Mon gobelet en lin


Camille souhaite valoriser le lin en proposant des gobelets biodégradables. Elle a découvert cette fibre lors de ses études et un village voisin de là où elle a grandit possède l’un des plus grand teillage de France. Mon gobelet en lin est une marque de produits déposée et développée par D’innov, l’entreprise Coudekerquoise qu’elle a créé. Les articles sont personnalisables grâce à la gravure laser d’un logo. Par exemple, il existe une édition limitée sur Dunkerque, que vous pouvez retrouver sur le site internet. Découvrez le parcours scolaire et professionnel de Camille, l’histoire de son entreprise et les différents partenaires avec qui elle travaille.

 

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Peux tu me parler de l’entreprise D’innov ?

D’innov est un bureau d’ingénierie spécialisé dans la conception de produits dans les domaines des textiles, matériaux et métaux. C’est une entreprise familiale. Mon père, Eddy, est le directeur et nous sommes associés. Il s’occupe essentiellement de la partie logistique et gestion de la production.  Nous accompagnons des entreprises dans le développement de leur produits, nous les conseillons et les orientons vers les matériaux et procédés de fabrication adéquats. L’entreprise existe depuis février 2018, donc 2 ans, et Mon gobelet en lin a commencé à être commercialisé en décembre 2019. Depuis nous avons vendu plus de 30 000 gobelets, donc c’est un bon démarrage pour nous.

Une visite de l’atelier est elle possible pour le public?

Nos locaux ne sont pour le moment « que » des bureaux. La fabrication des gobelets se fait en sous-traitance dans une usine en Picardie.

Quel est votre plus grand projet?

A l’heure d’aujourd’hui, le lancement de Mon Gobelet en lin a été notre plus grand projet. Nous travaillons activement à nous faire connaître, à être présent dès que possible. C’est le projet d’une vie, et un projet familial en plus.

Quelles sont les valeurs que tu souhaites transmettre au public et à ton entourage?

Ce que j’aimerais et ce que je fais dès que je le peux, c’est déjà faire connaître le lin. Même ici dans le Nord de la France, beaucoup de gens ignorent que le lin est ultra local ! Peu de gens connaissent cette filière qui est pourtant très intéressante à découvrir. J’essaie donc de leur expliquer l’histoire du lin, sa culture, ses atouts, et souvent ils sont émerveillés d’apprendre que notre territoire possède de telles richesses naturelles. Et cela les sensibilise à l’usage de produits locaux. C’est ce que nous essayons de transmettre avec Mon Gobelet en Lin. Notre gobelet est composé de matière 100% naturelle et 100% française (et le lin provient même de nos Flandres). Toutes les étapes de fabrication ont lieu en France, et à 80% en Hauts-de-France. Pour nous, cela était une des valeur primordiale du développement de notre produit : des matières et une production la plus locale possible. Une autre de notre valeur est bien entendu de travailler les matières biosourcées (c’est-à-dire, issues de la biomasse, de la nature, en opposition à « pétrosourcées », issues du pétrole).

Pourquoi travailler particulièrement autour du gobelet?

La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte a interdit la vente et la distribution des gobelets, verres et assiettes en plastique au 1er janvier 2020. L’objectif est de moins polluer car le plastique met des dizaines d’année à disparaître dans la nature et est souvent associé à des produits toxiques. Les alternatives à ces gobelets sont des vaisselles jetables biosourcées ou de la vaisselle réutilisable, notamment des cups en polypropylène (PP) ou polyéthylène (PET) réutilisables et recyclables. Ceci est déjà une très bonne alternative. Cependant, si ce type de gobelet se retrouve malencontreusement dans la nature ou dans la mer, la problématique de la pollution de l’environnement est toujours présente, car le PP et le PET sont pétrosourcés. Notre produit est un gobelet en composite 100% biosourcé. Il est composé de PLA (acide polylactique) issu de la fermentation de l’amidon, et de lin, fibre naturelle végétale dont la France est le 1er producteur mondial. Notre produit est donc un gobelet totalement naturel, qui, contrairement aux produits concurrents est compostable et biodégradables (sur une certaine durée, mais surtout sans rejet de microparticules de plastiques polluant les eaux).

Quels sont les points de vente des gobelets?

Pour les professionnels, associations, collectivités, nous vendons en direct. Cela fonctionne sur devis car nous sommes souvent sur de grandes quantités, et le coût du gobelet est dégressif selon les quantités commandées. Pour les particuliers, Mon gobelet en lin est accessible via notre site de vente en ligne. Aussi, il est vendu dans plusieurs magasins de type zéro déchet/vrac, notamment :EthiCs à Lambersart, On part en vrac (magasin vrac itinérant autour de Quesnoy sur Deûle), et Alternatives à Bergues.

Pourquoi as-tu souhaité travailler autour du lin?

J’ai grandi dans un village au cœur des Flandres françaises. Et le village d’à côté comporte un des plus grand teillage de France (Van Robaeys Frères), mais à l’époque je ne le savais pas. C’est au cours de mes études que j’ai réellement découvert le lin. En effet, j’ai suivi une formation en école d’ingénieur textile (ENSAIT, à Roubaix) et lors de mon cursus j’ai du réalisé des stages. Le stage de fin de 1ère année devait avoir lieu dans une entreprise textile en mode « découverte », et j’ai réalisé ce stage chez Van Robaeys Frères. J’y ai découvert le lin, la culture, la récolte, le teillage. J’ai suivi le personnel dans les champs, je suis même monté sur des machines agricoles. Et je suis littéralement tombé amoureuse de cette fibre si respectueuse de l’environnement, aux qualités multiples dans les textiles classiques comme dans les textiles techniques. Par la suite j’ai réalisé mon stage de fin d’études de nouveau chez VRF, et à l’issue de mon diplôme, j’ai travaillé pendant 4 ans comme ingénieure Recherche & Développement dans le lin. Je connais bien cette fibre et ses propriétés, et surtout elle est la plus locale des fibres.

Une distribution de gobelets dans des festivals ou événements futurs est-elle prévue?

Nous le souhaitons. Nous avons prospecté auprès de festivals et gros événements, malheureusement pour le moment tous sont en stand by.. nous espérons nous retrouver courant 2020 ou pour ceux reportés en 2021.

Quelle est la durée de vie d’un gobelet ?

Si le gobelet est utilisé dans des conditions préconisées d’usage et de lavage, ils ont une durée de vie quasi illimitée. Nous sommes à plus de 100 lavages dans nos tests.

Quels sont les partenaires de Mon Gobelet en lin?

Nos partenaires sont notre fournisseur de fibres de lin : Van Robaeys Frères, en Flandres, notre fabricant de gobelets : Plastitek, en Picardie, les magasins qui distribuent nos gobelets : EthiCs, Alternatives, On part en vrac…, notre revendeur en Suisse : Vegicup et notre graveur : Happy Gravure.

Des cadeaux à dénicher avant Noël

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Talena et Louison

J’ai rencontré la créatrice sur un marché provençal, lieu de fabrication de ces mignonneries pour enfants. A découvrir ici.

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Paprcuts

Découvrez une multitude d’accessoires réalisés en papier hyper résistant. Ils sont recyclables et fabriqués à la main en Allemagne. Cliquez ici.

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By Jen

Jennifer crée des sacs et des accessoires uniques « Made in Nord » que vous pouvez retrouver ici.

 

 

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Little Hands

Rendez-vous sur le site de Cécile qui réalise des bijoux ethniques et chics.

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Masterbox

Le but de ces boites-cadeaux est de faire connaître des producteurs d’exception. Cliquez sur ce lien pour accéder aux différentes offres.

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MNK

La nature est la principale source d’inspiration de cette illustratrice. Liste de ses travaux: ici.

 

 

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Bonne Maison

A la recherche de chaussettes hyper originales et fabriquées en France? C’est ici que ça se passe !

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Enjoy Friday

Retrouvez ses superbes créations en macramé: ici.

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Payote

C’est le roi de l’espadrilles mais aussi de superbes chaussons tout doux, parfait pour l’hiver. Cliquez sur ce lien.

« Leaflong, des basiques pour la vie »


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Matéo est le créateur de la marque Leaflong (prononcé « Liflong ») qui propose des vêtements écologiques et éthiques. C’est après un an de voyage qu’il s’est rendu compte de la surconsommation et à quel point la population affectionne, innocemment ou non, la fast fashion. Il a souhaité créer des basiques en respectant seulement les commandes de ses clients. La surproduction est donc évitée et le client se rend alors compte des valeurs réelles d’un article. Toutes les informations sur la production sont accessibles sur le site et aident à se remettre en question sur la consommation et les besoins.
as. En plus de leur santé, la nature est aussi
Parle moi brièvement de la marque Leaflong
Leaflong est une marque de vêtements éthique, biologique et intemporelle qui a pour objectif de sensibiliser au consommer moins et consommer mieux. L’idée est de fonctionner en pré-commande afin de produire seulement ce qui est nécessaire, et coller aux valeurs de la marque. Il y aura un stock très restreint qui permettra de réaliser des échanges au cas où il y a de la malfaçon ou que les gens souhaitent changer de taille.
Quel a été ton objectif dès le départ?
L’objectif est de sensibiliser le plus de gens possible à faire attention à leur manière de consommer, car l’industrie du textile est l’une des plus polluantes au monde.
D’où vient le nom Leaflong?
Leaflong vient de « lifelong » qui peut se traduire par « toute la vie », et leaf veut dire feuille. L’idée était de retranscrire la notion d’intemporalité, des vêtements qui nous accompagneront pendant des années. Le choix de « leaf » s’est fait en rapport avec le logo qui représente une goutte d’eau et une feuille, l’objectif était d’uniformiser la thématique autour de la nature et des arbres, et cela continue aussi avec les noms des modèles de vêtements qui font références à des noms d’arbres.
Quel est ton plus grand projet?
Je souhaite réaliser une gamme 100% Made in France, afin de laisser le choix à la communauté entre du Made in France pour favoriser l’emploi local par exemple, ou du Made in Bangladesh pour des valeurs et qualités semblables mais à budget plus abordable.
Où et de quelle manière sont produits les vêtements?
Les vêtements sont faits au Bangladesh, et ce pour une raison réfléchie et assumée. Le budget étant un frein conséquent à l’achat d’un produit, l’objectif était de proposer une mode éthique abordable afin qu’un maximum de personnes puisse en profiter. J’avais la possibilité de faire du Made in Europe, mais trouver un pays seulement pour ses salaires plus bas n’était pas forcément valorisant. J’ai décidé de travailler avec un partenaire au Bangladesh pour favoriser le mouvement vertueux de la confection éthique et biologique dans un pays gravement touché par ces problèmes d’esclavagisme moderne et de pollution dans ce secteur.
En quelques mots, peux tu parler de GOTS et Oeko-TEX?
GOTS est le label référence dans le secteur du textile, il certifie 3 points :

• Aspect social : les ouvrier.ère.s reçoivent des salaires décents et ont des horaires de travail contrôlés

• Aspect environnemental : pas d’OGM ni de pesticides utilisés dans les cultures de coton, et l’irrigation est maîtrisée et raisonnée

• Aspect qualité : des tests sont réalisés sur toute la chaîne de confection afin de contrôler la qualité du produit

Oeko-Tex certifie qu’aucun produit chimique nocif pour l’humain ou l’environnement n’est utilisé lors de la confection des vêtements. Il vient compléter et appuyer le label GOTS sur ce point là.
Comment sont contrôlées les conditions de travail dans une entreprise?
Les contrôles sont réalisés par des parties tierces externes aux entreprises afin d’éviter des audits truqués ou des labels simplement « achetés ». Cela peut aussi être fait par des ONG, comme la Fair Wear Foundation qui audite de manière régulière ses membres pour vérifier qu’ils respectent bien les conditions imposées par cette certification.
En quoi le coton biologique diffère du coton classique?
Le coton classique utilise 25% des insecticides et 10% des pesticides vendus dans le monde, sans compter les quantités astronomiques d’eau que sa culture nécessite, ainsi que l’eau consommée pour laver les produits finis de tous les éléments nocifs utilisés lors de sa confection. Le coton biologique n’utilise ni pesticides ni OGM, et son irrigation est faite de manière maîtrisée. Cela donne donc un coton plus cher à l’achat mais beaucoup plus propre pour l’humain et l’environnement que le coton conventionnel.
Comment expliquer que les vêtements durent moins longtemps qu’avant?
C’est notre société qui a transformé nos besoins sur ces dernières années. On nous pousse toujours plus à un achat dont nous n’avons pas besoin, en nous donnant des produits de moins en moins durables pour d’une part baisser les prix de production et d’autre part être sûr que nous allons acheter de nouveau. Rapporté à l’industrie du textile, c’est le modèle de la Fast Fashion qui est entré en jeu : sortir des collections de plus en plus souvent pour nous faire croire que la notre est démodée, une qualité médiocre mais pas cher que l’on peut racheter à tout moment mais qui ne tient pas quelques lavages… Tout cela avec des coût humains et environnementaux conséquents cachés.

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Quelques recettes zéro-déchet…


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L’Art de flâner


 

J’ai profité d’une partie des vacances passée à la maison pour me lancer dans quelques fabrications « zéro déchets ». Il y a eu quelques ratés mais ça m’a permis de recommencer autrement. Le résultat est très satisfaisant puisque je connais maintenant plusieurs recettes faciles à faire et dont le produit final est utilisé régulièrement. Pour faciliter la tâche, j’ai fait une liste de courses des produits de base utiles à la fabrication de nombreux produits. Je suis ressortie du magasin avec un cabas plein ! Je me suis lancée un matin sur un coup de tête. La table de la cuisine étant propre et libre, j’ai commencé à faire ma petite laborantine… J’ai disposé tout le matériel dont j’avais besoin: les ingrédients, ustensiles, plats et entonnoirs. J’ai bien sûr réalisé une recette à la fois en commençant par les produits que j’utilise quotidiennement comme le déodorant et le dentifrice. Voici les recettes des produits indispensables:

 

Nettoyant pour le sol:

• 1L d’eau

1 c. à s. de savon noir

1 c. à c. vinaigre blanc

5 gouttes d’huile essentielle d’arbre a thé

Mettez le tout dans un plat que vous verserez ensuite dans une grande bouteille à l’aide d’un entonnoir.

Réf: Mes recettes d’autrefois – Starwax [lien]

 

Déodorant solide:

40 g d’huile de coco

20 g de bicarbonate soude

15 g de fécule de maïs

Mélanger le tout et le laisser reposer quelques heures au réfrigérateur.

Le cannelé réalisé a du mal à se solidifier. Je vous conseille donc de mettre directement la préparation dans le bol que vous utiliserez comme contenant pour ce produit. Ca fait 1 mois que j’utilise le déodorant de ce premier test et j’en suis très satisfaite !

Réf: le comptoir durable [lien]

 

Dentifrice:

•  3 c. à s. de blanc de Meudon

• 2 c. à s. d’eau

• 1 goutte d’huile essentielle d’arbre a thé

• 3 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée ou de citron (au choix)

J’augmente les quantités par 3 pour une utilisation plus longue.

Je mélange le tout dans le bol que j’utilise comme contenant. Pour mon premier essai j’ai utilisé le citron mais je préfère la menthe poivrée qui se rapproche des dentifrices industriels. J’aime beaucoup l’utiliser mais le défaut c’est que ça laisse des traces partout dans le lavabo. Comme la préparation se solidifie, vous devez rajouter de l’eau ce qui rend le dentifrice très liquide… De ce fait, j’ai prévu le torchon pour passer un coup rapide sur le lavabo après chaque utilisation.

Réf: idées au naturel [lien]

 

Poudre de lave vaisselle:

800 g de cristaux de soude

200 g d’acide citrique

300 g de gros sel

Le lave vaisselle doit bien sur être entretenu régulièrement pour que le rinçage soit efficace. Lors de la première utilisation, j’ai du laver la moitié à la main et quand j’ai réessayé le produit industriel, le résultat était le même. J’ai donc nettoyé à fond l’intérieur de la machine, j’utilise du vinaigre comme liquide de rinçage et le résultat est parfait !

Réf: zerodechet.cecilebonnet [lien]

 

Liquide vaisselle:

• 10 c. à c. de savon noir

• 1 L d’eau tiède

• 4 c. à c. de cristaux de soude

• 60 g d’huile essentielle de citron

Pour réutiliser les contenants industriels que j’avais, j’ai du diviser les quantités par 2. L’effet surprise c’est que ça ne mousse pas et de nombreuses personnes me disent la même chose. J’essaie de me dire que la qualité de nettoyage est la même mais j’ai toujours mon liquide industriel à disposition pour le matériel plus compliqué à nettoyer. J’utilise donc ma fabrication pour ma petite vaisselle journalière. J’ai un lave vaisselle mais je le mets en route qu’une à deux fois par semaine, à la fin du weekend par exemple quand j’ai des choses bien plus intéressantes à faire que le ménage…

Réf: ? si vous êtes le créateur de cette recette, dites moi :P

 

J’en ai essayé beaucoup d’autres mais elles sont utilisées moins fréquemment ou bien je ne retrouve plus les recettes mais je les rajouterai sur mon site à l’occasion. Un conseil: je note toutes mes fabrications dans un carnet, peu importe le résultat. J’ai réalisé un sommaire et mes propres numéros de pages. A chaque partie (par exemple « déodorant ») je laisse une ou deux pages de libres pour écrire plusieurs recettes si le résultat ne me satisfait pas. Cela m’évite de recommencer la même recette pour rien ou de donner des conseils à mon entourage. Les ingrédients principaux ont été achetés chez Harmonie Nature à Lille. 

D’avril à juillet en résumé


L’Art de flâner


 

Vacances en Guadeloupe. Commande passée chez la créatrice Enjoy Friday via Etsy. Trottinette électrique reçue en cadeau d’anniversaire. Vente à domicile Captain Tortue avec ma sœur, créatrice chez Dame Coquelicot. Découverte du magasin La bicyclette Verte de Lambersart et balade à vélo de 60kms en passant par la Belgique. Moment détente sur la jolie terrasse du bar-restaurant le Dancing. Balade relaxante dans les chemins de traverse du jardin Vauban. Soirées au MacEwan’s. A emporter chez Taco Memo et au 45, fast-food spécialisé dans les naans. Visite de la brasserie Tandem et repas à la ferme Saint-Chrysole de Wambrechies. Achats de bijoux et d’illustrations chez Bulle By Ln & Caro. Commandes sur le site internet Vans. Fête de la musique sur la terrasse du Métropole de Lille et à l’hippodrome de Marcq-en-Baroeul. Mojito à la Taberna Latina. Série Les Chroniques de San Fransisco et Quicksand. Restaurant Le Bonobo et baignade à la plage de Leffrinckoucke. Pause gustative à L’Archimède et à la Friche Gourmande.

Mes quelques gestes naturels et « anti-gaspi »


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L’Art de flâner


 

Cette envie de me lancer dans le zéro déchet a commencé quand ma sœur confectionnait ses propres carrés démaquillants lavables. Dans ma famille déjà tout se transformait et le quartier dans lequel je réside actuellement propose plusieurs magasins en lien avec cet état d’esprit. Plusieurs personnes de mon entourage s’y sont mises et certaines depuis des années déjà. Je ne suis pas une adepte sur zéro déchet et je n’arrive pas encore à me lancer dans du vrac de manière régulière mais je mets en place quelques actions quotidiennes très simples que voici:

Mon démaquillant

Il est réalisé avec la même quantité d’eau de chaux et d’huile d’amande douce. Cela ne prend que quelques minutes. Cette idée m’est venue en testant une box du P’tit Crapaud reçue en cadeau et qui a pour but de faire découvrir certaines recettes pour la confection de produits grâce à des kits. Pour le contenant, j’ai acheté une pompe Anaé en verre et bois de hêtre qui vient du magasin Harmonie Nature.

Mes mouchoirs 

Des tissus récupérés et découpés en carrés suffisent pour en faire des mouchoirs. Le mieux et de choisir ceux qui ne s’effilochent pas comme le jersey par exemple et n’ont pas a être repassés. Vous choisissez la taille qui vous convient et pouvez même réaliser des pochettes ou récupérer des jolies boites pour les ranger.

Mes disques et carrés

Je les utilise pour nettoyer mon visage, me démaquiller et le dissolvant. Mes derniers viennent de chez Dame Coquelicot (ma sœur) et sont ornés de Liberty : )

Serviettes de table

Il m’arrive encore d’acheter des serviettes en papier pour les occasions et parce que j’aime beaucoup travailler autour de la décoration d’intérieur mais plus question d’utiliser ça ou de l’essuie-tout quotidiennement ! Je choisis un torchon, et c’est tout… Vous pouvez même les faire vous même et pour votre famille si vous avez un peu de connaissance en couture…

Chiffons

Pourquoi acheter du neuf ou utiliser de l’essuie-tout quand on peut découper dans des T-Shirt, culottes ou chaussettes trouées pour essuyer la tâche de gras tombée au sol? Il suffit de les cacher dans un tiroir pour ne pas les exposer et le tour est joué !

Film alimentaire 

J’ai trouvé des Bee Wraps chez Ethics. Ils sont faits à partir de matières naturelles. Je n’ai pas encore vraiment d’avis sur ce produit puisqu’il a été utilisé seulement pour des plats faits maison mis au réfrigérateur. Je ne sais pas encore quel résultat ça donne pour les aliments oxydants ou la viande crue. A vous de me le dire si vous les utilisez…

Nettoyeur d’oreilles (un quoi?)

J’ai toujours un lot de cotons-tiges de côté pour le nettoyage de mes piercings mais j’ai quand même opté pour un oriculi Lamazuna en bambou. Une fois le geste adopté, c’est top ! L’utilisation est la même qu’un coton-tige standard mais il ne faut surtout pas aller trop loin. Il suffit seulement de retirer le cérumen visible de l’extérieur, rien de plus puisque le cérumen présent plus loin protège le tympan. Cet élément doit être manipulé par l’adulte.

Nettoyant pour la maison

Le vinaigre est l’un des seuls produits que j’utilise pour le nettoyage quotidien de la maison. Vous pouvez y ajouter des huiles essentielles pour parfumer l’intérieur. Voici une recette trouvée sur internet:

  • 1 c.à.s de vinaigre blanc
  • 1 c.à.s de bicarbonate de soude
  • 1L d’eau
  • 10 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé (action anti-bactérienne)

Mes serviettes hygiéniques

J’ai acheté des serviettes en tissu chez Biocoop et d’autres proviennent de la boutique ZD Mania. J’ai tellement peur des fuites que je continue à utiliser des serviettes jetables mais, par cycle, je n’en utilise qu’une seule puisqu’elle se trouve entre la culotte et la serviette lavable. J’ai donc aussi considérablement réduit mes déchets à ce niveau là…

Mes savons solides

Il existe tellement de savons solides qui remplacent si facilement les bouteilles en plastique de shampooing et de gel douche. Ceux de la photo viennent de la superbe boutique Fragonard mais vous pouvez en trouver des beaucoup plus naturels et simples comme les Mobïus, Savons de Joya ou encore les Pachamamai. J’utilise cette dernière marque en shampooing actuellement et j’aime beaucoup !

Mars en résumé

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L’Art de flâner


 

Brunch chez Les fils à maman, restaurant basé sur une déco « nostalgique », situé dans la rue de Gand du Vieux-Lille. Moments en terrasse au Coq Hardi et au Corfou. Vente des vêtements Captain Tortue, accompagnée des créatrices de Little Hands et By Jen. Passage chez Bricorama. Journée sur l’alimentation au Ministère de la santé, à Paris. Soirées au Queen Victoria, au Tir Na Nog et à la Chicorée. Balade à proximité d’Euratechnologies et d’un centre céréalier à l’abandon. Série Atypical.

Info: la mise en forme des articles spécial « résumé du mois » a été légèrement modifiée pour éviter la lourdeur du texte pour lequel mon but est de simplement mettre en valeur des lieux, bons plans et activités.

Février en résumé


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L’Art de flâner


 

Je suis allée à une soirée « années 90 » au bar La Pépite de Lille. J’ai continué la série A Modern Family. J’ai testé le restaurant L’Archimède, situé sur une péniche amarrée face au quai du Wault. J’ai fait une balade le long de la Deûle en passant par la Citadelle et me suis arrêtée à la Guinguette. J’ai pris des frites et un sandwich à emporter à L’Authentique. J’ai regardé Umbrella Academy et continué This is us. J’ai acheté des nouvelles basket Le Coq Sportif et des chaussettes de la marque Bleuforêt. Je suis rentrée pour la première fois dans le magasin de L’Avenue de Dunkerque Ethics. J’ai écouté Tash Sultana et pris les billets pour un séjour en Guadeloupe.

Dame Coquelicot, de la simple activité au projet entrepreneurial


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Ecolière plutôt brillante, Perrine a enchaîné plusieurs études prometteuses mais il manquait la satisfaction personnelle, celle de créer de ses propres mains, celle dont on parle finalement et malheureusement peu quand un avenir semble tout tracé. Actuellement en formation pour créer son entreprise, elle concilie sa vie familiale avec sa volonté de créer son entreprise de création couture.

1.jpgPourquoi « Dame Coquelicot »?

Ce que j’aime chez la fleur de coquelicot, c’est sa délicatesse, sa fragilité, sa beauté, sa grâce, sa simplicité. Ce sont vers ces qualités que j’essaie de tendre lorsque je crée un objet. Un jour, alors que je manipulais une fleur de coquelicot, je l’ai transformée en une petite « dame », avec une jolie robe (cf photo), d’où le nom « Dame Coquelicot ». Et c’est nature, comme j’aime.

A quel âge as tu utilisé une machine à coudre pour la première fois ?

J’avais 7 ans quand j’ai eu ma première machine à coudre pour Noël. Je n’ai jamais cessé de coudre et de tricoter depuis.

Quelles ont été tes premières créations ?

Au départ, j’ai commencé non pas par des créations mais par l’apprentissage de la couture, avec ma mère puis par moi-même. J’ai commencé par faire des « lignes » de couture puis des choses dont je ne me souviens pas, en effet j’étais trop jeune pour m’en souvenir. J’ai ensuite appris à faire les ourlets de pantalons ou à raccourcir des rideaux. Puis, je me suis lancée dans la confection de quelques sacs et de jupes quand j’étais au lycée.

Quel est ton plus grand projet de création?

Mon plus grand projet est de trouver l’idée originale, celle qui se rajoutera aux « déjà-vu » que je crée déjà tout en ayant un style propre, plutôt du floral et pastel.

Tu as un stock de produits que tu réalises au gré de tes envies et que tu vends mais tu fais aussi et surtout du « sur mesure »…

J’ai évidemment un petit stock de produits que les personnes peuvent voir sur la page « Les disponibles » de mon blog [lien]. Ainsi, quand une personne a un cadeau à faire ou un coup de cœur, elle peut acheter directement le produit en question. Ce stock sera généralement constitué des restes de ventes lors de manifestations telles que des marchés de Noël ou salons de créateurs, … Je crée en effet ces produits au gré de mes envies. Plutôt que de « sur-mesure » (terme que j’utiliserais plutôt pour les vêtements ou l’ameublement), je parlerais plutôt de produits personnalisés (objets de puériculture, accessoires divers, décoration d’intérieur ou d’extérieur, …). En effet, lorsque l’on me passe commande, j’essaie toujours de connaître les goûts de la personne à qui la commande est destinée (notamment couleur et motif). Aussi, sur demande, je brode à la main les prénoms.

Quel matériel utilises? As-tu des préférences? 

J’utilise pour le moment une machine à coudre basique de la marque Singer mais envisage l’acquisition d’une machine un peu plus perfectionnée avec du choix dans la taille des points . J’utilise principalement le point droit et le zigzag, ce sont les seuls que je souhaite d’ailleurs utiliser. J’aimerais que ma prochaine machine soit aussi plus robuste. Comme je suis encore indécise et très peu renseignée sur le sujet, je remets cet achat à plus tard. Mon outil préféré découvert récemment : la roulette cutter, avec son tapis de découpe bien sûr.

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Combien de temps, en moyenne, faut il compter pour une création sur mesure? 

Le temps est très variable, d’un type d’objet à un autre. Cela peut passer de 40 minutes pour une trousse à 2h30 pour un lot de lingettes démaquillantes avec un bord biais, à 5h pour un sac à langer de poupée personnalisé, à 8h pour une poupée de chiffon, etc

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Fais tu des envois?

Je ne fais actuellement aucun envoi car mon but premier est de rester sur du « local », très tendance en ce moment, mais surtout parce que cela me plaît de confectionner des objets pour des personnes que je peux rencontrer et avec qui je peux échanger sur le produit qu’elle aura acheté, sur l’entité Dame Coquelicot, sur des projets, etc etc. Ce que je conçois de faire hors local, ce sont par exemple quelques ventes privées en collaboration avec une autre personne, de préférence dans le nord bien sûr [une vente privée a lieu chez moi dans la région lilloise le samedi après-midi 18 mai]. Donc soit les personnes achèteront mes produits sur un marché de Noël ou sur un salon créateurs, soit ils peuvent venir le chercher à l’atelier s’ils l’ont vu sur le blog.

Parles moi de Dame Coquelicot

J’ai toujours eu l’envie de coudre par amour pour les tissus. Je n’ai jamais envisagé d’en faire mon métier car cela me semblait inaccessible. La mode me faisait peur peut être peur et j’avoue que je n’étais pas du genre à être à la mode au niveau vestimentaire quand j’étais au collège ou au lycée. 

Comme je me débrouillais très bien à l’école dans les matières générales, je suis partie tête baissée dans les études générales et plus précisément les mathématiques, puis dans la comptabilité et les études d’infirmières. Mais je ne me suis jamais sentie à l’aise dans tout ça. L’aspect créatif me manquait. Je n’ai compris que très tard (35 ans) que cela était très important pour moi de créer de mes mains !Après divers événements difficiles, je me suis dit qu’il était temps pour moi de me lancer dans une chose qui me tenait à cœur depuis très longtemps : créer une entreprise de création couture (en cours d’étude).

Pour le moment, mes principaux produits sont les lingettes démaquillantes, trousses, bavoirs, débarbouillettes, fourre-tout, guirlandes de fanions. Mon petit plaisir du moment ce sont les tableaux pour photos réalisés avec une toile de peintre recouverte d’un tissu et sur laquelle je tends des fils pour y accrocher des photos avec des mini pinces à linge.

Comme cette idée de possibilité de création d’une activité en couture a surgi d’un coup (été 2018), je me suis lancée à toute allure dans la confection en série, dans le but de faire un marché de Noël (celui de Brasles, non loin de chez moi). Cela me permettait d’avoir un aperçu de ce que les gens aimaient, des demandes, de ce qui ne marchait pas du tout, et si la vente me plaisait. Cela m’a plu, à un point que je n’imaginais pas. J’ai vécu de belles rencontres, des échanges intéressants. C’était un moment très convivial. 

Dans un premier temps, je souhaiterais continuer mes ventes sur 2 ou 3 marchés de Noël par an, pourquoi pas participer à un salon de créateurs (en local), réaliser quelques ventes privées, avoir un petit coin boutique dans mon atelier (dans mes rêves ?), et à terme, l’idée serait peut-être de pouvoir organiser des ateliers couture (pour enfants ou adultes). Seul l’avenir me dira la direction (les directions) que je prendrai, au gré des rencontres, des opportunités, des essais, ….

Actuellement, je prends quelques cours de couture afin de me perfectionner, d’apprendre, d’échanger, de créer avec d’autres (ça n’est pas une formation mais un apprentissage au cas par cas, selon le projet couture).

Étant maman de deux jeunes enfants, le démarrage s’avère un peu acrobatique, mais je commencerai petit à petit. Besoin vital pour moi, maintenant !

Où en es tu dans ta formation pour la création d’entreprise? Quel serait ton statut?

J’ai eu mon premier rendez-vous en collectif en janvier 2019 avec la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Laon pour la présentation de la création d’entreprise dans sa globalité. Le statut adéquat serait auto-entrepreneur. En mars, il est prévu que je fasse mon Stage de Préparation à l’Installation (SPI). Il aura lieu à Soissons, sur 4,5 jours.

On dirait que ta fille te suit dans cette voie puisqu’elle aussi a sa propre machine à coudre. Peux tu décrire cette machine dédiée aux enfants? Comment fonctionne t elle? 

Il s’agit d’une machine très jolie (puisqu’elle est rose, bien sûr). Il n’y a pas de fil, ce que je souhaitais car à presque 4 ans, il est difficile pour un enfant (et parfois même pour les adultes…) de passer le fil dans les différents éléments, ce qui lui permet d’être en totale autonomie, ce que JE voulais! Cette machine permet d’assembler uniquement des morceaux de feutrine, relativement fine, par un système de croisement d’aiguilles (4 en haut 4 en bas), ce qui entremêle très solidement les fibres de la matière. Il y a donc une sorte de fausse couture. Il n’y a pas de risque pour les petits doigts car les aiguilles sont inaccessibles grâce à un cache transparent, ce qui permet quand même de voir les aiguilles et ça c’est plutôt sympa. J’étais très septique en l’achetant au départ mais finalement plutôt satisfaite du résultat. Elle permet de réaliser des doudous, des petits sacs, des vêtements pour les poupées… Le fait de pouvoir la laisser en autonomie lui permet de donner libre cours à son imagination, à sa créativité.

La machine fonctionne avec 4 petites piles et l’autonomie est tout à fait correcte.

Pour presque 50 euros, l’enfant peut s’amuser, créer, développer la dextérité, la minutie, la patience, nécessaires à la pratique de la couture en général. Peut-être aura-t-elle l’idée géniale que je ne trouverai jamais … Qui sait, peut-être une future grande créatrice. Ou pas.

Comment arrives tu à concilier ta vie de famille avec cette activité ?

J’y arrive difficilement en ce moment car à presque 2 ans et 4 ans, les enfants sont très demandeurs (présence, câlins, bisous, besoin de montrer qu’ils existent alors que ça, on le sait! Ggrr). Ma grande va à l’école le matin et mon petit à la garderie 3 journées par semaine. Et même sans avoir de travail salarié (car je suis maman au foyer), c’est quand même difficile de pouvoir coudre. En septembre, la situation changera et je pourrai me consacrer davantage à l’entreprise.

Quels types d’articles préfères tu réaliser?

Des trousses! Non. En fait tout, mais ça dépend surtout de l’humeur, du moment de l’année, de la journée, de l’Idée. Ce que j’aime surtout, c’est « l’avant » de la confection de l’article, c’est-à-dire le choix du tissu ou encore mieux, des tissus quand il s’agit de les assortir, c’est trop bien ça! Le choix de la couleur de la fermeture éclair, du biais, de la matière. Une fois que ça c’est fait, il y a le plaisir de la fabrication, étape par étape, petit à petit (parfois tout petit à tout petit même), le plaisir de voir l’évolution, le résultat. Bref, tout moment est agréable, de l’achat des matières à la vente du produit.

Janvier en résumé


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L’Art de flâner


 

Je me suis baladée le long de la Deûle en partant du Colysée jusqu’à Euratechnologies avant de manger la galette des rois à la Guinguette. J’ai découvert le bar L’Idéal qui propose aussi la vente de produits locaux. Je suis allée au McEwans et au 1920 où le serveur crée des cocktails au gré des envies et des préférences de chacun. J’ai goûté chez Paul de la galerie marchande Auchan d’Englos. J’ai pris à emporter au 411 Avenue Burger, situé sur L’Avenue de Dunkerque à Lomme. Je suis allée à une soirée raclette et à la Lille Tattoo Convention. J’ai récupéré une table trouvée sur Le Bon Coin à Emmerin, petit village très calme aux petites maisons cachées situé à 20 minutes de Lille. J’ai acheté une perche à selfie à La Foir’Fouille, une perceuse à percussion et des panneaux japonais chez Castorama ainsi que des Vans Old Skool chez JD. J’ai reçu la collection printemps-été de Captain Tortue. Je me suis fait percée à Lille aux tatouages, rue Mattéotti à Lille. J’ai regardé Tidying with Marie Kondo, le spectacle Relatable d’Ellen Degeneres, Home Simple Made et Sex Education sur Netflix. J’étais émerveillée à l’arrivée de toute cette neige et tentée en vain le retour du travail en vélo. J’ai réécouté Hans Zimmer et Loreena McKennitt.