de mal à comprendre « l’anglais islandais » j’ai expliqué le problème en m’excusant pour ce réveil matinal. Elle m’a fait comprendre que d’avoir beaucoup de neige était normal en Islande. Je m’attendais à ce qu’elle ne vienne pas et un moment après, nous voyant au loin par sa fenêtre, elle est arrivée avec du matériel et des membres d’une association qui aident les personnes qui se retrouvent dans cette situation. Après 1h de déblayage le travail était accompli. Pendant ce temps, le ménage se terminait et nous voilà partis déposer la voiture avant de prendre la navette en direction l’aéroport. C’était étrange de voir toutes ces personnes porter un masque. Nous connaissions la situation sur le COVID-19 en Chine mais pendant une semaine nous n’avons pas suivi les actualités. Nous n’avions évidemment pas de masques et ils n’étaient pas encore obligatoires mais quelques personnes prenaient leurs précautions et savaient déjà à quoi s’attendre… Nous nous souviendrons de ce voyage, de la chance que nous avons eu de le faire  avant le confinement et la fermeture des frontières…

Timelapse créé par mon conjoint:

Nous avons écouté cette musique tout le long du séjour…

D’avril à juillet en résumé


L’Art de flâner


 

Vacances en Guadeloupe. Commande passée chez la créatrice Enjoy Friday via Etsy. Trottinette électrique reçue en cadeau d’anniversaire. Vente à domicile Captain Tortue avec ma sœur, créatrice chez Dame Coquelicot. Découverte du magasin La bicyclette Verte de Lambersart et balade à vélo de 60kms en passant par la Belgique. Moment détente sur la jolie terrasse du bar-restaurant le Dancing. Balade relaxante dans les chemins de traverse du jardin Vauban. Soirées au MacEwan’s. A emporter chez Taco Memo et au 45, fast-food spécialisé dans les naans. Visite de la brasserie Tandem et repas à la ferme Saint-Chrysole de Wambrechies. Achats de bijoux et d’illustrations chez Bulle By Ln & Caro. Commandes sur le site internet Vans. Fête de la musique sur la terrasse du Métropole de Lille et à l’hippodrome de Marcq-en-Baroeul. Mojito à la Taberna Latina. Série Les Chroniques de San Fransisco et Quicksand. Restaurant Le Bonobo et baignade à la plage de Leffrinckoucke. Pause gustative à L’Archimède et à la Friche Gourmande.

Février en résumé


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L’Art de flâner


 

Je suis allée à une soirée « années 90 » au bar La Pépite de Lille. J’ai continué la série A Modern Family. J’ai testé le restaurant L’Archimède, situé sur une péniche amarrée face au quai du Wault. J’ai fait une balade le long de la Deûle en passant par la Citadelle et me suis arrêtée à la Guinguette. J’ai pris des frites et un sandwich à emporter à L’Authentique. J’ai regardé Umbrella Academy et continué This is us. J’ai acheté des nouvelles basket Le Coq Sportif et des chaussettes de la marque Bleuforêt. Je suis rentrée pour la première fois dans le magasin de L’Avenue de Dunkerque Ethics. J’ai écouté Tash Sultana et pris les billets pour un séjour en Guadeloupe.

Notre voyage en Australie (article actualisé)

 

Il y a encore quelques années, l’Australie me semblait inaccessible. Ce rêve était resté dans un coin, presque oublié. Après en avoir discuté avec mon compagnon, la question ne se posait plus. Ce voyage nous était destiné. Nous avions comme projet de visiter 3 endroits: une partie du centre, de la côte-est et Sydney. L’Australie fait 14 fois la France. 14, c’est aussi le nombre de jours que nous avons passés là bas et qui ont été comblés de surprises et de remises en question. Nous avons eu raison de nous renseigner sur la météo parce qu’elle peut être très différente d’un endroit à l’autre. Le temps de vol nous a paru très long et j’ai eu beaucoup de mal à m’en remettre à notre retour. Nous avons appris qu’il était interdit de dormir n’importe où avec un véhicule. De nombreux endroits sont prévus pour passer la nuit légalement. Dans le centre, il est déconseillé de rouler après le coucher du soleil. De nombreux animaux profitent du calme pour sortir sur les routes et beaucoup d’entre eux se font percuter. Les australiens sont très ouverts et bienveillants. Beaucoup de plages ne sont pas surveillées et si c’est le cas, il faut respecter l’emplacement des drapeaux. En 2008, l’état australien s’est excusé de toutes les atrocités qui ont engendré l’abattement du peuple aborigène. Ce peuple, qui pourtant fait partie de la racine du territoire, a une histoire et des croyances incroyables. Beaucoup d’aborigènes ont été égorgés et violés. Certains ont été retirés de leur famille pour qu’ils se conforment au mode de vie des nouveaux habitants. L’Australie est méconnu de beaucoup d’entre nous, dont moi même, mais ces courts instants de liberté et de découvertes passés là bas m’ont aidée à éprouver une autre vision de la vie.

 

〈 Territoire du Nord 〉

JOUR 1

Ayers Rock Resort – Uluru (20kms)

L’aéroport d’Ayers Rock se trouve dans le centre rouge, aussi appelé « l’Outback ». Il faut plus de 3h d’avion au départ de Sydney pour y arriver. C’est là que nous avons commencé notre séjour. Plus exactement dans le village touristique Yulara. De nombreux touristes étaient réunis à l’aéroport pour participer à un grand marathon. Tous les logements étaient réservés et plus aucune voiture n’était disponible. Nous ne nous sentions pas capables de dormir à la belle étoile en hiver… Nous commencions donc nos vacances par un stress énorme. L’attente a été longue avant d’apprendre qu’une voiture venait de se libérer dans une autre agence. Et pas n’importe laquelle… Une Kia Carnival au même prix qu’une voiture standard ! Même si nous avions comme interdiction de dormir dedans, je n’ai jamais eu autant envie de prendre une personne dans mes bras pour la remercier. Notre voyage pouvait enfin commencer ! Nous avons fait quelques courses au seul magasin du coin: IGA. Vous pouvez imaginer que la concurrence se fait rare dans le désert… Le coucher de soleil s’est fait attendre sur Uluru. Certains spectateurs, parce qu’on peut vraiment appeler ça un spectacle, s’asseyaient sur le toit de leurs véhicules chargés de valises et de planches. D’autres pique-niquaient avec leur équipement précieusement installé pour l’occasion. Dès que la lumière disparaissait, nous avions l’impression d’ouvrir un congélateur lors d’une journée caniculaire. La température est descendue à 5 degrés durant la nuit. L’alarme de la voiture s’est mise en route, au milieu de tous les résidents du camping d’Ayers Rock Resort! Nous en avons mis du temps à comprendre son fonctionnement. Au moins, nous étions repérés… La nuit ne fut donc pas du tout confortable mais,  malgré cette situation, nous pouvions observer la magnifique voie lactée et ses étoiles filantes mettant un terme à ces premiers moments mémorables…

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Uluru

JOUR 2

 Kata Tjuta – Curtin Springs – Kings Creek Station (314kms)

Réveillés par la luminosité, nous n’avions qu’une hâte: démarrer la voiture, et surtout le chauffage, puis nous rendre à Kata Tjuta. A ce moment de la journée, l’environnement ressemble à un incendie incessant. Il faisait déjà 27 degrés en fin de matinée. Nous avons marché 7,4kms à La Vallée du Vent (Valley of The Wind Walk) où nous avons croisé des oiseaux remarquables. Cette balade fut marquée par des horizons infinis et des chemins ressemblant à des couloirs dont la hauteur des murs rougeatres permet à l’ombre de faire parler d’elle. Ensuite, nous avons roulé 134kms pour nous rendre à Curtin Springs. C’est la première fois que nous croisions des aborigènes. Quand nous étions sur le parking, nous apercevions l’incroyable Mont Connor. C’était comme s’il avait été déposé au milieu de rien, juste pour rendre le paysage plus vivant.  Nous profitions du wifi pour réserver notre nuit, 180kms plus loin, à Kings Creek Station. Nous avons pu visiter les lieux dès notre arrivée. Notre « cabin safari », un cacatoès qui porte le nom de Charlie, une boutique en bois destinée aux souvenirs, une pompe à essence à l’ancienne, des bottes de pluie servant de pot de fleurs, des quad, un hangar pour le service du petit déjeuner et, plus loin, Kings Canyon. On nous a conseillé les burgers maison à la viande de chameaux. Cette viande est livrée par des camions. Même si des animaux sont élevés dans cette ferme, ils n’ont malheureusement pas le droit de cuisinier et de servir leur propre viande. La luminosité en soirée est juste indescriptible. Des souris sont venues nous rendre visite durant la nuit, profitant de nos aliments pourtant emballés dans nos sacs de courses. Le vent du désert s’est levé. Vous savez, ce vent qu’on entend parfois dans les films, celui qui semble  venir tout droit d’un rêve étrangement magnifique…

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Valley of the Wind

 

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King’s Creek Station

 

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King’s Creek Station

 

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King’s Creek Station

JOUR 3

Kings Creek Station – Curtin Springs (180kms)

La matinée s’est déroulée sous le rythme de la Rim Walk, à Kings Canyon, qui commence par 1000 marches. Malgré ses 6 petits kilomètres nous avons mis beaucoup de temps à la terminer. Nous sommes descendus au fond du canyon pour profiter d’un plan d’eau dont les oiseaux rafolent, passant d’une branche à l’autre des quelques arbres alentours. De retour à Kings Creek Station, nous avons fait un tour de quad en passant par différents types de sols. Nous prenions de plus en plus d’assurance sur notre vitesse. Nous nous sommes rapprochés des chameaux pour quelques photos et croisé des vaches sur nos routes. A Curtin Springs, nous avons vu quelques cacatoès et un émeu. De nombreux bagpackers, venus des quatre coins du monde, aident aux différents travaux et y restent pour quelques temps. Nous avons compris un peu leurs parcours en mangeant à leurs côtés sur la terrasse en bois éclairée par des lampions. C’est un endroit très convivial. Notre logement ressemblait à un container. Alors que les aborigènes viennent parfois pour faire le plein, il s’agit d’un endroit bien luxueux si on compare leurs malheureuses conditions de vie…

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King’s Canyon

JOUR 4

Curtin Springs – Yulara – Sydney (par avion)

Le temps était bien plus couvert que les jours précédents. C’était alors un vrai hiver. Il faisait froid et il commençait à pleuvoir. C’était l’occasion de faire les boutiques à Uluru, à Yulara. Et pas n’importe lesquelles… Même si la plupart sont assez touristiques, je me souviens avoir observé une aborigène assise au milieu d’un magasin en train de peindre. Ses travaux étaient exposés au fil de son imagination avec l’aide de la vendeuse qui s’occupe des transactions. Uluru présentait une toute autre allure ce matin là. Après avoir enregistré cette dernière image remplie d’émotions, nous avons filé à l’aéroport pour rendre notre voiture et monter dans l’avion en direction de Sydney. Nous retrouvions quelques courageux marathoniens. Nous oublions l’existence des jours… Comme c’était dimanche, toutes les agences de location de véhicules étaient évidemment fermées. Nous avons pris la navette Redy2go pour retourner à Airport Hotel Sydney, le même hôtel que celui dans lequel nous avons dormi avant de nous rendre à Ayers Rock. Cette fois, le dernier étage était à nous! Cette chambre était la seule accessible par des escaliers industriels. Nous réservons un van à l’agence Jucy Rentals par internet. En attendant la réponse, qui allait être donnée le lendemain matin, nous profitions du très bon restaurant de l’hôtel. La température sur la côte ne fût évidemment pas la même. Il faut compter en moyenne 20 degrés la journée et 10 la nuit.

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Yulara

〈 Nouvelle-Galles du Sud 〉

JOUR 5

Sydney – Bouddi National Park – Avoca Beach (109kms)

A la première heure, nous apprenions déjà qu’un van était disponible! Nous avons rapidement remballé nos affaires et appelé un taxi. Nous discutions un moment avec le conducteur qui nous racontais des anecdotes sur le pays. A l’agence, nous avons rempli les papiers et loué les derniers équipements dont nous avions besoin. La présentation de nos permis internationaux était obligatoire pour obtenir le véhicule. On nous a montré et expliqué le fonctionnement du matériel. Comment utiliser la bombone de gaz de la plaque de cuisson et la boîte automatique, mettre le frigo en mode congélation, déplier le lit, etc. Nous nous sommes rendus compte assez vite de l’ancienneté du véhicule. 300.000kms allait bientôt s’afficher sur le compteur… L’intérieur ne sentait pas la rose et le pare-chocs n’était pas dans un très bon état. Le volant se détériorait lui aussi peu à peu… Malgré ça, vous ne pouvez pas imaginer à quel point nous étions heureux. Nous nous retrouvions déjà en plein centre de Sydney ayant à peine pris le temps de nous habituer à la boite automatique et à la conduite à gauche. Une fois sortis de la ville, nous avons roulé pendant 1h30 pour aller à Bouddi National Park. Nous sommes descendus à pieds jusqu’à Maitland Bay en passant par un chemin boisé qui attire de nombreux oiseaux que nous ne connaissions pas. Leurs piaillements indiquaient qu’il s’agissaient surement d’oiseaux exotiques. Un orage rendait le ciel magnifique. Les maisons perchées sur les colines semblaient se fondre dans le paysage. Comme il pleuvait beaucoup, nous sommes rentrés à Wise Food, un restaurant d’Avoca Beach, proposant des plats végétariens. Il y avait beaucoup de décorations industrielles, en bois et des tableaux à vendre. Nous dormions à Toowoon Bay où nous avons marché sur la plage du camping en observant le coucher du soleil. Il n’était que 17h15… Nous avions largement le temps de préparer à manger dans la grande cuisine commune en briques rouges et de discuter avec un australien qui terminait bientôt son périple en camping-car. Nous nous couchions très tôt par rapport à nos habitudes. Cette nuit fût l’objet d’une petite organisation: l’installation du lit, le code d’accès aux toilettes et la lampe torche mis à disposition et les valises à installer chaque soir sur les sièges avants tout en veillant à ne rien avoir oublié avant de dormir…

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Maitland Bay

JOUR 6

Avoca Beach – The Entrance – Newcastle – Salamander Bay (142kms)

Pour ce premier réveil dans le van, nous avions comme visiteurs des ibis, des poules et des lapins. Nous entendions le son des vagues. C’était le moment parfait pour préparer à manger à l’arrière du van: café, pain et haricots blancs! Nous avons roulé quelques minutes pour observer les pélicans à The Entrance. En bord de mer il y avait des jeux pour enfants et une grande roue. Sur la route vers Newcastle, nous nous sommes arrêtés dans un Cash Converter pour pouvoir attacher notre  Go Pro sur le toit du van. Nous discutions longuement avec l’un des vendeurs qui dit avoir habité au Canada avec des colocataires de différentes nationalités. D’où sa facilité à sortir quelques bases de français. A Newcastle, nous marchions jusqu’à Shepherds Hill Fort. De cette hauteur, nous voyions une grande étendue de sable qui fait plus de 30kms! Un couple d’australiens nous ont proposés de nous y emmener, avant de savoir que nous étions véhiculés. Ils nous ont conseillés une route plus jolie à emprunter pour la continuité de notre voyage. Une heure après, nous nous arrêtions à Oakfield Ranch Camel pour une balade à dos de chameaux ! Même si cette aventure se résumait malheureusement à un rassemblement de touristes assis sur des chameaux attachés l’un à l’autre par une corde, nous avons apprécié ce moment de détente. Cette immense plage que nous voyions précédemment nous aura permis de tester notre boomerang acheté à Uluru. Nous avons fait des courses à Salamander Bay. Le vendeur avait autant de qualifications dans le domaine des bières que dans le tourisme… Il nous a indiqué l’emplacement des différents campings. En boucherie, nous achetons de quoi cuisiner des burgers maison. Arrivés dans l’un des campings, la réception fermaient ses portes à 17h, tout comme les magasins… Nous appréhendions de devoir dormir en pleine nature. Même si nous savions que les contrôles se font rares, il est seulement autorisé de dormir sur une aire appropriée définie pour la plupart comme des « rest area ». Nous avons attendu un moment dans un camping à la recherche des propriétaires… Des touristes nous ont indiqué qu’ils faisaient un feu de camp dans une forêt voisine. Ils on accepté que nous logions sur leur terrain pour la nuit. Nous avons cuisiné nos burgers à l’aide du barbecue à gaz comme on en trouve partout dans ce pays et parfois même en libre service sur les plages.

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Anna Bay

JOUR 7

Salamander Bay – Sugar Loaf Point – Port Macquarie – South West Rocks (377kms)

Le couple que nous avions croisé la veille nous a conseillés de passer par la « Lakes Way » pour nous rendre au phare Sugar Loaf Point. La route fût bien plus belle que la Pacific Highway. Les ponts par lesquels nous passions semblaient être posés sur l’eau. La montée au phare était un peu difficile mais la vue était superbe. Nous mangions rapidement sur l’autoroute avant de nous rendre à l’hôpital des koalas, à Port Macquarie.  Une personne nous a accueillis alors que nous étions encore dans le véhicule. Elle nous informait qu’un koala se trouvait en haut d’un arbre. Un koala dort 20h par jour ! Vous imaginez donc que nous n’avons pas tellement pu interagir avec eux…  Nous avons visité une maison datant de l’époque victorienne. Sur le site était affichée une pancarte avec la liste des araignées qu’il est possible de rencontrer sur place et leur dangerosité. Nous avons vu de superbes martin-chasseur. Les koalas dont les soigneurs s’occupent ont le plus souvent été percutés sur les routes. Pendant notre visite, nous avons fait la connaissance d’une ancienne professeure de francais. Pour aider un peu l’association, nous sommes repartis  avec quelques souvenirs. C’est à la plage située à proximité d’Horeshoe Bay Holiday Park que nous nous sommes baignés pour la première fois. Le soleil s’apprêtait à se coucher. Je vous laisse imaginer la qualité de l’éclairage… De nombreux oiseaux semblaient réaliser un concours de piaillement sur les branches d’un pin. Nous avons mangé des pizzas, achetées chez Paragon à South West Rocks, à côté de notre van.

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Koala Hospital
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Koala Hospital
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Horeshoe Bay
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Horeshoe Bay

JOUR 8

South West Rocks – Coffs Harbour – Byron Bay (347kms)

Nous avons fait 1h20 de route pour arriver à Coffs Harbour où nous avions repéré sur internet Pet Porpoise Pool, un endroit où il est possible de se rapprocher des dauphins et voir différents spectacles d’animaux. A notre arrivé nous sentions déjà l’effet marketing… Toucher des dauphins fait partie de mes rêves de petite fille, comme peut être beaucoup d’entre vous. Seulement, à l’accueil, il y avait tous ces produits à l’effigie des animaux marins, un planning sur les différents événements dont un qui consistait à embrasser un dauphin. Tous ces points nous ont encouragés à faire marche arrière… Nous avons finalement  marché sur une plage où nous avons trouvé de beaux galets. Parents, enfants et animaux de compagnie se faisaient nombreux. Alors que nous repartions pour Byron Bay, nous avons fait une halte à Big Banana. Pas pour profiter du parc d’attraction mais pour acheter des cartes postales. De nombreux touristes se prennent en photo devant l’entrée. Presque 3h après nous arrivions au camping Suffolk. Les bâtiments sont en bois et peints en bleu. C’est un lieu réputé pour les surfeurs. A la réception nous réservions une balade en bateau pour apercevoir les baleines le lendemain matin. Nous avons entendu un joueur de ukulélé avant de nous avancer vers la mer. De nombreux arbres servent de gardes-côtes. Quelques personnes s’y baignaient malgré la saison fraiche. Nous sommes partis sur Byron Bay en fin d’après midi. Nous n’avons pas résisté à rentrer dans un magasin ethnique et à Quiksilver. L’une des vendeuse était allemande mais vit dans ce pays depuis plus de 6 mois. Nous avions bien discuté jusqu’à la fermeture du magasin et échangé nos mails si un jour elle revenait en Europe. Au camping nous avons rencontré une famille islandaise, pris nos repas et écrit nos cartes postales sur la terrasse en bois chauffée.

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Byron Bay

 

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Byron Bay

〈 Queensland 〉

JOUR 9

Byron Bay – Gold Coast (94kms)

Quand on est arrivés à « Byron Bay Adventure », ou nous a annoncé que la balade en bateau était annulée à cause d’une mauvaise condition météorologique. Comme elle durait plus de 3h, nous pouvions déjà prendre de l’avance pour nous rendre à Gold Coast. Nous avions presque oublié la définition de la civilisation… Nous sommes arrivés aux heures de pointe accompagnées de coups de klaxons. Nous avons finalement trouvé le calme sur une petite plage aux quelques bateaux de plaisance attendant patiemment leurs propriétaires. Comme prévu, nous nous sommes rendus à Surfers Paradise, un quartier de la Gold Coast axé sur la liberté, la vie nocture et les sports de glisse. Nous nous arrêtions dans un magasin de vêtements où nous sommes ressortis avec un T shirt, des Vans et un skateboard. Rien que ça… Nous avons pris le repas à Hungry’s Jack, un fast-food qui n’existe qu’en Australie. Nous nous baignions devant l’alignement des buildings contemporains et luxueux. Je me souviens de cette pirouette involontaire que j’ai faites en voulant suivre le mouvement d’une vague… Malgré cette peur passagère, le plaisir de me baigner dans la mer m’est toujours aussi intense. Nous nous reposions un peu sur le sable. En arrivant au camping, nous profitions de la piscine avant que soleil ne se cache lentement derrière les immeubles. Nous réservions un logement sur AirBnB car le lendemain nous serions déjà à Sydney pour quelques jours. Après avoir lavé notre linge au camping, nous cherchions un restaurant dans lequel passer la soirée. Un passant nous a conseillé un lieu proposant des fruits de mer mais les prix semblaient assez exorbitants. Nous nous arrêtions finalement dans un restaurant plus simple où nous avons passé un très bon moment.

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Surfers Paradise
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Main Beach Tourist Park

JOUR 10

Gold Coast – Brisbane (79kms)

Ce fût la dernière journée passée dans le van. Nous sommes restés un long moment sur la plage située à quelques minutes du camping où nous sommes partis plus tard que l’heure autorisée. Heureusement, personne n’avait réservé l’emplacement à cette heure-ci. Les sauveteurs ont leurs propres planches de surf. Nous nous baignions à nouveau et appréciions ce moment de calme… Nous avons roulé environ 1h avant d’arriver à Brisbane. A l’agence de location de voiture, nous rendions les papiers en laissant un mot de remerciement sur le tableau destiné aux passagers. Nous vérifions que rien ne fût oublié dans le van. Nous avons terminé les dernières bières de notre réfrigérateur sur le parking. Nous observions les équipements qui nous donnaient déjà envie de prévoir une future excursion! La navette nous a emmenés à l’aéroport. Finalement, nous avons appris qu’ils acceptaient les liquides dans les bagages tant que nous restions dans le pays. Il s’agissait donc d’un vol « domestique ». Lors du vol, je me suis endormie juste avant la descente de l’avion. Quelle fût ma surprise lorsque j’ai entendu un grincement qui ne pouvait normalement pas se produire en hauteur… Le réveil fût assez surprenant mais nous sommes arrivés à Sydney dans de bonnes conditions. Une ligne de métro fût temporairement à l’arrêt dû à une grue qui s’est malheureusement effondrée sur un immeuble… Un bus nous a emmené gratuitement à 30mn de notre logement. Nous avons décidé de marcher jusque là mais nous ne pensions pas que Sydney était vallonné par endroit. C’était assez compliqué de monter avec nos valises qui étaient déjà bien plus lourdes qu’à notre départ. Nous étions enfin devant notre studio ! La clé se trouvait dans un boitier noir à codes que la propriétaire nous avait indiqués. Darlinghurst est le quartier gay de la ville. Cela se remarque par les nombreux drapeaux LGBT arborant les fenêtres et terrasses de cette partie de la ville. La décoration de notre logement était assez cosmopolite, le lit était un king-size et la terrasse située au dernier étage de l’immeuble proposait une superbe vue sur la ville. Nous avons mangé dans un tout petit restaurant asiatique où il est possible de ramener ses propres boissons. La nuit fût très confortable.

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Brisbane

〈 Nouvelle-Galles du Sud 〉

JOUR 11

Australian Museum – Les jardins royaux – The Rocks

En cette belle matinée ensoleillée, nous visitions l’Australian Museum. Une perle en terme de culture… Nous avons appris tout ce que nous voulions savoir sur l’histoire des aborigènes et les animaux marins et terrestres présents sur le territoire. Nous sommes passés devant la cathédrale Sainte-Catherine dont son architecture reflète dans un miroir d’eau. Nous avons traversé les merveilleux jardins royaux aux nombreuses variétés de fleurs, de plantes et de statues remarquables. Les buildings devenaient alors presque inexistants… Le repas a été pris au restaurant de l’opéra dont la terrasse se trouve juste en face de l’Harbour Bridge. Une serveuse française nous a parlé de sa nouvelle vie. Son entourage lui manque mais la joie des australiens l’empêche de repartir. Nous nous sommes arrêtés devant des artistes de rue à proximité de Circular Quay. Ensuite, nous sommes allés au marché de l’artisanat du quartier le plus ancien de Sydney: The Rocks. Nous nous arrêtions dans un supermarché avant de nous reposer un peu au logement. Nous avons passé la soirée dans un restaurant voisin: The Commons. Il n’y a que des produits locaux, quelques plats végétariens et une grande cheminée qui était en activité.

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Les jardins royaux
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Harbour Bridge
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Sydney

JOUR 12

Manly Beach – Bondi Beach

Après avoir réservé nos billets pour une visite de l’opéra prévue le lendemain, nous empruntions le ferry pour nous rendre à Manly Beach. Nous avons fait une halte à Quiksilver avec une remise que nous avions eue à Byron Bay. Malheureusement, nous l’avions perdue en route. La vendeuse nous a fait confiance et nous a accordé la réduction… Nous avons marché le long d’une réserve aquatique et d’une piscine naturelle mitoyenne. Cette balade s’est terminée à Shelly Beach. De retour à Manly Beach, nous avons loué un skateboard et une trotinette pour visiter plus rapidement une autre partie du quartier. Nous discutions avec une fille au pair française qui disait ne pas avoir évolué en anglais  étant donné qu’elle ne parle que le langage enfantin et qu’elle ne rencontre que des français… Nous finissions la journée à Bondi Beach où il y a une école de surf et un skatepark. Le coucher de soleil fut digne d’une carte postale. Nous nous sommes réchauffés à Surfish Cafe avant de manger des Fish and Chips au RSL club. Une minute de silence était proposée en mémoire des combattants de la seconde guerre mondiale. Nous sommes rentrés au studio en bus.

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Manly Beach
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Bondi Beach

JOUR 13

Opéra de Sydney – Zoo de Taronga

Nous avons visité l’opéra dont ses secrets de construction sont plutôt incroyables… Nous avons visité le Zoo de Taronga, accessible également en ferry. Derrière les girafes, nous apercevions les plus grands bâtiments de Sydney ! Un téléphérique permet un accès plus rapide à l’extrêmité du zoo. Même si nous n’aimons pas voir des animaux enfermés ni des spectacles de phoques, je ne regrette pas cette visite qui nous a permis de nous approcher des kangourous que  nous n’avions malheureusement pas vus précédemment en milieu naturel. De retour au centre de Sydney, nous sommes rentrés dans la cathédrale Sainte-Catherine avant de passer par Hyde Park. Pour cette dernière soirée, nous avons attendu le coucher du soleil sur la terrasse. Cette dernière image d’une soirée australienne restera gravée dans ma mémoire..

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Taronga Zoo
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Taronga Zoo

 

 

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Vue sur Sydney de notre terrasse

 

JOUR 14

Darling Harbour – Retour en France

Nous avons visité le quartier de Darling Harbour et fini par un Hungry Jack’s avant de reprendre l’avion pour plus de 21h de vol…

 

→ La vidéo et les photos sont de moi. Merci de prendre en compte cette information ←

 

Deux jours à Londres – 2014


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L’Art de flâner


 

Jour 1 – Jeudi – C’est dans la soirée que nous sommes arrivés à destination de la gare St Pancras. L’hébergement, réservé sur Housetrip, se trouve à Iverness Terrace. Il est idéal pour un court séjour. Dans ce quartier se trouvent de nombreux restaurants et fast food comme Burger King où nous nous sommes arrêtés après avoir déposés nos sacs dans l’appartement. Ok, ce n’est pas très original mais quand on a faim, on a faim… C’est en lisant Un grand weekend à Londres que nous avons continué la soirée à Piccadilly Circus. C’est à avoir absolument de nuit ! Les écrans sont géants, c’est un lieu très convoité pour les amateurs de photographie. La lumière est juste incroyable dès la sortie du métro. On a visité M&M’s World qui était à l’époque le seul établissement existant sur le sol européen. Toute sorte de produits à l’effigie de la marque sont en vente et les distributeurs de ces confiseries s’enchainent pour satisfaire les plus gourmands ! Nous sommes passés brièvement par Chinatown avant de terminer la soirée à The Queen’s Head dans le quartier de Soho. Je vous conseille de goûter la Frontier, bière blonde et légère conseillée par la barmaid. Sur le retour, on s’est approvisionnés au Sainsbury’s Local, petit supermarché ouvert tardivement. Parfait pour prévoir le petit déjeuner et quelques autres gourmandises.

Jour 2 – Vendredi – Direction Big Ben, Westminster Abbey et le quartier de Covent Garden en passant par London Eye, grande roue accessible quotidiennement depuis plus de 10 ans. Petite pause dans le restaurant The Westminster of Wales où nous avons mangé des Fish & Chips à tomber! En guise de digestion, petite balade au Covent Garden’s Apple Market, lieu rêvé pour les créateurs. Derrière les stands se cachent des boutiques de luxe où les personnes pourront faire cirer leurs chaussures sous le regard curieux des passants. La pluie s’étant calmée, c’était le moment de revoir Tower Bridge. Au passage, nous avons pris une pause café au Starbucks de la tour de Londres, forteresse médiévale. Le long de la Tamise, nous sommes passés sous les passerelles de la Shad Thames. Avant d’arriver à London Bridge, c’est au centre commercial Hay’s Galleria où nous avons flâner. C’est là que j’ai découvert la marque de vêtements Next. Et parce que le shopping me manquait un peu (beaucoup), je voulais absolument me rendre sur Regent’s Street et Oxford Street. Regent’s Street est un peu ce qu’est le Vieux-Lille pour les lillois, quartier représentatif de magasins de luxe. Beau à voir, pas pour le porte feuille mais pour les yeux… Je me suis quand même arrêtée chez Liberty. Cette énorme et magnifique enseigne, sur quatre étages, propose aussi bien la vente de tissus et de la papeterie que de la décoration et des collections uniques de chaussures. Oxford Street est un peu notre rue de Béthune. D’abord, petit passage chez TopShop puis chez Selfridges, centre commercial aux articles très variés. Je suis allée chez Primark mais je suis vite ressortie quand au nombre de vêtements en fouilli posés au sol. Un mélange entre Tati, Liddl et Babou. « Beurk… vite, on s’casse ! ». Il est tard, on en a plein les pattes…  en route pour le studio en longeant Hyde Park. La route était bruyante et il y avait des bus à tout va. Tant pis, nous le découvrirons une autre fois et dans de meilleures conditions.

Jour 3 – Samedi – Nous sommes descendus sur Baker Street où le musée de Sherlock Holmes attire un large public dès le matin. Nous sommes passés par Regent’s Park où écureuils, canaux, petits bateaux et joueurs de frisbee déambulent sous les buildings rayonnants.  C’est au Café Nero que nous réfléchissions à notre prochaine escapade. Nous voilà partis pour Camden. Je suis rentrée dans la friperie Traid d’où je suis ressortie avec des hauts Massimo Dutti, French Connection, Next et TopShop à 10€ l’unité. Arrivés à Camden Market, je me faufile entre les stands où je tente,  comme je peux, de différencier les vendeurs des touristes. C’est en posant des questions sur les prix que je comprends qu’il s’agit de contrefaçons… De retour dans la rue principale, je tombe sur le magasin Urban Outfittersmarque que je rêvais de découvrir autrement que sur l’écran de mon ordinateur. Je me balade à l’intérieur d’un entrepôt aménagé proposant des vêtements de marques originaux et de la décoration loufoque; que du bonheur! On continue notre chemin sur Camden Market où les touristes en masse photographient les devantures des magasins aux allures hippie et punk. Le samedi, il y a du monde,  beaucoup de monde mais c’est un quartier à voir absolument ! Avant de partir pour la gare et de découvrir le chouette magasin Fat Face, nous buvons une Camden Hells, bière brassée à Londres.

Novembre en résumé


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L’Art de flâner


 

J’ai retrouvé beaucoup de mes amis, certains de longue date, lors d’une soirée organisée sur le thème d’Halloween. J’ai acheté Le petit livre du Hygge de Meik Wiking et Mon cahier yoga détox de Annie Casamayou. Je suis allée à L’Aéronef pour voir le concert d’Ultravomit. J’ai organisé mon premier atelier Captain Tortue. J’ai pris un brunch à Be Yourself et des cours d’anglais au café L’Ecart et sur la terrasse chauffée du Coq Hardi. J’ai fêté un anniversaire à The place to beer et un autre à St Rémy de Provence où j’y ai passé le weekend en plus de déguster une gaufre et un délicieux chocolat chaud au Grand Café Riche. J’ai acheté quelques cadeaux à la librairie Au temps lire, un tablier de la marque Liewood au Petit Souk et une affiche Vogue à la vieille bourse. Je me refais actuellement les films Harry Potter.

Août en résumé

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L’Art de flâner

J’ai terminé mes vacances d’été dans les Alpes Maritimes et plus exactement au Boucanier, restaurant de fruits de mer à Mandelieu-La-Napoule. J’ai découvert le quartier le plus ancien de Cannes, Le Suquet. J’ai acheté du matériel pour le jardin à Jardiland et découvert La Friche Gourmande de Lille-Fives. J’ai regardé la saison 2 de 13 Reasons Why et passé quelques jours à Amsterdam. J’ai participé au Brussels Summer Festival, à Rock en Seine et à la soirée d’ouverture de la Fête du Houblon à Bailleul avec les Dubliners en concert. J’ai mangé un Welsh au Coq Hardi et fait une initiation de football. 

Juillet en résumé

38411817_2038338676185179_4918079742554406912_nL’Art de flâner

J’ai pique niquer à la citadelle et bu un verre à la Ginguette. J’ai passé une soirée au bar La Chapelle à ma tante et passé la finale de la coupe du monde de football au même endroit. Je me suis rendue à un anniversaire à Trith-Saint-Léger et passé des vacances au Puy-de-Dôme et dans les Bouches du Rhône. J’ai visité Servant, fait l’ascension du Puy-de-Dôme et la balade entourant le gour de Tazenat. Je suis allée aux Saintes-Maries-de-la-mer et à Saint-Rémy-de-Provence manger une planche au Grand Café Riche et voir une course de taù. Je suis retournée aux Carrières de Lumières des Baux de Provence. Je me suis arrêtée à Crest et à Saillans. Je me suis à nouveau rendue dans la boutique Molinard de Grasse et j’ai visité le centre-ville. J’ai remis les pieds à Gourdon et pêché des calamars à Mandelieu-La-Napoule. J’ai découvert la jolie commune de Châteauneuf-Grasse et j’ai commencé la série La fête à la maison: 20 ans après.